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05/01/2011

RDC Discours sur l’Etat de la nation du Président de la République

Discours sur l’Etat de la nation du Président de la République Les Chefs des exécutifs provinciaux donnent leurs avis et considérations Conformément aux dispositions, le Chef de l’Etat de la République Démocratique du Congo doit rendre compte de l’état de la Nation devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès avant les vacances parlementaires. Cet événement associe aussi tous les gouverneurs de toutes les provinces du pays. Aussi nos limiers ont approchés certains gouverneurs qui n’ont pas de réagir, il s’agit de Trésor Kapuku, du Kasaï Occidental, de Médard Autsaï Asenga, de la Province Orientale, de Julien Paluku Kahongya, du Nord-Kivu et de Marcellin Cishambo Ruhoya, du Sud-Kivu. Sur les lignes qui suivent les avis et considérations de ces gouverneurs très proches du Président Joseph Kabila Kabange. Trésor Kapuku du Kasaï Occidental a dit : « C’est un discours très clair et très pragmatique, expliquant tout ce qui devrait être fait et tout ce qui est fait et nous lançant sur les « grands espoirs de l’avenir ». Et, surtout pour le Kasaï-Occidental, le début de Katende en est un. Dans deux ou trois mois, la population des Kasaï vont voir enfin ce rêve vieux de plus de 56 années se traduire en réalité. » Le Gouverneur Trésor Kapuku a confirmé le décollage du Kasaï-Occidental : « Je ne sais pas quel terme qu’il faut utiliser puisque tout est là. Il n’y aura plus d’obstacles. Et, enfin beaucoup d’espoir et beaucoup de participation et beaucoup d’amour vis-à-vis du Chef de l’Etat et de l’ensemble de la gouvernance actuelle » Médard Autsai Asenga dit pour sa part : « Le Chef de l’Etat a démontré, a expliqué et a rendu pratiquement un discours bilan, il a fait voir d’où venons-nous ? Où sommes-nous ? Et où allons-nous ? Où avions-nous trouvé le Congo ? Là où nous avions trouvé le pays ces histoires existaient-elles ? Bien, c’est lui qui a travaillé avec son peuple. Que ça soit sur le plan sécuritaire, sur le plan politique, sur le plan économique ou sur le plan social, le peuple congolais doit savoir que le Chef de l’Etat est comme une « église au milieu du village » Il a tout fait pour rétablir la paix, et la paix est revenue. Et, si nous disons ces choses, les kinois ne le comprennent pas très bien. Mais nous qui sommes de l’intérieur, dans des provinces, nous sommes témoins de ce que dit le Chef de l’Etat, il a fait des grandes choses, nous sommes fiers de lui. Le discours de ce jour est un discours de l’espoir. Il n’y a pas à se décourager, allons de l’avant. Ce pays a été détruit, il y a plus de 40 ans, ce n’est pas en 5 ans que tout devrait rentrer en ordre, mais nous devons avoir de l’espoir que le Congo sera reconstruit et modernisé. Et, il faut que les élections se passent correctement. » Enfin le Gouverneur Médard Autsai de la Province Orientale a présenté à toutes les filles et à tous les fils de la Province Orientale le vœu d’espoir : « Les filles et les fils de la Province Orientale sont très contents de ce discours. Car l’espoir est permis, la sécurité est revenue. Sans sécurité, on ne peut pas exécuter les 5 chantiers. La Province Orientale est témoin de tout ce que le Chef de l’Etat fait ou, est entrain de faire. Dès mon retour, j’essaierai de faire la restitution. C’était un beau discours, riche… Nous allons le rediffuser. La Province Orientale est très contente. » Abordant le volet « élections », il a promis que la Province Orientale fera passer le Chef au 1er tour. « Vous savez que la