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06/04/2010

Qui entretetient l'insécurité en RDC!

Insécurité à l’est

Spraya Mwana Bwato échappe à la mort

 

La République Démocratique du Congo mettra encore du temps pour fianlement mettre  fin à l’incurie et à l’insécurité, et pourtant entretenues par les organisations secrètes que le monde moderne lui avait imposée depuis les années ’90.

Cette triste réalité s’explique par le fait plusieurs groupes armés et plsiuieurs personnes sorties des rangs de combattants ou de la rébellion au nomsoit de la récupération ou de l’auto-défense garderaient encore des armes et vraiment des arsenals dignes de faire sauter toute une ville.

Pourquoi cette triste réalité ? Les congolais pointeraient la communauté internationale qui ne sait pas faire discipliner tous les terroristes qui, au nom de la recherche des minerais et autres richesses n’hésitent pas à provoquer des guerres ou à faire désillusionner tout un peuple pour leurs biens.

Le monde ne peut – il pas trouver une autre possibilité pour exploiter les richesses du monde dans la quiétude et dans la paix ? Il faut seulement des guerres ?

Nous sommes en République Démocratique du Congo, où à la fin de week-end dernier des hommes armés ont semé la désillusion dans la ville de Goma, ahyant laisser terreur et désolation sur leur route avant d’atteindre Mbandaka, venant de Dongo.

Cependant, triste record aujourd’hui, les guerres font place aux terrorismes urbains. Le Président de la Ligue Provinciale de Cyclisme du Nord Kivu a été victime d’une tentative d’assassinat dans la maison d’un de sponsors de tour cycliste qui est prévu dans cette partie du pays.

Nous ne pouvons que dire ce sont des bandits à maisn armées à la rechercher de moyens de vivre et, non vraiment des gens animés par le souci de nuire encore la population. Aujourd’hui ce quiavaient armés ces gens sont là, peut-être au pouvoir et ils sont incapables de désarmer leurs combattants. Ce qui choque, ils cherchaient l’argent mais ils ont en plus de ça eu aussi le pouvoir.

Spraya Mwanabwato a risqué de quitter le monde des humains pour nrien. Pauvre monsieur.  Il était 20 H00’ au Quartier nTamende dans la ville de Beni, ce vendredi 02 avril quand les assaillants ont trouvé Spraya Mwanabawato dans la résidence de Monsieur Gervais Kambale Saa-Mbili, à sza recherche, alors qu’il se trouvait à l’Hôpital cette nuit où sa femme malade était retenue. Après avoir dépouillés le Président de la Liigue, ils ont tenté de le tuer. Heureusement que ce n’était pas encore son jour.

Pasteur Tshibangu

16:13 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)

