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12/07/2011

RDC:POLITIQUE

Parti politique
Le torchon brûle au sein de la Fédération des Patriotes Résistants Maï-Maï (PRM)

Le 04 février 2011, il s’est tenu un Congrès en session extraordinaire avec l’acte de convocation « les élections du Comité Fédéral », annoncé par le Président national du Parti ? M. Pardonne Kaliba, lors d’une réunion au siège du Parti, en janvier 2011.
Une fois les élections passées devant plusieurs témoins et observateurs, notamment l’AMP, aujourd’hui MP, la CEI devenue actuelle CENI,, l’ANR/Ville, l’Assemblée Provinciale et autres indépendants auxquelles brillamment assistés à ces élections libres, transparentes et démocratiques.
Mais certaines têtes étant tombées, dont le Camp des conservateurs, créant une belligérance au sein de la Fédération. Et, l’on se pose la question de savoir si réellement le PRM est un parti politique national ou un club d’amis ou une mutuelle tribalo-ethno-clanique, en ce sens que le Président national agit beaucoup avec ses frères ressortissants d’un même groupement, au, lieu d’agir avec les membres de la structure, notamment le Comité Fédéral, élus par le Congrès avec un mandat. Chose qui étonne, ceux qui étaient battus, c’est-à-dire les perdants aux élections du mois de février 2011 utilisent un président de la ville de Bukavu pour organiser une réunion pour déchoir le Comité fédéral, à la tête, le Président fédéral. Est-ce un Congrès ou un coup de force, se demande t-on ?
Et on s’imagine que le Pr2sident national y est pour beaucoup dans ce coup fourré, car en l’absence du Président Fédéral, le Président national descend à Bukavu, et aussitôt parti, une réunion qualifiée de « subversive » et même en violation des statuts et incompétente sera organisée en l’espace de trois jours du départ de celui-ci.
Le mécontentement affiché par ses frères de tribu qui ne soutiennent pas sa cause a fait qu’un grand chambardement pourrait s’observer dans les jours à venir. D’où à dire que « le torchon brûle au PRM/Sud Kivu.
Si un Président urbain s’octroie les prérogatives du Président fédéral, il y a à parier que l’intention a été préméditée, consciencieusement cousue avec une hiérarchie élevée. Ce qui suppute les accusations portées contre le Président national, Pardonne Kaliba, dont se réclameraient les conservateurs, très proches de son groupement.
A en croire les accusations que le feu Félix Kishi, qui disait que « le Parti est mort, il faut pointer le Président national ». Et, ces déclarations ont été faites devant Pardonne Kaliba, au cours d’une réunion à Bukavu, au Bureau de la Fédération, en janvier 2011.
Sui le Président urbain comme instrumenté peut sur base d’une liste de présence à une réunion, et non une liste des personnes qui se sont engagées à signer une décision, malgré que n’ayant pas qualité, ne peuvent aucunement décidées d’un tel cas.
D’où si la hiérarchie cautionnaient un tel complot qui est latent peut se retourner contre lui-même le Président national, car ayant usé de son influence pour asseoir des pratiques anti-démocratiques au sein de son parti.
Les antivaleurs au sein du PRM

La Fédération du Sud Kivu depuis plus de 2 ans n’a ni frais de fonctionnement ou autres moyens pouvant l’aider à faire face à des nombreuses sollicitudes ou sollicitations pour faire asseoir son plan d’action. Car il est bien que, elle devrait subvenir à ces moyens par des cotisations de ses membres et surtout des membres mandataires. Mais, hélas, un élu à l’Assemblée provinciale, membre du parti n’a jamais cotisé un seul sou depuis 2006, excepté pour les conditions d’ éligibilité qui exigeait les trois mois de cotisation pour le poste aux élections du Président fédéral du 04 février 2011, poste convoité, malheureusement battu et avait pu cotiser pour cette circonstance ou cette fion une certaine somme d’argent (175 usd) et en émettant un chèque sans provision d’ordre de 600 dollars américains. Et parce qu’ayant perdu, il reviendra retirer ledit chèque. Dans des partis politiques qui se veulent sérieux, un tel cas mériterait des sanctions ou voire même des poursuites, allant même au retrait de confiance du Parti au membre, et à l’invalidation de son mandat comme il s’agit d’un député, par l’Assemblée provinciale. Et au regard des Statuts du PRM, un membre effectif est celui en règle des cotisations.

