Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

12/09/2013

Kasaï Oriental : Projet agricole Alphonse Ngoyi Kasanji réalise son rêve et gagne un vrai pari

Kasaï Oriental : Projet agricole

 

Alphonse Ngoyi Kasanji réalise son rêve et gagne un vrai pari

‘est vraiment un véritable pari pour ce jeune entrepreneur et Gouverneur de la Province Oriental, Alphonse Ngoie Kasanji qui a mis toutes ses batteries en marche pour réaliser ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’a pu faire.

Le Kasaï Oriental, surtout le Chef-lieu, Mbuji Mayi dépendait totalement du Katanga pour son approvisionnement en denrées de première nécessité, notamment le Maïs.

Il faut qu’on ait la mémoire fraîche que tout produit alimentaire consommé au Kasaï oriental provenait d’autres provinces, surtout le Katanga. La province la plus enclavée de la République démocratique du Congo, le Kasaï Oriental ne comptait que sur son diamant et la Minière de Bakwanga, MIBA, l’unique ressource et entreprise.

Au moment de la plus grande récession, la terre aussi avait refusée de donner le diamant comme à l’antan. Et delà, tout devenait difficile. N’observe-t-on pas aujourd’hui à Kinshasa, le phénomène ‘’wewa’’ (qui veut dire « toi, toi ») pour signifier les motocyclistes taxi qui est une nouvelle vague de moyens de transport dans la capitale ? Non seulement ça, il y eut une nouvelle de taxi bus, dont les chauffeurs et receveurs se recrutent parmi les kasaïens. A dire vrai, ce sont des creuseurs de diamant pour la plupart dont la terre a refusé son produit qui se sont convertis en taximen et qui se sont immigrés à, Kinshasa, car il n’ y aura plus d’autre chose à faire que de se démerder à Kinshasa.

 

La vision agricole de Ngoyi Kasanji

Le Kasaï Oriental vivait de son diamant, Et, depuis que ce produit ne se fait plus voir comme à la belle époque, et vue les mouvements de la population, surtout les jeunes qui quitte la province à la recherche des moyens de survie, il y a plus de peur de voir le Kasaï Oriental plongé dans le déséquilibre. Ngoyi Kasanji qui se présente aujourd’hui comme n Gouverneur providentiel n’entendait pas voir sombrer cette province.

C’est à partir de ce constat que l’arrêté n°01/087/CAB/PROGOUV/2007 du 14 décembre 2007 portant organisation agro-pastorale au Kasaï Oriental et aussi avec l’édit n°016/21/octobre/2008 portant organisation de relance des activités agro pastorales. Ceci est la vision de faire du Kasaï Oriental ‘’un grenier de la RDC’’, faisant suite à une mauvaise alimentation de la population du Kasaï Oriental. Le Cheval de bataille du Gouverneur Alphonse Ngoyi Kasanji et son Gouvernement est l’augmentation des produits agricoles.

Alphonse Ngoyi Kasanji devient donc le tout premier Gouverneur à impulser la production agricole dans une province, où sa première ressource fut le diamant doit s’humilier pour faire l’agriculture. Ngoyi Kasanji est donc cet humble personnage qui, pour un vrai muluba vantard s’est humilié pour penser aux travaux champêtres.

Il est donc ce pionnier et modèle à suivre par d’autres gouverneurs des provinces qui n’hésitent pas à penser agriculture.

Bien que l’ambition est grande, il n’ y a encore du chemin à faire ou à parcourir. N’en déplaise, il se fait qu’il pourrait déjà atteindre le score ou les résultats escomptés.

 

Actions menées jusqu’ici

Alphonse Ngoyi Kasanji se convie en appuyant les agriculteurs par des sensibilisations en offrant des tracteurs en location aux agriculteurs pour un délai de 12 mois renouvelable avec un contrôle trimestriel pour savoir ce qu’o en fait de ces tracteurs.

Chaque tracteur devant produire en location 5 hectares par saison. En dotant les agriculteurs des matériels aratoires nécessaires pur des travaux champêtres (houes, bêches, semences améliorées)n, en vue d’atteindre l’augmentation de l’agriculture. Et les résultats sont palpables aujourd’hui. Il faut souligner que Ngoyi Kasanji est vraiment un dynamique et une chance que les Kasaï Oriental n’ait jamais connu. Sachant transcender la vision du Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange dans la Révolution de la Modernité et la lutte contre la faim.

 

Les résultats palpés

 

De 2008-2009, il y a eu l’abondance des denrées alimentaires, l’accent était mis sur le maïs qui est un produit de base des kasaïens. Avant cette période un MEKA (mesure de 3 kgs) se vendait à 4 dollars américains. De là, le même MEKA revenant à 0,50dolaars. On a connu cette stabilité jusqu’en 2011. En cette année 2011 qui fut une année électorale, la situation devenait très tendue, compliquée et difficile due à la situation politique le MEKA remonta en flèche jusqu’à 3 dollars de nouveau. Ce fut vraiment un sabotage, car le Kasaï est le siège de l’opposition.