Province Orientale a 14,5 millions d’habitants, c’est un grand poids lourd. La Province Orientale fera passer le Chef de l’Etat au premier tour. C’est tout ce que nous sommes entrain de faire. Qu’on le veuille ou pas, le 1er Tour, le Chef de l’Etat va l’emporter. Sachez que la sécurité est revenue dans la Province Orientale, en dépit de quelques petits foyers d’insécurité que nous allons mater bientôt. » Pour sa part, le Gouverneur du Nord-Kivu Julien Paluku Kahongya, il nous déclare que « la Province du Nord-Kivu comme les dix autres provinces ont bénéficiées du tour d’horizon que le Président de la République a fait comme tout le monde l’a constaté. Le Chef de l’Etat a fait un état des lieux de la mise en œuvre des Cinq chantiers, car en fait ce que la population ne reconnaît pas, la communication par rapport aux chantiers de la République, la communication en rapport aux problèmes qu’a connu le pays depuis 1960. Et, lorsqu’on voit le Président faire un bilan de 5 ans, on croit qu’en 5 ans on peut résoudre tous les problèmes que nous avons connus. Donc, j’estime qu’il faut qu’n se ressource sur la phrase qui dit que « c’est l’infrastructure qui détermine la super structure. On ne peut pas développer le pays, sans qu’on ait balisé le terrain. Et, ce que le Président Kabila est entrain de faire, c’est d’abord de baliser le terrain pour que les générations futures puissent demain se ressourcer sur ce qu’il aura balisé comme terrain. Que donc, il nous a donc montré 3 grands défis ; les défis sur lesquels nous devrons faire face, notamment la mise en valeur ds richesses naturelles, la mise en valeur de nos ressources humaines et nous considérer tous comme acteurs et non pas voir dans le Chef du Président de la République ou dans ceux des autres dirigeants, les responsabilités seules de devoir conduire le pays dans le meilleur destin. Nous devons en conjuguer nos efforts, chacun doit amener son apport pour que nous puissions arriver dans un pays qui, dans 10, 15 ou 20 ans ressemblerait ç d’autres Etats du monde. Le Gouverneur Julien Paluku a terminé son propos par exhorter les filles et fils de la Province du Nord Kivu à soutenir le Président de la République, « C’est que nous avons comme message aux filles et fils du Nord Kivu, c’est de continuer à soutenir le Président de la République dans sa démarche vers la reconstruction du pays, vers la consolidation de la paix et vers la refondation d’un Etat fort au cœur de l’Afrique » Pour les prochaines échéances électorales à venir, le Gouverneur de la Province du Nord Kivu a affirmé sans ambages que : « Evidemment, les élections arrivent vers les qui viennent, nous avons vus où nous sommes arrivés aujourd’hui, nous devons accorder encore beaucoup plus de la chance au Président de la République pour qu’il puisse nous amener vers la vision qu’il avait déjà tracé, voici bientôt 4 ans » Enfin, le Gouverneur de la Province du Sud Kivu, l’ancien Conseiller politique du Chef de l’Etat qui s’est lui-même être l’enfant du sérail présidentiel, il a déclaré donc : « Me considérant comme l’enfant du sérail, je me suis retrouvé dans son discours. Et, ça m’encourage, et je me fais le messager d’apporter à la population du Sud Kivu, le message présidentiel dans les détails, et avec des explications, là où il y aura des zones d’ombre pour certains. Et, pour reconstruire la RDC, nous avons besoin de la collaboration de tout le monde et les préalables à tout développement, c’est la paix. Je l’ai dit dans mes 100 jours, je suis heureux et, je me sens soutenu par le discours du Chef de l’Etat » Propos recueillis par Le Scribe  