Qui alors du Parti peut-il le faire ? Le Président était son bras droit et à qui les ordres sont donnés, sans être cadre politique dirigeant en province, mais s’arroge ce pouvoir de donner même des injonctions aux cadres et dirigeants du Parti en province.
Il est donc temps que les politiciens congolais se mettent au travail pour faire du real-politik une affaire de la RDC, tout en se faisant violence pour offrir à notre nation la « Bonne gouvernance » et non des partis truffés de conflits à gauche et à droite, car cela n’en profitera à personne, même à, ceux-là qui croient qu’aujourd’hui ils sont arrivés.
Il en va de soi, les voix montent de plus en plus réclamant la tenue d’un Congrès national à Kinshasa, avant les élections, sinon… Voyons voir. Donc statutairement le Congrès doit se tenir au mois d’août de cette année. Dans l’entre temps, nous y reviendrons.
Pasteur Tshibangu

RDC:POLITIQUE

100_1328.jpgEvénement

 

Vital Kamerhe paralyse la ville de Goma

 

Mercredi 22 juin, il est 15 heures lorsque le régulier de la Compagnie Aérienne Africaine atterrissait à l’Aéroport International de Goma. A 14 heures, la mise en place à l’aéroport est surchauffée par l’appréhension de trois hommes armés simulés dans la foule. Ils seront remis à la Police Nationale Congolaise et récupérés par la Garde Républicaine pour ne pas perturber le travail de la Police à l’aéroport commis à la surveillance de l’enfant terrible du Kivu.

A sa descente d’avion, Vital Kamerhe est accueilli au pied d’avion par les cadres de l’Union pour la Nation Congolaise avant de sortir de l’aéroport et après une brève salutation du public venu nombreux l’accueillir, il va faite la marche au pied de l’Aéroport jusqu’au Stade Afia, où il ya au moins une semaine son ancien questeur à l’Assemblée Nationale avait fait son apologie.

A sa descente d’avion, il déclare à la Presse que « je suis venu apporter un message d’espoir et d’amour ; d’amour parce que nous avons revisités notre histoire, lointaine et récente. Et nous nous sommes rendus compte que rien ne vaut la réconciliation entre les différentes communautés de chez-nous, mettons nous tous ensemble pour le développement du Nord-Kivu. Message d’amour aussi vis-à-vis des pays voisins, car je lis dans la Bible que vous devez bénir vos ennemis, mais dans le cas d’espèce je crois qu’il y a un processus en cours pour que nous soyons dans la véritable politique de bon voisinage avec tout le monde. Ce qui implique un effort réciproque de part et d’autre. En ce qui me concerne quand je dirigerais ce pays avec la volonté de Dieu et de son peuple, je vais faire en sorte que les relations entre le Rwanda et le Congo soit les meilleures du monde. Message d’espoir parce que j’ai une vision pour le Congo, je ne peux parler du Congo sans idée de grandeur, le Congo est un grand pays, un Paradis terrestre que nous avons transformé en « enfer » et nous avons tout pour que ce pays puisse renaître de ces cendres et j’ai la prétention, sans fausse modestie de conduire ce peuple de Dieu avec l’espérance. … Je crois fermement. »

Il est ovationné par la population de Goma, des mamans soulevant les pagnes en signe de liesse, Vital Kamerhe lui, est entrain de coiffer sa tête en signe de nouveaux cris « kisanola ».

Après une heure de marche, nous atteignîmes le Stade Afia, où mains sur le cœur une grande foule lui avait déjà précédée. Kamerhe se met à courir et faire le tour de terrain suivit par la Police et d’autres sympathisants, il faut souligner que ce dernier a communié avec la population ce mercredi après-midi à Goma.

 

Contre toute attente Vital Kamerhe a su déjouer tous les mauvais propos contre lui y égard à la marée humaine qui se tenait ce jour à Goma, où s’il na faut pas exagérer plus pou moins 80.000 personnes ont su communier avec le leader de l’UNC, dont l’Alternance Vital Kamerhe Président de la République, AVK »

Dans l’entretemps uine grande Radio de la Place a fait le direct surplace, où pratiquement la « Radio Kivu 1 » de Magloire Paluku a relayé l’événement surplace.

Habillé en chemise rouge et d’un jean chocolaté et chaussé d’un spadry en véritable gentleman, assurément il s’était préparé au jour.

« Je suis dans la joie et je veux vous demander de lever nos mains pour notre victoire, a-t-il débuté son speech en ces termes, victoire, victoire et je dis aux fils du Nord Kivu et de Goma, même si la nuit est si longue la journée finira toujours par apparaitre. Aujourd’hui le jour vient d’apparaître… Je voudrais m’échanger avec ma population de Goma (applaudissements nourris). Avant de lancer le cri trop célèbre de JB Mpiana ; « il n’y a rien, c’est l’homme qui a peur » et d’ajouter ensuite que « je suis pacificateur jus qu’au bout ». C’est dire qu’il ne faudrait pas apporter un message sécessionniste ou divisionniste et des messages mensongers.