En 2012, une accalmie s’observa. Après le réaménagement du Gouvernement provincial, la situation se stabilisa. Et comme en 2008-2009 en annonçant une politique de la Campagne agricole dont un MEKA redescendit à 1.000 FC soit 1 dollar, tandis que dans le Katanga qui fut l’un des grands pourvoyeurs du Kasaï Oriental verra le même MEKA s’être négocié à 3.000fc ou soit 3 dollars ;

Au-delà de ces considérations, Ngoyi Kasanji vient de créer une ‘’Brigade agricole’’. Dans cette Brigade agricole qui sont des terres arables à distribuer gratuitement aux personnes sensibilisées, et dans ces sites aussi les traiteurs sont disponibles pour être cultivées.

Il faut noter aussi la coopération Interprovinciales avec les sud-coréens qui exploitent à Tshilenge et qui ont déjà exploité 112 hectares et doivent atteindre 10.000 hectares. Aussi, sans oublier que des opérateurs économiques tels que ‘’Kabe de Luxe’’, il a en lui réalisé aussi la saison passée 400 hectares, il y va à 10.000 hectares.

Le Gouvernement provincial est déterminé à, exporter le maïs en dehors de la province du Kasaï Oriental.

 

 

 

02/04/2010

Coup de force en Guinnée Bissau

Guinée-Bissau: le Premier ministre et le chef d'état-major arrêtés La confusion régnait jeudi en Guinée-Bissau, où le Premier ministre Carlos Gomes Junior, a été arrêté jeudi matin par des "jeunes soldats", mais où des centaines de manifestants se sont rassemblés dans le centre de la capitale Bissau pour demander sa libération. Le chef d'état-major de l'armée, le général José Zamora Induta et une "quarantaine d'officiers" ont également été arrêtés par des militaires à Bissau, a-t-on appris de source militaire. "Nous avons mis la main sur le chef d'état-major, le général José Zamora Induta, qui s'était caché chez des amis, officiers également. Nous l'avons conduit sous bonne escorte à la base aérienne, près de l'aéroport", a indiqué cette source, ajoutant qu'"une quarantaine d'officiers sont actuellement arrêtés". Le chef d'état-major adjoint de l'armée, le général Antonio Indjai, avait menacé un peu plus tôt, lors d'une conférence de presse, de "tuer" le Premier ministre si les "attroupements" de ses sympathisants ne cessaient pas. "Nous vous demandons d'éviter tout attroupement dans les rues. Si vous ne le faites pas, cela peut nous amener à tuer Cadogo", surnom du Premier ministre, a déclaré le chef d'état-major adjoint, qui était accompagné par l'ex-chef de la Marine, le contre-amiral José Américo Bubo Na Tchute. Après son arrestation, le Premier ministre a été conduit à sa résidence par des militaires qui l'avaient arrêté dans la matinée. En début d'après-midi, les manifestants favorables à M. Gomes Junior étaient maintenus à l'écart, à environ 150 mètres de la résidence. "Très tôt ce (jeudi) matin, des jeunes soldats sont sortis des casernes, principalement de l'Etat-major pour procéder à l'arrestation du Premier ministre en envahissant sa résidence", avait auparavant déclaré à l'AFP une source militaire qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat. La radio nationale a interrompu ses programmes pour diffuser de la musique militaire et des soldats étaient visibles jeudi matin autour des casernes. Mais plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant le siège du gouvernement pour exiger la libération du Premier ministre. "Libérez Cadogo, nous en avons assez des violences", scandaient les manifestants, pour la plupart des sympathisants du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap vert (PAIGC, au pouvoir, ex-parti unique). La situation restait confuse à la mi-journée. Un soldat faisant partie du groupe de militaires ayant arrêté le chef du gouvernement a déclaré à l'AFP: "Nous avons pu +cueillir+ le Premier ministre ce (jeudi) matin". Mais "certains de nos collègues ont fait défaillance ce qui a un peu compliqué la situation. Nous ne savons pas trop quoi faire avec lui. Il y a eu une réaction de certains officiers loyalistes", a-t-il ajouté. Dans le même temps, l'ex-chef de la Marine bissau-guinéenne, réfugié dans les locaux de l'ONU à Bissau, a quitté "volontairement" peu avant 11H30 (locales et GMT) les locaux de l'ONU à Bissau, où il se trouvait depuis le 28 décembre 2009, selon un communiqué de la mission de l'ONU en Guinée-Bissau transmis à l'AFP. Avant son départ, l'amiral José Américo Bubo Na Tchute "a signé un document dans lequel il déclare qu'il quitte les locaux (de l'ONU) de son plein gré et pacifiquement", selon le texte. Il avait été accusé de tentative de coup d'Etat en août 2008. L'ancienne colonie portugaise d'Afrique de l'Ouest, voisine du Sénégal, a été marquée par l'instabilité politique depuis son indépendance en 1974, avec une série de coups d'Etat. L'armée est très influente dans ce petit pays ravagé par une guerre civile à la fin des années 1990 et au centre de trafics de drogue. En mars 2009, le président Joao Bernardo Vieira, élu en 2005, a été tué par des militaires à Bissau, quelques heures après l'assassinat du chef d'état-major. L'actuel président bissau-guinéen Malam Bacai Sanha, 62 ans, a été soigné pour raisons de santé pendant plusieurs semaines, notamment à Paris, à la fin de l'an dernier.