03/04/2010

Une adolescente de 17ans kamikaze en Russie

Vendredi 02 avril 2010, 16h55 La Russie a confirmé vendredi qu'une adolescente originaire du Daguestan, république instable du Caucase russe, était bien l'auteur d'un des deux attentats suicide qui ont fait lundi 40 morts dans le métro de Moscou. Djanet Abdourakhmanova, née en 1992, a été identifiée comme l'une des deux femmes kamikazes qui a fait 40 morts dans la capitale, a indiqué vendredi le comité d'enquête du parquet russe, confirmant des informations parues dans la matinée dans la presse russe. La jeune femme, qui portait une ceinture d'explosifs, est à l'origine de l'explosion de la station de métro "Park Koultoury", a-t-il précisé. Selon le comité antiterroriste de Russie, qui coordonne les actions de plusieurs ministères et est présidé par le directeur du FSB Alexandre Bortnikov, cité par les agences russes, elle vivait à Khassaviourt, dans l'ouest du Daguestan, république elle aussi frappée mercredi par un double attentat suicide qui a fait 10 morts. Elle serait la "veuve du combattant rebelle Oumalat Magomedov, tué lors d'une opération spéciale le 31 décembre" et aurait décidé de se "sacrifier" pour venger son mari, selon le quotidien Kommersant. Une photo du couple rendue publique vendredi montre une jeune fille voilée et entièrement vêtue de noir, au visage encore poupin, enlacée par Oumalat Magomedov, la trentaine, chacun tenant un pistolet. Magomedov, alias "Al-Bara" et considéré par les rebelles comme l'"Emir du Daguestan", a été abattu le 31 décembre 2009 à Khassaviourt lors d'un échange de tirs avec la police. Il était proche du leader rebelle Dokou Oumarov, qui se fait, lui, appeler "Emir du Caucase" et a revendiqué les deux attentats de Moscou. Dans une vidéo publiée mercredi, l'"émir" en treillis et longue barbe, a expliqué qu'il s'agissait d'"un acte de vengeance" pour une opération spéciale menée par les forces de l'ordre russes le 11 février en Ingouchie et promis de nouveaux attentats. L'enquête se poursuit "pour établir l'identité de la deuxième kamikaze, ainsi que des organisateurs et des commanditaires des actes terroristes", ajoute le comité d'enquête du parquet dans son communiqué. Selon la presse, il pourrait s'agir d'une femme originaire de Tchétchénie, Markha Oustarkhanova, même si une source au sein des services de sécurité tchétchènes a indiqué jeudi à l'agence Ria Novosti que la photo de la jeune femme ne correspondait pas à celles des corps des auteurs des attentats de Moscou. Le quotidien Troud raconte qu'elle était âgée de 20 ans et était "la veuve du rebelle de Goudermès Saïd-Emin Khizriïev, tué en octobre 2009 alors qu'il préparait un attentat contre le président de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov". Alors que les Russes ont été très choqués par les attaques à répétition de cette semaine, le président russe Dmitri Medvedev a assuré vendredi que l'enquête sur les attentats qui ont frappé le pays avançait "rapidement". Une source des forces de l'ordre citée par Interfax a indiqué vendredi qu'un appartement loué par des complices des kamikazes, avait été découvert à Moscou. Cet appartement aurait notamment servi aux deux hommes, qui accompagnaient les jeunes femmes et qui ont probablement actionné les ceintures à distance, de se cacher quelque temps avant de disparaître. Leur identité est connue et ils sont recherchés, selon cette source. Le site Gazeta.ru a publié une capture d'image d'une vidéo de surveillance assez floue, montrant un grand homme brun, mince et vêtu d'un blouson et d'une casquette bleus, soupçonné d'être l'un des complices.

21:59 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (1)

Un inceste excusé!

Un inceste excusé par un trouble du sommeil

Jacques Laruelle

Un père acquitté pour le viol de sa fille de quatre ans. Il souffrait de “sexsomnie”.

La sexsomnie, un syndrome qui reste méconnu

De mémoire de juriste, ce serait une première en Belgique. Un tribunal a acquitté lundi, au bénéfice du doute, un père, qui avait invoqué un trouble du sommeil pour expliquer le viol de sa fille alors âgée de quatre ans.

Les faits datent du 23 juin 2008. La fillette, dont les parents sont séparés, avait rejoint la chambre de son père après un cauchemar. Elle l’avait réveillé alors qu’il lui imposait une fellation. Quelques semaines plus tard, la fillette s’était confiée à sa mère. Les faits avaient été dénoncés à la justice. Et, arrêté, l’homme passera quatre mois en détention préventive.

Le père, qui avait l’hébergement principal de sa fille, ne pourra plus la voir.

La fillette a été entendue six mois après les faits. Son audition a été, comme le veut la pratique dans les faits de moeurs commis sur des mineurs, enregistrée par une caméra.

Elle a maintenu que son père ne l’avait pas vue et ne l’avait pas reconnue. Et qu’il ne l’avait pas fait exprès.

De son côté, le père ne mettait pas la parole de sa fille en doute. Il ne contestait pas les faits qui lui ont valu de se retrouver devant le tribunal correctionnel de Mons. Et où le ministère public avait requis, le 1er mars dernier, huit ans de prison.

Il avait néanmoins fait valoir qu’il avait un sommeil très profond. "Nous avons expliqué que mon client n’avait pas réalisé ce qui s’était passé, qu’il le regrettait, qu’il en était malade", explique son avocat, Me Yves De Gratie.

L’homme a été examiné par un collège d’experts qui a conclu que l’homme avait véritablement un sommeil très lourd. Il n’a pas exclu qu’il pouvait ne pas se souvenir de ce qui s’était passé dans la nuit du 23 juin 2008 avec sa fille.

