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22/03/2010

Masti Notz coordonnatrice de l'UNHCR au Nord Kivu explique

A bâtons rompus avec  Mme Masti Notz, coordonnatrice du HCR Nord Kivu

 

‘’ Les déplacés ne sont pas des enfants, ils savent quand ils vont partir’’

 

 

Créé le 14 décembre 1950 par l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) a pour mandat de coordonner l’action internationale pour la protection des réfugiés et de chercher des solutions aux problèmes  des réfugiés dans le monde. Avec pour tout premier but de sauvegarder les droits et le bien-être des réfugiés. En République Démocratique du Congo, l’UNHCR travaille d’arrache pied depuis de nombreuses années. Dans ce tête à tête avec Mme Masti Notz, nous abordons essentiellement les problèmes ayant trait aux déplacéx congolais, des retournés volontaires, des refugiés rwandais en RD C, des refugiés congolais au Rwanda et ceux qui vivent en Ouganda et Burundi. Nous avons abordé de la nouvelle donne ayant trait à la tripartite entre le Rwanda, la RDC et le HCR.

Que fait-on plus precisément au HCR ?

 

 Le HCR est une branche des Nations Unies qui s’occupe exactement des réfugiés. Son mandat est la protection des réfugiés, c’est-à-dire une personne qui craindrait avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection des réfugiés de ce pays… Voilà en quelques mots le type des gens que le HCR prend en compte.

Les Principes de base de HCR

 

Le HCR s’occupe aussi des problèmes internes des déplacés internes, parmi beaucoup d’autres agences des Natios Unies. Rappelons le que le HCR  s’occupe de la protection et de bien-être des déplacés tant qu’avec les réfugiés.

Nous sommes donc mandatés à nous occuper du retour des réfugiés dans leur pays d’origine. C’est dans ce sens que le HCR venait de participer au Tripartite RDC-HCR et le Rwanda. C’est sur une invitation du gouvernement Rwandais et conformément aux recommandations de la deuxième réunion du groupe de Travail Technique Tripartite entre la République du Rwanda, la République Démocratique du Congo et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés tenue à Goma du 14 au 15 avril 2009, il s’est tenu à Kigali la première réunion de la commission Tripartite entre la République du Rwanda, la République Démocratique du Congo et le Haut Comissariat des Nations Unies pour les Réfugiés pour la signature des accords tripartites relatifs au rapatriement volontaire des réfugiés congolais vivant en République du Rwanda et des réfugiés rwandais vivant en République Démocratique du Congo.

Parlons un peu des déplacés internes de la province du Nord Kivu : Combien des déplacés gérez ous ? Il y a deux sortes des  déplacés internes : ceux qui vivent dans des camps et ceux qui vivent dans des familles d’accueil. Le HCR s’occupe de ceux là qui vivent dans des camps. Pour le moment à Goma, il n’y aqu’un seul camp ouvert, c’est celui de Mugunga III et d’autres camps sur l’axe Nyanzale et Kitchanga, Rutshuru et Masisi, c’est –à-dire au moins plus de 7 camps.

‘’L’acord régissant le rapatriement des réfugiés congolais ne concerne que les réfugiés congolais enregistrés par le gouvernement rwandais et le HCR. Ceux-ci sont au nombre de  53.362 personnes. Le gouvernement congolais se réserve le droit  d’identifier et vérifier  l’origine des candidats au rapatriement, selon les modalités à être discutées. Afin de faciliter cette identification, le HCR fera un recensement des candidats au rapatriement volontaire, basé sur des interviews individuelles, pour détermnier leurs lieux d’origine, de retour et de dernière résidence (jus qu’au niveau de « localité »), leurs besoins particuliers, etc. Ceci permettra également au gouvernement congolais de mieux préparer les conditions  opour leur rapatriement en toute sécurité et dignité.

Des conditions d’accueil des Réfugiés volontaire

Quels sont les réfugiés reconnus par le HCR ? Est-ce un rapatriement forcé ou volontaire ?

