Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

08/04/2010

Kinshasa:Des étudiants en colère!

Kinshasa : les étudiants de l’Upn brûlent des pneus

Les coupures intempestives du courant ont été à la base de la manifestation de protestation des étudiants de l’Upn le lundi dernier dans la commune Ngaliema sur la route de Matadi où ils ont brûlé des pneus.

Folle soirée le lundi 5 avril à l’UPN. Les étudiants de l’Université pédagogique nationale ont brûlé des pneus sur la route Ma­tadi. Les coupures intempestives de l’électricité seraient à la base de cette manifestation de protestation.

Le matin, tout semblait normal. Vers 11 heures tout le monde estudiantin vaquait à ses occupations quand, soudain, toutes les machines énergiques ont cessé de fonctionner. On se rendit compte qu’il s’agissait d’une coupure du courant.

Les murmures ont commencé. Certains étudiants considèrent cela comme un sabotage, et les autres ne s’appuyant que sur ce que disent leurs congénères, étaient de même avis.

Quelques heures sont passées, le soir, vers 16 heures, un réseau d’étudiants va procéder à une sensibilisation qui consisterait à réunir tous les étudiants se trouvant sur le Campus de l’Upn en leur faisant voir que c’était trop et ça ne devait pas continuer ainsi. Ils ont voulu se faire entendre. Nous avions trouvé que si nous avions procédé à une telle protestation dans l’enceinte de l’Université, nous n’aurions pas trouvé gain de cause. Voila pourquoi il était nécessaire de descendre sur le macadam, a expliqué un étudiant.

Effectivement, ils ont pris d’assaut le macadam, bloquant ainsi la circulation routière, en plongeant les passants et d’autres personnes œuvrant sur place, même en dehors de l’université, dans une profonde stupeur. Ils ont brûlé des pneus, entonnant des chansons. Les quelles de chansons disaient tout ce qu’ils sentaient et avaient envie de réclamer.

Quelques minutes après les policiers sont descendus sur le lieu de manifestation pour les faire taire. Mais ces derniers (les étudiants) ont jeté des pierres sur les agents de l’ordre. Comme si n’ayant pas à leur disposition l’unique moyen de défense que l’arme à feu, les policiers s’en sont servis pour effrayer la masse d’étudiants en ébullition. Aucun cas de blessé n’a été signalé, ni de mort.

Il faisait sombre quand l’électricité était rétablie. Aux yeux de tout observateur vivant à Kinshasa, les coupures de l’électricité ne peuvent étonner.

Le ministre Mashako qui s’est rendu lundi à l’Upn pour s’enquérir des raisons de troubles qui ont été provoqués par des étudiants, a réuni tous ces corps en vue d’une solution durable.

Il a appelé les étudiants au calme et à savoir résoudre les problèmes dans le dialogue pour ne donner l’occasion aux force négatives de récupérer la situation. Le ministre de l’ESU a rassuré la communauté de l’Upn que la SNEL mettra à leur disposition une Cabine sous tension permettant à l’Upn d’avoir son départ personnel.

La communauté estudiantine et le comité de gestion de l’Upn ont remercié le ministre Mashako de s’être impliqué pour une solution au problème de l’électricité à l’Upn.

Les coordonnateur des étudiants a appelé ses condisciples au calme pour terminer l’année 2009 -2010 en beauté.

Kasongo Mwamba Dieu merci/L’Observateur

12:17 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)

Kinshasa: Deux étudiants de l'UNIKIN électrocutés

Kinshasa : Deux étudiants de l’Unikin électrocutés à Bandalungwa

C’est par une grille chargée que la 1ère victime a été électrocuté dans la commune de Bandalungwa et la seconde voulant sauver son frère a eu les mêmes effets le dimanche dernier à 2h30 à la résidence familiale à Kinshasa.

Deux étudiants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) Yannick Madika Muya de G1 polytechnique et Muya Butula de G1 bio-médicale sont morts électrocutés dimanche 4 avril 2010 à 2 h30, sur l’avenue Twidi n° 518, dans la commune de Bandalungwa, à Kinshasa, annonce un communiqué du comité de gestion de l’UNIKIN parvenu lundi à l’ACP.

Selon la source, cette électrocution provient d’une grille chargée qui était touchée par la première victime. La deuxième victime voulait sauver son ami. Les deux corps sont gardes à l’hôpital général de référence de Kinshasa, en attendant le programme des funérailles.

Les causes

Elles sont très variées et se répartissent à 50/50 entre accidents domestiques et du travail : De la salle de bain l’on pense au pauvre x au poisson électrique en passant par la foudre (5 à 20 morts par an à Kinshasa). Mais les foudroiements sont beaucoup fréquents à Mbuji-Mayi, à Kananga, à Tshikapa, et ces derniers temps très courant dans la ville de Kisangani.