Vital Kamerhe a commencé par féliciter le Gouvernement provincial, la Mairie de Goma, les autorités de la Police et de l’Armée pour l’implication dans la réussite de la manifestation. »

Vital Kamerhe est revenu sur son départ du PPRD, tout en exhortant la population de s’enrôler afin de changer le visage du pays. Il s’en est expliqué et mis en exergue l’enrôlement des mineurs. Il longuement de l’enrôlement et de la qualité d’une bonne élection. » Avec votre volonté, vous, la population vous devez vous choisir un nouveau Chef de l’Etat, avant que celle-ci ne s’écriasse que « c’est toi, c’est toi ».

 

Pourquoi Vital Kamerhe candidat à la présidence de la République ?

 

Vital Kamerhe est revenu sur sa prochaine candidature à la présidence de la République, tout en évoquant le manque de vision pour certains candidats sur la conduite de la nation sinon sans vision, comment quelqu’un peut-il se prévaloir diriger un grand pays comme le Congo et il a essayé de rallier une comparaison pertinente de ces Chefs d’Etat qui

 Avaient une vision pour leurs propres pays, dont l’exemple du Général Charles De Gaulle et le cas le plus récent du Brésil avec Lula qui, hier pays sous-développé aujourd’hui huitième puissance économique mondiale. Des candidats sans vision, il faut les surveiller.

Kamerhe très éloquent emballe la population qui n’a rien d’autre qu’applaudir, le jeune comme on veut le faire croire ses détracteurs politiques parlent de l’événement de Kinshasa, où plus de partis politiques et de la société civile se sont engagés à la soutenir à l’élection de 2011.

L’Alternative Viltal Kamerhe Président, AVK en sigle est un lieu privilégié de nouveaux leaders RD-Congolais, à sa tête Ne-Muanda Nsemi, leader charismatique des bakongo, très influent dans le Bas-Congo et une grande partie de Bandundu, aussi Vital Kamerhe reconnaît l’opposition farouche que ce dernier leur avait opposée en 2006, alors qu’il  était Directeur de Campagne de Joseph Kabila. Conséquence, Jean Pierre Bemba l’avait emporté. C’est déjà un acquis, quand un tel personnage vous soutient.

Et Kamerhe aborde sa vision. Il dit : « la première chose que nous devons faire au Congo, c’est la refondation de l’Etat des Droits, c’est-à-dire quand l’Etat est inexistant, il n’y a rien qui peut s’opérer. Le premier attribut de l’Etat, c’est l’armée. Il faut une armée républicaine. Si le Gouvernement ne songe pas à aider le soldat à accomplir son devoir dans des conditions requises pour défendre le peuple et le territoire national, qu’il soit dans le camp, qu’il soit bien avec ses enfants qu’ils aient à manger et qu’ils aillent à l’école et même que sa femme se développe dans le foyer social. Si non, nous n’avons pas une armée, c’est ainsi qu’aujourd’hui, vous verrez que nous avons plusieurs armées qui appartiennent  à un tel individu, ça c’est les Mayi Mayi, là, c’est les FARDC, là c’est le CNDP et l’autre à un groupe ou une tribu. Notre souhait est d’avoir une armée intégrée. Tout en traitant tous les soldats de la même manière.

Deuxièmement, nous disons ceci on ne peut pas avoir un Etat si un policier ne fait pas son devoir dans des bonnes conditions, ni une bonne formation. Et savoir comment vit-il ? Comment mange t-il ? Où demeure t-il ? Ces enfants comment vivent-ils ? Nous disons pour le troisième volet de la vision sur la refondation de l’Etat, c’est l’administration publique et territoriale. Comment va-t-on cultiver un champ tant qu’il n’y a pas une administration, il n’y a pas d’administrateur du territoire qui travaille dans des bonnes conditions,  il n’y a pas un fonctionnaire ou un enseignant qui travaille comme il faut, dans des bonnes conditions. Il faudrait que chacun fasse son travaille comme il faut.

Nous disons pour le quatrième volet, la justice… Ce n’est pas en révoquant un magistrat que la justice devient saine. Est-ce que c’est ça la solution ? Vraiment les problèmes sont finis ? La population de répondre : non. Pourquoi se demande Vital Kamerhe ? Il fallait que l’on puisse mettre les magistrats et les juges dans des conditions excellentes de travail… Kamerhe a souligné que tout ceci n’est qu’un avant-goût, car lors de la campagne nous aurons à nous dévoiler. Mais tout ceci, nous les ferons avec qui ? La foule de répondre encore avec vous !