02/12/2010

Ministères des Affaires Foncieres?

 Ministères des Affaires Foncieres?

 

Une rébellion en perspective

 

 

Dans notre précédente édition, Le Scribe hebdo n° 009 du mercredi 06 octobre 2010 que nous avions intitulée à la une « Gangstérisme au Ministère des Affaires Foncières : Maj Kissimba au cœur d’un scandale », et dans laquelle nous reprenions en grande ligne les égarements d’un juriste devenu Ministre du Gouvernement Muzito. Plusieurs égarements, tels que nous en soulignâmes et s’il faut dire que ce serait très osé. Maj Kissimba Ngoy doit défendre la classe, au lieu de se terrer dans une logique qui ne fera pas honneur à notre pays, ni à la classe dirigeante actuelle.

Faisant un tandem dangereux avec son Secrétaire Général, Léon Ntondo qui vient de séjourner dans la Province du Sud-Kivu avec comme intention de forcer la main de l’autorité provinciale à appliquer leurs dernières résolutions qui, si elles sont mises en application, le choc serait perceptible. Profitant de son séjour dans la Province, il a fait un saut à Uvira pour rencontrer le Chef de Division du Cadastre, M.Mahungu K., qui s’était opposé à leur arrêté et objet de blocage, déclaration faite par devers les agents des Affaires foncières à Bukavu, au cours de la réunion de jeudi 14 octobre 2010, à laquelle nous avons personnellement assisté. Il faut noter qu’ils s’amuseraient les deux à saper ce que du moins peut rester de la Fonction publique, surtout dans le domaine foncier. Des choses qui fâchent, car ne respectant aucun ordre ni l’éthique ou la déontologie de l’administration publique. Est-ce de manière délibérée ou tout bonnement d’une ignorance à outrance ? En tout état de chose, l’incompétence criante ou notoire serait à la base de ces égarements. Et, s’il n’y  a pas amende favorable dans un court délai, il nous faudrait conclure et, dire tout haut que « Maj Kissimba n’a pas sa place au sein du Gouvernement de la République Démocratique du Congo, ni son Secrétaire Général, Léon Ntondo dans notre administration publique ». Pitié !

Ce qui se passe dans ce gouvernement et, plus particulièrement au Ministère des Affaires Foncières ne s’est jamais passé nulle part ailleurs.

 

Une nouvelle rébellion en vue ?

 

« Je sais que dans ce pays, il y a certaines choses qui font accélérer les choses, c’est la rébellion… Sil y en a, il y a des négociations… Est-ce que vous avez une méthode spéciale que vous pouvez nous conseiller ? Nous sommes entrain de mourir avec nos familles… Nous restons dans une situation dramatique. Voulez-vous que nous allions en rébellion pour que nos causes soient entendues, car dans notre pays tout se règle par les armes ? », demande un fonctionnaire en retraite, M.Mirindi Rubenga Gaston au Secrétaire Général, Léon Ntondo du fait de sa mise en retraite prématurée et pour avoir été chassé du bureau sans notification.

Le Secrétaire Général Léon Ntondo des Affaires Foncières que nous avions pu approcher tout de suite n’a pu démentir toutes les allégations qui pèseraient sur son administration. Il était, selon ses dires, en « mission d’inspection » qui l’a  vu s’être fait accompagné du Conseiller Administratif du Cabinet de Maj Kissimba, M. Kizito. Cependant, ils n’ont pu convaincre les agents qui n’ont pu retenir leur ras-le- bol de cette administration chaotique.

La réponse de Léon Ntondo à ce pauvre Monsieur chassé de son bureau fut lapidaire : « Etes-vous rebelle ? La Commission traîne les pieds, elle attend qu’on la paie. Et, elle est déjà payée. Et, elle a déjà fait son travail… Mais la politique s’approprie des dossiers». (sic !) Comprenne qui pourra. Alors, on n’est pas loin de certaines critiques qui se sont dégagées à Bukavu qui simulent sa présence à un cinéma de mauvais goût et voulant forcer la main de l’autorité provinciale à accréditer leurs dernières mises en place, surnommées « les arrêtés de la mort ».

 

Virages dangereux

 

La question que nous ne cesserons de se poser est celle de savoir si réellement notre administration ou notre pays est dirigé ou géré de telles manières ? S’il en était ainsi, nous devrons vite conclure que la RDC n’est pas encore un Etat. Maj Kissimba et Léon Ntondo continuent à scandaliser la Nation congolaise. Profitant de leurs privilèges, ils s’arrangeraient pour faire asseoir et ordonner des choses qui n’augureraient pas un avenir rassurant pour les congolais qui hériteront l’administration foncière de demain. Les dés sont déjà jetés, et il n’en reste qu’aux acteurs concernés de se mettre en danse pour qu’éclate une nouvelle rébellion. Triste, n’est-ce pas ? Quelle est cette politique prévenante qui pourrait remettre les choses sur le rail avec abnégation et oubli de soi ? Ce n’est vraiment pas Maj Kissimba ni Léon Ntondo, peut-être Adolphe Muzito, notre Premier- Ministre.

Après avoir falsifié l’Ordonnance Présidentielle et les arrêtés du Ministre de la Fonction Publique, et publié de nouveaux arrêtés sans abrogés les anciens, Maj Kissimba et Léon Ntondo, celui-ci qui d’ailleurs a reconnu devant nous être le gestionnaire de l’administration foncière, ne cesseront d’étonner plus d’un.

A l’instar de M Byeragi Ntanyabwigire qui avait été désigné Conservateur des Titres Immobiliers à Buta (Province Orientale),  suivant l’arrêté ministériel du 20 août 2009 et qui se retrouve être affecté Chef de Division du Cadastre à Uvira, suivant un autre arrêté n° 039 du 17 juillet 2010.