Ce trouble, qui était avancé par la défense, s’appelle la "sexsomnie". Elle est caractérisée par le fait que l’homme - ou la femme - n’a aucun souvenir des relations sexuelles qu’il a pu nouer dans son sommeil.

Et, avance Me De Gratie, le comportement du père pourrait également s’expliquer par son mode de vie qu’il qualifie de "quelque peu exubérant". La veille du 23 juin 2008, le père s’était rendu dans une boîte libertine avec une amie. Combiné avec l’alcool qu’il avait consommé le soir des faits, il aurait pu vivre une "forme de réminiscence".

Lundi, les trois juges montois ont suivi les experts qui avaient examiné le prévenu. Ils ont estimé que l’on ne pouvait exclure les conclusions des experts. Et ils ont acquitté le père au bénéfice du doute.

"A notre connaissance, c’est une première en Belgique", dit-on au parquet de Mons qui n’a pas encore décidé s’il irait en appel. Le parquet a un délai de quinze jours. Me De Gratie ne connaît pas plus de jugement similaire en Belgique ou encore en France.

Par contre, relève Me De Gratie, la parasomnie - les troubles du sommeil auxquels appartient la sexsomnie - ont justifié des acquittements au Canada et en Grande-Bretagne. Dans le premier cas, un Canadien poursuivi pour des faits de mœurs a été acquitté. Et un Anglais, qui avait rêvé d’avoir été agressé par sa femme, a été acquitté après qu’il lui eut porté une quarantaine de coups de couteau mortels.

Réactions :

@csodaszarvas

Je ne sais pas si la société peut déclencher des déviances, mais les aggraver ou au contraire les atténuer, ça, j'en suis convaincu. Des repères, des balises, des exemples: tout cela peut contribuer à rendre chacun plus lucide et responsable.

Quant à changer la société, influences bottom-up et top-down se nourrissent mutuellement. Je crois que chaque personne honnête rend, par son comportement, la société un peu plus vivable. Et je crois aussi que les puissants de ce monde (top-down) ont aussi un rôle crucial pour créer les conditions d'une société plus juste et plus vivables, puisqu'il leur appartient de définir les règles du jeu. Le malheur est que le plus honnête des hommes peut devenir un dirigeant aveugle et corrompu. Le pouvoir n'est pas bon pour l'homme. Il ne l'a jamais été, et ne le sera jamais.

 

tanguy88 - Belgique 15h39 et 15h45
Effectivement, ce sont des sujets qui font mal et je vous rassure sur ma compréhension de vos commentaires.
J'ajouterai à votre réponse à csodaszarvas que l'exemplarité est la meilleure forme d'éducation.

 

@csodaszarvas

Certainement, il faut agir avec la plus grande sévérité. Ce qui m'agace dans les réactions des médias et du commun des mortels, c'est de réserver leurs critiques au seul criminel, alors qu'ils feraient bien d'ouvrir leurs oeillères et de s'interroger sur leur propre responsabilité personnelle dans tous ces drames, et partant, sur celle de la société, qui n'est jamais que ce que nous en faisons. Et là, il y a un vrai déficit de réflexion, et d'action.

Gibran écrivait:"Et quand l'un de vous trébuche il tombe pour ceux qui sont derrière lui, en mettant en garde leurs pas lents contre la pierre d'achoppement.

Et il tombe pour ceux qui sont devant lui, dont le pas est ferme et rapide, bien qu'ils n'aient même pas pris le temps de repousser la pierre d'achoppement".

 

@melf
Effectivement. L'excès nuit en tout. Il cache souvent quelque chose de louche.

Ne me comprenez pas mal: tous les abus sur enfants, quels qu'ils soient, me font mal, mais de là à s'exciter et à pousser au lynchage public de quelques individus, il y a une sacrée marge qui s'appelle civilisation.

 

@melf et Tanguy88:

Oui, c'est vrai, l'avocat des parents de Julie et Mélissa notamment, non?

Mais ce n'est pas une raison pour faire preuve de molesse. Il s'agit d'enfants et le taux de récidive de ce genre de criminel est assez élevé.

 

 

21:44 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)