Vital Kamerhe n’a pas manqué à demander à la population de Goma de réhabiliter la femme. Là-dessus, le leader de l’UNC a souligné la nécessité de voir la femme participée à la gestion de la chose publique au lieu d’être bonne que pour le mariage. Non, dit-il, les femmes aussi peuvent devenir des leaders.

Vital Kamerhe a repris dans son speech du Stade Afia à Goma, l’interdiction qui le frappait pour ne pas postuler comme candidat Président de la République. « Quand j’ai terminé mes études, on m’avait dit que je suis jeune à 28 ans ; à 30 ans, tu es jeune, à 40 ans, tu es encore jeune, à 50 ans et même les cheveux sont devenus blancs, tu es toujours jeune et tu dois encore attendre. A se demander : mes frères, y a-t-il un jeune de 50 ans ? On me fait attendre pour que je postule à l’âge de 90 ans. Est ce ça ? Sinon nous disons les jeunes, nous allons tous tenir la tête. Et qui peut mener cette tête ?

Il n’ya pas de vengeance, n’ayez pas peur ? Sur cette tête de locomotive, il faut que les congolais puissent manger à sa faim et d’autres parts les commerçants doivent aussi se retrouver, car chaque jour au quotidien, il n’y a que des taxes et autant des taxes. L’Etat n’est jamais entrepreneur, l’entrepreneur, c’est l’opérateur économique. Il faut créer le climat des affaires comme on dit des gens du Congo et des jeunes de Goma, de Masisi, de Rutshuru, de Nyiragongo et j’en passe, que la population trouve son compte.

Les étrangers viendront au Congo pour investir, mais investir chez nous…

L’autre volet est que le peuple réclame à manger, et après avoir mangé, le peuple ne demande pas de la bière, ni de la champagne, mais il demande de l’eau à boire. Nous voulons que le plus pauvre des congolais ne puissent pas manquer à manger ni à boire.

Vital Kamerhe, étant membre de ce plus grand parti politique qu’est le peuple lui-même se fait un véritable défenseur du peuple et a rappelé à ce même peuple durant son speech du Stade Afia de Goma les axes principaux de sa vision.

Vital Kamerhe venait crever un abcès qui rongeait depuis longtemps la population gomatracienne, ce fut le dossier Dutch, répondant de Madova à Kinshasa. Et, il déboucha sur l’insécurité très superficielle qui ronge les provinces du Nord et du Sud Kivu. Avant de souligner les Cinq Chantiers dont « zéro à Goma ».

Avec les 80 millions de dollars américains dont du coût de la réfection de 5 km du Boulevard du 30 juin sur une largeur de 28 mètres et la construction du Salon Présidentiel de l’Aéroport de N’djili à Kinshasa qui a coûté 42 millions de dollars américains, construit avec l’argent de vos « GO PASS ». La population exprimant sa désapprobation et de lancer encore que tout ceci devra prendre fin.

Maintenant, nous disons que notre opposition n’est pas d’injurier Joseph Kabila, mais c’est de pouvoir lui faire voir que son travail, c’est ce travail qui parle.

Et, nous disons qu’à l’UNC, notre opposition est une opposition classique, une opposition d’idées, une opposition visionnaire, une opposition critique et des propositions.

Par exemple, si moi j’étais à la place de Joseph Kabila, je n’allais pas commencer par le Boulevard du 30 juin mais je devrais au contraire commencer de l’autre côté de l’est, où j’avais eu 98% ; je devrais songer là-bas, où la population était occupée depuis longtemps ; je devrais songer là, où le problème de l’insécurité bat son plein. Enfin Vital Kamerhe révèle son plan pour en finir avec tous les problèmes dans la sous-région des Grands Lacs.

Primo, nous avons le volet politique, nous avions fait la Conférence de Goma ici, c’était pour quelle raison ? Mais nous demandons au Rwanda d’ouvrir largement ses frontières pour que le hutus puissent regagner tranquillement dans la paix leur mère-patrie qu’est le Rwanda. Ensuite, nous devons bannir le tribalisme. Notre Congo nous aimons tout le monde, mais nous ne voulons que quelqu’un vienne avec l’esprit de nous dominer.

De volet diplomatique, Vital Kamerhe se demande comment peut on expliquer que la Paix est retrouvée au Rwanda et non pas dans le Nord Kivu, la paix est en Ouganda et non pas dans la Province Orientale, la paix est à Burundi et non au Sud Kivu, à Uvira.

Et il retombe sur la traçabilité des minerais, « nous devrons faire des antennes de surveillance ».