Coup de force en Guinnée Bissau

Guinée-Bissau: le Premier ministre et le chef d'état-major arrêtés La confusion régnait jeudi en Guinée-Bissau, où le Premier ministre Carlos Gomes Junior, a été arrêté jeudi matin par des "jeunes soldats", mais où des centaines de manifestants se sont rassemblés dans le centre de la capitale Bissau pour demander sa libération. Le chef d'état-major de l'armée, le général José Zamora Induta et une "quarantaine d'officiers" ont également été arrêtés par des militaires à Bissau, a-t-on appris de source militaire. "Nous avons mis la main sur le chef d'état-major, le général José Zamora Induta, qui s'était caché chez des amis, officiers également. Nous l'avons conduit sous bonne escorte à la base aérienne, près de l'aéroport", a indiqué cette source, ajoutant qu'"une quarantaine d'officiers sont actuellement arrêtés". Le chef d'état-major adjoint de l'armée, le général Antonio Indjai, avait menacé un peu plus tôt, lors d'une conférence de presse, de "tuer" le Premier ministre si les "attroupements" de ses sympathisants ne cessaient pas. "Nous vous demandons d'éviter tout attroupement dans les rues. Si vous ne le faites pas, cela peut nous amener à tuer Cadogo", surnom du Premier ministre, a déclaré le chef d'état-major adjoint, qui était accompagné par l'ex-chef de la Marine, le contre-amiral José Américo Bubo Na Tchute. Après son arrestation, le Premier ministre a été conduit à sa résidence par des militaires qui l'avaient arrêté dans la matinée. En début d'après-midi, les manifestants favorables à M. Gomes Junior étaient maintenus à l'écart, à environ 150 mètres de la résidence. "Très tôt ce (jeudi) matin, des jeunes soldats sont sortis des casernes, principalement de l'Etat-major pour procéder à l'arrestation du Premier ministre en envahissant sa résidence", avait auparavant déclaré à l'AFP une source militaire qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat. La radio nationale a interrompu ses programmes pour diffuser de la musique militaire et des soldats étaient visibles jeudi matin autour des casernes. Mais plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant le siège du gouvernement pour exiger la libération du Premier ministre. "Libérez Cadogo, nous en avons assez des violences", scandaient les manifestants, pour la plupart des sympathisants du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap vert (PAIGC, au pouvoir, ex-parti unique). La situation restait confuse à la mi-journée. Un soldat faisant partie du groupe de militaires ayant arrêté le chef du gouvernement a déclaré à l'AFP: "Nous avons pu +cueillir+ le Premier ministre ce (jeudi) matin". Mais "certains de nos collègues ont fait défaillance ce qui a un peu compliqué la situation. Nous ne savons pas trop quoi faire avec lui. Il y a eu une réaction de certains officiers loyalistes", a-t-il ajouté. Dans le même temps, l'ex-chef de la Marine bissau-guinéenne, réfugié dans les locaux de l'ONU à Bissau, a quitté "volontairement" peu avant 11H30 (locales et GMT) les locaux de l'ONU à Bissau, où il se trouvait depuis le 28 décembre 2009, selon un communiqué de la mission de l'ONU en Guinée-Bissau transmis à l'AFP. Avant son départ, l'amiral José Américo Bubo Na Tchute "a signé un document dans lequel il déclare qu'il quitte les locaux (de l'ONU) de son plein gré et pacifiquement", selon le texte. Il avait été accusé de tentative de coup d'Etat en août 2008. L'ancienne colonie portugaise d'Afrique de l'Ouest, voisine du Sénégal, a été marquée par l'instabilité politique depuis son indépendance en 1974, avec une série de coups d'Etat. L'armée est très influente dans ce petit pays ravagé par une guerre civile à la fin des années 1990 et au centre de trafics de drogue. En mars 2009, le président Joao Bernardo Vieira, élu en 2005, a été tué par des militaires à Bissau, quelques heures après l'assassinat du chef d'état-major. L'actuel président bissau-guinéen Malam Bacai Sanha, 62 ans, a été soigné pour raisons de santé pendant plusieurs semaines, notamment à Paris, à la fin de l'an dernier.