 

Un groupe de travail Tripartite est établi pour élaborer – avant la fin mai 2010 quand la Commission  Tripartite se réunira à nouveau une proposition de modalités pratiques qui géreront le rapatriement des réfugiés congolais au Rwanda et des réfugiés rwandais du Congo. Le calendrier pour le rapatriement effectif des réfugiés dépendra de l’évolution de la situatyion sécuritaire dans les zones de retour.  La Commision Tripartite se réunira tous les 6 mois pour visiter à la bonne exécution du processus de rapatriement des réfugiés rwandais et congolais.

La Commission Technique Pacification et Réconstruction (CTPR) assureront la participation de toutes les communautés concernées aux différentes étapes du processus de rapatriement volontaire, afin que ceci constitue un facteur de consolidation de la paix. Les parties mèneront le processus de rapatriement volontaire de manière progressive, ordonnée, dans des conditions de respect de la dignité et de la sécurité des personnes  concernées, et ce, dans un environnement sécurisé qui se prête à un retour durable. L’évaluation des conditions de sécurité appropriées en vue du retour sera la responsablité du Gouvernement congolais en consultation avec les acteurs pertinents.

Toutefois le droit au nretour et notamment le caractère volontaire est un principe inaliénable du ndroit international. Les deux pays se sont engagés à rechercher des solutions durables popur les réfugiés se trouvant sur leurs territoires respectifs, qui ne souhaitent pas se rapatrier pouir le moment, en conformité ave »c leurs législations respectives et les dispositions applicables du droit international.

Aussi, il faudrait notyer que la question du retour des réfugiés est cruciale pour une évolution sociale intégrée à l’Est de la RDC. C’est pourquoi elle doit intéresser topus les congolais, qui devraient l’aborder avec sérénité, une attitude d’ouverture et un esprit d’optimisme pour un  avenir paisible et heureux ndu pays, dans son ensemble.

Il n’ya jus qu’à ce jour aucun chiffre déterminant le nomnbre des réfugiés rwandais en RDC. Comment peut-on expliquer cela ?

 

Mme Masti Notz, répond en ces termes : ‘’ C’est parcequ’ils sont dans des zones inaccesibles. Ils n’habitent pas dans des camps. Mais pour ceux qui sont canddidats au rapatriement nous nous en occupons des civils et la Monuc s’occupe des militaires. Qaund ils arrivent au Rwanda, ils restent un moment dans des camps, mais d’autres rentrent directement chez eux. Là, avant de partir, ils y sont enrégistrés, et ils sont libres et reçoivent des kits de réinsertion.’’

En général, aucun canevas n’est pas disponible. Ce n’est pas vraiment le moment de parler calendrier. Il sera fait. Il ya déjà cette commission qui travaille. Nous allons bien préparer leur retour en toute sécurité.

La sécurité sociale des réfugiés rentrant qu’en dites-vous ?

Je suis là depuis le mois de juin 2009, la sécurisation dans les Kivu, s’est beaucouop améliorée. Si vous prenez Rutshuru. .

La majorité des gens sont déjà fretopurnés dans des zones, où ils ont trouvé eux-mêmes que la sécurité y est. La sécurité va beaucoup mieux qu’avant. Mais 115.000 personnes sont encore dans des campps, en dehors de ceux qui habitent les familles d’accueil. Les déplacés ne sont pas des enfants. Ils savent très bien quand ils vont partir.

Un mot sur la violence sexuelle. Pour Mme Masti Notz, c’est un problème majeur, ce n’est pa sun problème dans lequel, il faudrait trouver une solution hâtive ou tout de suite. C’est un problème de longue haleine.

Le 17 février 2010, à minuit le Ministre Congolais de l’Intérieur, M. Célestin Mbuyu Kabango, le Secrétaire d’Etat rwandais pour le Développement et des Affaires Sociaux, Mme Christine Nyatani, et le Représentant Régional du HCR, M. Mohamed  Boukry, ont signé deux accords tripartites définissant le cadre légal et opérationnel du rapatriement volontaire des bréfugiés congolais et rwandais vers leurs pays d’origine respectifs. Deux réunions avaient précédé celle-ci : une première en 2008 et une deuxième en avril 2009, afin de permettre aux trois parties de mener des amples consultations. La signature de ces accords a été le fruit de longues négociations, et offre un cadre légal et opérationnel pour le rapatriement pacifique des réfugiés congolais au Rwanda et des réfugiés rwandais au Congo.