 

Le cas de Kadorho Nabakazi Jeanne

 

Madame Kadorho Nabakazi Jeanne, grade Chef de Bureau/Enregistrement à Bukavu, matricule 474.918. Cette dame est une nouvelle unité ayant un numéro matricule d’un agent du Ministère des Transports et Voies de Communication, c’est-à-dire d’un certain nommé Tete Mpengele, il en est de même de Madame Kasigwa Bahati Déodate, grade Chef de Bureau/Documentation, matricule 474.869. Elle aussi utilise le numéro d’un autre agent du Ministère des Transports et Voies de Communication, le nommé Badibanga Dienda et figurant toutes deux dans le faux arrêté n° 046 évoqué dans notre précédente édition.

Revenant à Mme Kadorho Nabakazi Jeanne qui, du 22 au 27 février 2010, avait fait sur ordre du Ministre provincial, Dr Géronce Balegamire, l’intérim du Conservateur des Titres Immobiliers à  la Circonscription Foncière de Bukavu, dans la Province du Sud-Kivu. Profitant de l’occasion lui donnée, elle a expédié et signé en moins de 7 jours plus de 91 dossiers fonciers, notamment 50 Certificats d’Enregistrement et 41 Contrats de Location, situation inexplicable, même si on pouvait avoir toutes les raisons du monde. Un intérimaire qui signe autant des documents, mêmes ceux qui étaient en contentieux. Imaginez  un Magistrat qui revient d’une mission d’enquête judiciaire d’une semaine et qui constate à son retour 90 dossiers des prisonniers traités et simplement libérés par son intérimaire, qu’allait-il croire ? Le Secrétaire Général des Affaires Foncières a reconnu que « le secteur des Affaires Foncières est un secteur vital, non seulement pour la population congolaise, mais pour le monde entier, à telle enseigne que la terre est enviée par tout le monde »

Mais quelle valeur pourrait-on donner à tous les documents signés par Mme Kadorho Nabakazi Jeanne ? Encore une fois la réponse sort de la bouche du Secrétaire Général des Affaires Foncières, Léon Ntondo devant tous les agents à Bukavu : « Celui qui n’a pas qualité d’agent de l’Etat ne peut pas signer un document. Il le signe en qualité de qui ? S’interroge t-il, avant de préciser que toutes les nouvelles unités à Kinshasa sont à la maison. Elles ne viennent plus au service »

Au fait, comment a t-on arrivé là ? Nous posons la question à Léon Ntondo : Monsieur le Secrétaire Général, il s’observe une confusion au sein de votre Ministère et plus particulièrement au Secrétariat Général. Qu’en est-il au juste ? Sa réponse est la suivante : « Merci pour la parole, vous dites qu’il règne une situation confuse dans mon secteur ? Je ne pense pas qu’il y ait une situation confuse dans mon secteur. Nous sommes des hommes, le secteur des Affaires Foncières est un secteur vital, non seulement pour la population congolaise, mais pour le monde entier, à telle enseigne que la terre est enviée par tout le monde. Alors cela fait que, parfois les gens confondent très souvent  ce que la loi nous prescrit. Que ça soit sur le plan de la gestion de la terre, que ça soit sur la gestion technique, puisque nous avons des statuts qui réglementent l’évolution des agents de carrière des services publics de l’Etat et nous avons le code foncier que nous utilisons lorsque nous devons distribuer la terre, puisque notre rôle, c’est essentiellement de distribuer la terre à la population. Donc, les deux lois existent et sont claires. A telle enseigne que parler de la confusion serait faire de l’amalgame, à moins qu’il y ait un point précis, où il y a un cas de confusion que nous ne connaissons pas ». Comme, c’est facile de prononcer des « mots qui ne valent que ce qu’ils valent, mais qui en définitive n’en disent pas la même chose »

La confusion est réelle, c’est ce qui  a poussé un autre agent retraité dans la salle, répondant  nom de Kabuka Maoka à poser  à Léon Ntondo la question de savoir « s’il y a une nouvelle réforme à la fonction publique, où les agents de Bureau de 1ère classe deviennent des Chefs de Bureau ? »

Sur la liste déclarative des agents de la Division des Titres immobiliers à Bukavu remise au Secrétaire Général en mission et dont copie réservée au Ministre des Affaires Foncières par son Conseiller administratif, M. Kizito, qui a eu à accompagner Léon Ntondo, Mme Kadorho apparaît avec un nouveau numéro matricule 700.707, au grade d’attaché de Bureau de 2ème classe, sans notification et sans commission du Ministère de tutelle en contradiction avec les deux précédents arrêtés, tandis que les actes posés par elle les firent avec le numéro 474.918 appartenant à autrui, sous le grade de Chef de Bureau / Enregistrement. Où est donc le sérieux dans tout cela ? Mais, n’en déplaise de tout elle continue à exercer les fonctions de Chef de Bureau/Enregistrement à Bukavu. Et tout cela sous la bénédiction du Ministère de tutelle.