En dehors des professions a risque, sont surtout touchés les enfants et les bricoleurs. L’électrocution peut relever de plusieurs mécanismes contracture des muscles respiratoires avec asphyxie, atteinte des centres nerveux si la tête de la victime est concernée, arrêt cardiaque par asystolie ou fibrillation ventriculaire.

Il s’y associe souvent des brûlures : la brûlure apparaît peu étendue mais elle est souvent profonde avec possibilité d’atteinte des muscles ou des petits vaisseaux (thrombose par électrocoagulation).

La première chose à faire est de couper le courant au compteur électrique. Pour les hautes tensions appel à lancer aux professionnels.

Ne jamais toucher la victime avant ! Ensuite réanimation par bouche à bouche et massage cardiaque externe si nécessaire. Savoir que si le courant est susceptible d’avoir traversé le thorax, il peut survenir des troubles du rythme cardiaque ou une occlusion coronaire dans les 24 heures qui suivent. Un avis médical sera toujours nécessaire même si la victime apparaît indemne dans l’immédiat.

Le Palmarès

 

 

12:06 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)

REVUE DE PRESSE DU 08/03/2010

REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE JEUDI

L’actualité reste dominée par la situation qui prévaut à Mbandaka où le chef de l’Etat, Joseph Kabila, préside personnellement le Conseil supérieur de la défense, après l’attaque surprise dont le chef-lieu de la province de l’Equateur a été le théâtre dimanche 04 avril dernier.

« Après l’attaque des Enyele : Joseph Kabila à Mbandaka », annonce en manchette LE POTENTIEL dans son édition de ce jeudi. Le quotidien de l’avenue Bas- Congo rapporte que pour rétablir définitivement la sécurité dans la ville de Mbandaka, le président de la République Joseph Kabila Kabange y préside personnellement, ce jeudi, le Conseil supérieur de la défense.

Question de prendre des dispositions utiles sur place et faire un tour d’horizon complet de la situation sécuritaire sur toute l’étendue du territoire national.

Ainsi, la plénière de l’Assemblée nationale de mercredi qui devrait être consacrée à l’audition des ministres de la Défense et de l’Intérieur sur le même objet a été reportée. Ce n’est qu’une partie remise.

Dans le même registre de l’attaque de Mbandaka par les Enyele, LE PALMARES fait des révélations sur les complicités étrangères. Selon plusieurs recoupements, les assaillants seraient venus de la République centrafricaine avant de s’alimenter dans des caches d’armes dissimulées à Mbandaka.

Entre-temps, il est fait état des soutiens financiers qui partiraient de Londres, Bruxelles et Luxembourg. Sous couvert d’opérations d’achat et de livraison du bois, il se cache de louches et criminelles transactions. C’est pour donner personnellement un coup de pied dans cette fourmilière que le Chef de l’Etat est à Mbandaka, conclu le confrère.

« Les Enyele  signalés à Djombo, autour de l’aéroport de Mbandaka », indique AFRICANEWS dans son second titre. Le confrère note que si l’action concertée Fardc-Monuc a permis aux forces loyalistes de reprendre totalement le contrôle de l’aéroport et de la ville de Mbandaka le 5 avril, les positions des combattants Enyele retirés désormais, selon les sources onusiennes, dans la forêt de Djombo, autour de l’aéroport inquiètent.

Un communiqué de la Monuc publiée le 5 avril à Kinshasa indique cependant que les efforts se poursuivent pour pouvoir les neutraliser.

LE PHARE note qu’ « Une bataille difficile a commencé : évacuer la peur ». En effet, en dépit de la mise en déroute des assaillants, de la cessation effective des tirs incontrôlés et de la reprise des activités administratives, commerciales et autres depuis mercredi 07 avril 2010, la psychose d’une nouvelle attaque des Enyele plane sur le chef-lieu de la province de l’Equateur.

Nombre de « Bana Ekanga » ont le sentiment d’être pris en étau par les ennemis invisibles, retranchés dans les forêts environnantes. LE PHARE rapporte que ce qui continue d’inquiéter le plus les Mbandakais, c’est le faible bilan des tués (9 morts) dans les rangs des Enyele, évalués pourtant à plus d’une centaine d’éléments, selon plusieurs sources locales.

L’AVENIR consacre sa manchette à l’assassinat de Patient Chebeya et affirme que « Joseph Kabila promet des sanctions contre les assassins ». Le chef de l’Etat présente ses condoléances à la famille du disparu et à toute la famille journalistique.

Les services sont mobilisés afin de mettre la main sur les auteurs de ce énième crime contre les journalistes. Une sanction exemplaire attend les auteurs de ce crime qui tend à semer le doute sur les efforts du chef de l’Etat et du gouvernement pour sécuriser le pays et rassurer les investisseurs.

Patient Chebeya a été assassiné par des inconnus dans la nuit du lundi 5 avril 2010 alors qu’il se trouvait à son domicile à Béni.

Théodore Ngangu/MMC

11:58 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)