 

Propos recueillis par le Pasteur Tshibangu

20:56 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (2)

Kibuye Power Visite

Kibuye Power à Gisenyi/Rubavu au Rwanda

Kibuye Power est l’usine de transformation de Gaz Méthane de Lac Kivu en énergie électrique. De la vue depuis  la ville de Goma, on perçoit une plate-forme à la forme d’un grand paquebot qui flotte sur le Lac Kivu, sur la côte rwandaise, à Rubavu dans la ville de Gisenyi.

La Plate-forme de l’entreprise Kibuye Power Limited a été entièrement financée sur fond propre du gouvernement pour un montant de 15 millions de dollars américains. Les travaux de son implantation ou de son érection ont été effectués pendant 18 mois, c’est-à dire de mars 2007 à novembre 2008. Cette société emploie 30  personnes, toutes de nationalité rwandaise y compris les administratifs.

L’usine a une capacité de 4,2 Mégawatt /Heures. L’énergie ainsi produite en énergie électrique est remise à la société Electrogaz pour sa commercialisation. Et, Il faut souligner que cette société (Electrogaz) alimenterait les villes de Rubavu (Gisenyi) et Ruhengeri en énergie électrique. Sans oublier le courant électrique y est en permanence 24 heures/24, sans interruption aucune.

L’imposante plate forme sur le lac Kivu a une hauteur de 20 mètres de haut et son concepteur est un rwandais qui répond au nom de M. Alexis Kabuto qui se retrouve aujourd’hui à sa tête en qualité de General  Manager.

 

Le Scribe

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Sud Kivu: un état deslieux

Sud Kivu

 

Le Professeur Birha fait l’état des lieux des différents ministères qu’il occupe

 

Enseignant de carrière, le Professeur Birha est professeur depuis plus de 38 ans dont 7ans dans l’Enseignement secondaire et 31 ans dans l’enseignement supérieur et universitaire.  Il est attaché à l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu, à l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu, à l’Université de Bukavu, à l‘Université de Bukavu, à l’Université de CEPROMAD.

Licencié en Histoire de l’Université de Kinshasa, licencié en Pédagogie Appliquée, option Histoire. Il est inscrit en doctorat de deux Universités (Université de Lubumbashi et à l’Université Pédagogique Nationale).

Elu conseiller urbain de Bukavu en 1982, et membre suppléant de l’Assemblée Provinciale du Sud Kivu. Il est réélu en 1987, membre du Conseil de Zone d’Ibanda (élection annulée pour le Nord et le Sud Kivu pour la question de nationalité).

En  juin 2006, il fut candidat député national du PCVP (Parti de la Conscience et Volonté du Peuple), où il est membre co - fondateur.

Acteur politique ayant fondé le PCVP ; il est membre co fondateur du Mouvement Populaire de la Révolution avec Lumbi Pierre sus forme du mouvement social.

Le Professeur Birha s’est dit avoir des « ambitions pour les élections 2011. « Il a plu, ,dit il qu’après les élections de l’home du peuple Louis Léonce Muderhwa d’être nommé Ministre Provincial de la Santé Publique, Affaires Sociales Humanitaires, Genre, Famille et Enfant. Nous n’avions pas un Programme spécifique. Notre programme, nous les inscrivons dans celui du programme du Gouvernement Central, axé sur les cinq chantiers…)

Le Professeur nous fait l’état des lieux de chaque compartiment dont il a la min mise dans le Gouvernement Provincial, premièrement dans le volet Santé Publique, le Professeur Birha qui nous reçoit dans son cabinet souligne que la Santé publique a des techniciens provinciaux, dont le Médecin provincial.

Nous avons 34 zones de santé dont 26 ont un chacun un hôpital de Référence digne qui se défait et sont opérationnels et 8 zones de santé ont des hôpitaux en construction que nous venons de lancer qui sont réalisés par une action conjugués avec nos partenaires.