En sa qualité de juriste, quelle est la valeur juridique que le Ministre Maj Kissimba donne à des actes posés par Mme Jeanne Kadorho, sans qualité ni titre légal ? N’est-ce pas vraiment mettre le feu dans un coin du pays ou provinces déjà laminées par des guerres de tout ordre ? Il est temps de remettre de l’ordre dans la boutique, car ça sent du roussi.

 

 

Le cas de Nzana Namwanda Hermès

 

Lors de notre séjour à Bukavu, alors que nous nous trouvâmes dans l’enceinte de la Mairie de Bukavu, M. Nzana Namwanda Hermès, désigné Chef de Bureau du Contentieux à Bukavu par l’arrêté N° 039 du 17 juillet 2010 que nous rapportions n’avoir pas presté dans aucun service de l’administration publique, moins encore dans l’administration foncière, car étant un avocat, inscrit régulièrement au Barreau de Kindu et Conseiller juridique du Cabinet du Dr Balegamire, Ministre provincial du Gouvernement Louis-Léonce Muderhwa ayant en charge les Affaires Foncières qui se voit habiller du grade d’attaché de Bureau sans en préciser la classe avec un numéro matricule frauduleux qui nous approcha pour nous informer avoir obtenu son matricule N° 7.009.667 à l’INERA (Institut National d’Etude et de Recherche Agronomique) du Ministère de l’Agriculture, avant son inscription au Barreau de Kindu. Nous l’avons prié de faire un droit de réponse dont il a jugé inopportun parce que n’ayant aucun argument de taille. Il est bel et bien de la famille du Secrétaire Général Léon Ntondo, comme stipulé dans notre édition précitée, auteur de cette magouille administrative, en violation de l’article 37 de la loi 81-003 : « un agent ne peut-être transféré d’un service (de l’Etat) à un autre que par décision du Ministre de la Fonction Publique moyennant avis des Ministères et services intéressés, et pour autant que l’agent remplisse les conditions exigées pour l’exercice du nouvel emploi ».

S’il en était ainsi, avant de s’inscrire au Barreau, le préalable serait de démissionner et aussi de démissionner du Barreau pour un nouvel emploi qui n’est pas de la compétence ni du Secrétaire Général des Affaires Foncières ni du Ministre de tutelle.

Il en est de Mastaki Mulanga, petit frère du Secrétaire Général, utilisant un matricule d’autrui N° 519.725 de  M. Mbuyu Wakiotala, fait dénoncé par le Chef de Bureau du personnel a.i.de la Division des Titres Immobiliers de Bukavu, M. Jean Petit Imani, lors de la dernière visite de travail du Secrétaire Général des Affaires Foncières à Bukavu. Par conséquent, tous ces agents sont à démettre sans autre forme de procès.

 

 

Complot contre le Gouvernement Cishambo

 

Selon des sources concordantes, les anciens du gouvernement Muderhwa ont tiqué l’une de leur colère pour se demander  si « qui serait à la base des informations parues dans notre édition passée ? » Si nous pouvions pousser encore très loin, nous serons en mesure de remonter plusieurs filières qui constituent la base de plusieurs complots contre notre pays.

En d’autres termes, il nous conviendrait de reconnaître que si les conflits fonciers sont attisés, les guerres civiles dans des zones très fragiles comme le Nord et le Sud-Kivu seraient inévitables. Nous pourrions par exemple citer l’affaire Kahero de Goma contre Maj Kissimba Ngoy et ce qui se passe dans les Cours et Tribunaux de Bukavu, aujourd’hui dans la Cour de Cassation concernant un lopin de terre entre Mushi Bonane et son voisin, le Professeur Chifende.