Un éléphant en sommeil

Le Congo a vocation à devenir une puissance au cœur de l’Afrique, deuxième pays au monde avec 9 voisins, tandis que la Chine en a 10.

Au reste Kamerhe termine son speech de Goma par son slogan : »si Dieu est pour nous qui sera contre nous ? »

                                                                                                                        

20/06/2011

Les Olangi étaient en fête

Ministère Chrétien du Combat Spirituel20 ans après

 

Les Olangi ont célébré avec faste l’anniversaire de la CIFMC et du Combat Spirituel à Kinshasa

« Tout va bien ! »

Durant18 jours le Ministère Chrétien du Combat Spirituel, MCCS  a célébré les 20 ans de la Communauté Internationale des Femmes Messagères en Christ, CIFMC l’une des trois branches de la Fondation Olangi Wosho sur une vision du Seigneur remise au couple Olangi.

En effet, c’est depuis le mois de mars de l’an  de grâce 1991 que Maman Olangi Elisabeth avec une poignée des femmes avant-gardistes ont entreprises à mettre en place cette structure pour la délivrance des foyers confrontés à des multiples problèmes spirituels.
L’événement de cette année revêtait outre le caractère du 20ème anniversaire qui a eu pour thème « Regarde, je t’établis aujourd’hui sur les Nations et sur les Royaumes…3. Tiré du Livre de Jérémie 1 : 10, de la 10ème Convention Mondiale dont le thème est tiré du Livre de 2 Rois 4 : 23 « Elle répondit : Tout va bien ! », du Séminaire de Formation pour Servantes et Serviteurs de Dieu dont le thème est tiré du Livre de 1 Samuel 10 : 9 « Dès que Saül eut tourné le Dos… Dieu lui donna un cœur » et enfin de l’anniversaire de 60 ans d’âge de Maman Olangi, c’est là où la visionnaire du Combat Spirituel a partagé avec plus ou moins 50 milles personnes en convives.

A telle enseigne qu’un observateur chrétien se demanda ; et si Christ revenait aujourd’hui qui peut l’accueillir, car il drainera derrière lui un monde fou qui sera affamée ? Maman Olangi a démontrée à suffisance de quoi elle est capable.

Plusieurs orateurs de renommées internationales ont été invités à ces manifestations et certains se sont écriés que nous avions pensé que les congolais n’étaient bons que pour leurs danses de hanches et la musique, mais pareille chose peut changer l’avis du monde à l’égard des congolais. Et, l’autre n’a pas hésité lors de la descente du Premier Ministre de la République Démocratique du Congo à dire que « si vous négligez ce couple nous les emmènerons chez nous au Ghana. Avant d’enchaîner que je deviens congolais »

La crème religieuse africaine était au Rendez-vous et nous avons retenue le sosie de Ma  man Olangi venue de la Tanzanie voisine, de l’apôtre Domitila, cette grande dame qui a séjourné au 3ème ciel et qui a témoigné de choses qu’elle vécue là-bas. Nous citerons aussi du Docteur Lawrence Tetteh, du Révérende Cibundu, l’un des ténors de ces manifestations et du Ministère du Combat Spirituel, de Maman et Papa Olangi, sans oublier de toutes ces messagères qui nous ont nourries de leurs témoignages si puissants.

Cependant plusieurs combattantes et combattants ont eu à sceller leur alliance avec le Seigneur dans le cadre du Combat spirituel à l’instar de Marie de Béthanie et de Marie-Mère de Jésus pour la CIFMC, de Mardochée, de Paul, d’Esaïe et VIP etc. pour le Centre Péniel Mondial, une autre branche de la Fondation Olangi Wosho et d’autres promotions ont quant à eux été consacrées pour les services du Ministère ; il sied ici de rappeler les promotions Néhémie, Jérémie, les Arimathé 2 et 3 etc ; pour le CPM et de Naomie, de Sephora, de Jockebed etc. pour la CIFMC.

Après avoir cheminé avec l’anniversaire de la CIFMC, la 10ème Convention de la CIFMC et le Séminaire des serviteurs de Dieu dans le cadre de l’Association des Eglises et Ministères Chrétiens Francophones ; A.E.M. C. F. dont le siège se trouverait au Togo et dont le Président est Papa Joseph Olangi Wude et partagés le repas avec plusieurs milliers des personnes, les Olangi ont clos par un grand défilé des délégations venues du monde entier. Le MCCS démontre par la même occasion que notre Seigneur est le même hier, aujourd’hui et éternellement, non pas comme un slogan comme un acte vivant.

Hénoc Tshibangu

 

09:31 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : tout va bien!