L’Hôpital Général de Référence de Kamanyola  dans la Zone de Kangoyi, de Minova construIt par BDOM/ Goma que nous allons recevoir (Déjà reçu) est le premier hôpital construit par l’action de Xavérine. L’Hôpital de Minembwe dont la construction démarre cette semaine (déjà démarré) avec l’ONG AVSUD, l’Hôpital Général de Référence de Itombwe dans la zone de Santé de Itombwe, l’Hôpital Général construit à Miti Murhesa, dans la zone de santé de Miti Murhesa dont on est entrain d’entreposer les matériaux avec MISEREOR dans l’extension de BDOM/Bukavu Kalehe, en construction avec de Maxel, l’Hôpital Général de Référence de Luhungu dans la zone de santé de Luhungu construit par l’ONG Corbeille et l’Hôpital Général de Référence de Kimbi Lulenge, ,en zone de santé de Kimbi Lulenge.

Le deuxième point est l’Humanitaire avec autant des problèmes liés à ce secteur le Professeur Birha a souligné que le « Gouvernement Central nous bloque. Mais nous tentons de rectifier petit à petit. Mais ces humanitaires ne se laissent pas contrôlés par le Gouvernement provincial, et nous ne savons pas quoi faire en plus,  car on ne sait pas qui fait quoi.

 Chaque zone de santé a au moins 2 centres de santé que nous supervisons. Il y a 266 médecins pour le secteur de la santé, dont la moitié n’est plus mécanisé, si ce n’est seulement 66 médecins qui possèdent le numéro de l’Ordre de Médecins (OM), e dépit de toutes les demandes qui traînent depuis plus de deux ans, tandis qu’un moratoire a circulé que depuis le 30 juin 2009, ils ne peuvent plus exercer.

Problématique des Médecins

 

Ii faut que la levée de la grève des médecins soit effective et que leurs primes soient payées par la voie bancaire. Comment expliquez-vous se demande Monsieur le Ministre et Professeur Birha qu’un syndicaliste s’arroge en agent payeur ? Et s’il y a   des anomalies quel syndicat encore va-t-il se plaindre ?

Abordant le problème des fictifs, il dénonce que pour la ville de Bukavu seulement on dénombre 125 médecins fictifs, 95 agents fictifs. Ce qui est favorisé au  niveau de Kinshasa. On ne peut pas gérer l’Etat avec des sentiments, a reconnu le Professeur Birha.

De l’épidémie de Choléra

 

Avant que nous puissions être reçus par le Professeur Birha qui est le ministre provincial du Sud Kivu, l a eu à présider le lancement de Projet d’appui contre les épidémies de endémiques. « Nous avons pour la ville de Bukavu, 61 cas enregistrés, il y a eu 3 décès déjà, mais la prise en charge a été rapide. Nous avions eu des intrants… la province du Sud Kivu est atteint de choléra au niveau de l’Uvira, Minova, Lundi pour ne citer que ceux là. Aujourd’hui encore nous venons de lancer appui en urgence à la maternité à moindre risque pour toute la population de Bukavu, revenant à un coût de plus ou moins 200.000 dollars, tandis que pour le choléra, le coût s’élève à plus ou moins 210.000 dollars américains. Notre préoccupation est de rapprocher le plus possible les soins de santé aux bénéficiaires.

Volet des Affaires sociales

 

Le 13 juin 2008, nous avons été installés, nous venons de constater un détournement des fonds destinés aux vulnérables et veuves de la 10ème Région Militaire du Ministère des Affaires Sociales : orphelins, veuves, blessés de guerre et les macarons rouges, c'est-à-dire des militaires en instances d’être démobilisés. L’argent était envoyé entre les mains de deux individus sans autre qualité. Arrivée le 28 juin 2009, Messieurs Djongo Djongo et Efalema qui ne sont que des contrôleurs de Kinshasa ils se sont éclipsés. Quand ils ont senti que leur présence était signalée, et pour ressurgir le 30 juin, pendant que nous sommes en train de conduire les manifestations de festivités du 30 juin, marquant notre Indépendance. Et le 1er juillet, l’homme était à la Banque pour retirer l’argent, et tut de suite, ll s’est mis aux bradages…

Informés, nous avons mis les mains sur eux et le transférer au Parquet. L’homme n’a fait qu’un mois, avant que Kinshasa n’intime l’ordre de sa mise en liberté. Mais l’argent des vulnérables ? Comment est ce que l’argent pour payer les vulnérables doit être envoyé au nom d’un individu et qui doit faire le déplacement en personne pour le retirer ?