Nous n’épargnerons pas à nos lecteurs de l’affaire « Bamanisa Saidi Jean contre le Général Oleko », toutes sont des affaires foncières. Alors qu’un charpentier serait nommé « Chef de Bureau Technique », faute des géomètres. Le monde va à l’envers cette fois. Maj Kissimba et Léon Ntondo, au lieu de gérer bien leur secteur, s’évertueraient à faire des nominations, avancements et promotions fantaisistes et, loin de la capitale, profitant de l’inattention parfois des autorités provinciales n’hésitant pas à falsifier l’ordonnance présidentielle et des arrêtés de la Fonction Publique. (Cfr. Documents en fac-similés)

Selon nos sources tout serait indiqué pour saper l’action Cishambo pour le relèvement de la Province du Sud-Kivu, disons le mieux « des peaux de bananes sur sa voie ».

L’acte pris en dehors de la compétence de son auteur était également hors de la compétence des autres autorités administratives, aucune autorité n’aurait pu le prendre. C’est à bon droit que l’arrêté n°039 du 17 juillet 2010 n’a pas été exécuté par l’autorité de la Province du Sud-Kivu. Mais, en outre, si cette décision est exécutée, elle pourra être annulée par le juge administratif. Au demeurant, le nouveau patron du Sud-Kivu devant encourager la méritocratie pour pallier à l’insuffisance de la valeur et de l’éthique constatées dans certains coins du pays, entretenues très souvent par Kinshasa.

 

Pasteur Tshibangu

RDC les femmes en marche

Marche Mondial des Femmes à Bukavu : les femmes ont pris bec       

 

Pourquoi les femmes marchent-elles ?

 

 

L’humanité a exprimé son échec à Bukavu, du13 au 17 octobre 2010, à l’issue de la tenue de l’organisation de la « 3è action » de la   Marche Mondiale des Femmes. Il est donc fait d’un constat amer. L’humanité toute entière a échouée et refuse d’accepter ses responsabilités.

L’humanité a changée l’ordre de choses tel que prévu par le Créateur des cieux et de la terre.

Elle a donc de ce fait capitulée.

A la création, Dieu vit que « Tout ce qu’Il avait créé était bon, mais l’homme n’avait pas son semblable comme toutes les bêtes et animaux. Il dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide semblable » Il créa la femme de la côte de l’homme… C’est dire que la femme est sacrée pour l’homme, « chair de ma chair et l’os de mes os »

Mais l’ennemi veillait au grain et détruisit le bonheur. Et plus tard, c’est  à Bukavu que l’humanité continue à contester, et refuse d’accepter qu’elle a échouée.

Comment a t on arrivé là ? Tout simplement l’ennemi qui ne cesse d’armer ses hommes pour violer les droits les plus élémentaires de l’homme, de la femme et même des enfants.

En dépit de tout cela, l’homme qui démissionna des principes divins qui consistent à aimer la femme est devenu violeur et pédophile. C’est une sorte d’animalerie dont on ne peut plus démontrer. C’est déjà les premiers pas vers la grande confusion qui s’annonce à coup sûr.

Or, « au commencement, il n’en était pas ainsi » Evangile de Matthieu.

Jusqu’à ces jours, l’humanité toute entière n’a pas appris la leçon et ne comprend rien de l’exhortation nous faite par les anciens qui n’avaient cessé d’écrire sur la relation homme femme.

« Car de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu » 1 Corinthiens 11 :12

« C’est ainsi que le mari (NDLR : homme) doit aimer sa femme comme son propre corps. Celui qui aime sa femme, s’aime lui-même.

Car jamais personne n’a haï sa propre chair, mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise,…

Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari (l’homme) »Ephésiens5 :28, 29, 33

A cause de l’ignorance de ces choses que l’humanité refuse aussi de traduire en actes, ce sera une marche perpétuelle qui profitera à l’ennemi de l’humanité.

« Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous serons en marche », slogan programme de la Marche Mondiale des Femmes.

Hélas, les femmes sont, certes libres, mais il leur manque la vraie part qu’est l’amour de l’homme, son semblable des origines et de son coté, il manque du respect envers l’homme.

Sur cette réciprocité existe nous n’irons plus en marche.

Au fait, l’homme et la femme doivent œuvrer ensemble pour libérer « le mariage », source de la joie pour l’humanité en perdition. Les nations doivent redonner d’abord la paix domestique. La conclusion nous la tirons du discours du vrai gouverneur, plébiscité « genré » qui dit : « je voudrais vous rappeler l’oiseau ne vole plus haut que proportionnellement à la vigueur de ses deux ailes. De même, la République Démocratique du Congo a besoin pour sa reconstruction de l’apport de ses fils et filles ensemble »

 

Le Scribe.

22:57 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)