En août, l’homme a été » condamné à 5ans de SPP avec ses complices. Interjetant l’appel, et l’home s’est vu déjà Kinshasa. Plus de 14millions de francs congolais pour les vulnérables sont transportés par un individu. Aucun foyer ne bénéficie de ses subsides us qu’à preuve du contraire.

Volet Genre

 

Le Professeur Birha est revenu sur la situation de Mme Marie Josée Kambaji, Chef de Division de Genre, Famille et Enfant qui avait été suspendue dont la suite à prouvée sur son compte des forfaits terribles.

Quand on avait détaché la Condiffa des  Affaires Sociales, il n’  y avait aucune cheffe de Bureau  dans  toute la province aucune maman attachée de 1ère classe, ni de 2ème classe. L a maman la plus gradée est un agent de Bureau de 1ère classe, se trouvait à Uvira et l’autre à Shabunda. Toutes les restes étaient au dessous des hommes et lorsque la maman divisionnaire a été suspendue, on a eu des difficultés à la remplacer par une dame.

Pour quoi a-t-elle été suspendue ?

 

Nous avions mené une action disciplinaire en son encontre, la parcelle qu’elle occupait, appartient à l’Etat, mais elle avait été morcelée  et  vendue. Le premier morcellement est devenu sa propriété sous l’attribut du Gouverneur Bulaimu. La procédure de désaffectation de la parcelle de l’Etat n’était pas régulière. Il a été reproché à la Maman divisionnaire de détournement.

Pendant la remise et reprise, elle a déclarée l’indépendance et  que le Bureau de la Division n’appartenait pas à la Division mais à une ONG dont elle était la Présidente, où son fils entretenait. Donc l y a eu encore spoliation et le faux et usage des Faux.

La suspension préventive est devenue ne suspension punitive, et le dossier transmis au Parquet.

Volet Humanitaire

 

Nous avons parlé probablement des déplacés de guerre. La guerre a provoquée des déplacés très nombreux au Nord et au Sud Kivu. A Kalehe, nous comptons 5 camps : Kitalaga I et II, Mulimbi I et II et Minova. Plus de 39 tonnes des vivres ont été achetés par la Province et composés des Haricots, du Mais, du Riz, du sel … Nous avons encore d’autres déplacés internes dans la zone de Mwenga - Centre et Kamituga.

Le 27 et le 28 juin,  nous avons ramené 19 tonnes des vivres à Mwenga Centre et à Kamituga Centre, dons partagés à 600 ménages à Kamituga. Ce jour là, se souvient le Professeur Birha, nous avons risqué notre vie car cette zone est une zone rouge où il y a lus des FDLR.

Plus ou moins 2.000 ménages se retrouvent dans la ville de Bukavu, plus de 10.000 personnes sont dans des familles d’accueil fuyant l’opération Kimia II.

Les retournés de Kigoma, en Tanzanie

 

Ces  retournés reviennent après avoir fui les guerres AFDL et RCVD. Ils sont à Nyaruguto  et à Lugufu. Ces retournés sont aussi à Baraka, ù le HCR a aménagé des écoles et lancé depuis le 15 septembre 209 deux projets. Le Projet d’Appui d’Urgence aux Soins de Santé Primaire aux familles d’accueil, initié par l’OXFAM et l’UNFPA. Le Projet d’Appui d’Urgence à la maternité à moindre risque des populations des déplacés, projet financé par l’UNFPA.

Au moins  4 projets en tout, dont les coûts reviennent à 650.000 dollars américains co-financé par l’OMS et l’UNFPA .

 

Propos recueillis par le Pasteur Tshibangu

18:28 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)