Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

04/06/2010

Réactions du Réseau PRRODES à la suite de l'assassinat de Floribert Chebeya

 

Réseau de Promotion de la Démocratie et des Droits Economiques et Sociaux

Av. Tabora n°1150, Commune Barumbu – Kinshasa

e-mail : proddesrdc@yahoo.fr – Tél : +243 (0) 998 284 162 - +243 (0) 817 301 151

 

 

BUACO 

Bureau d’Appui à l’Auto promotion des Communautés de base,

Bandundu

 

CENADEP 

Centre National d’Appui au Développement et à la Participation

Kinshasa

 

CRAFOP 

Comité de Réveil et d’Accompagnement des Forces Paysannes

Equateur

 

PREFED 

Programme Régional de  Formation et d’Echanges pour le Développement

Kinshasa

 

Plate forme Diobass au Kivu

 

Sud Kivu

 

 

 

 

 

 

 

 

 


REACTION DU RESEAU PRODDES  SUITE A L’ASSASSINAT DE FLORIBERT CHEBEYA, ACTEUR DE LA SOCIETE CIVILE CONGOLAISE ET DEFENSEUR DES DROITS HUMAINS

 

Le Réseau de Promotion de la Démocratie et des Droits Economiques et Sociaux, Réseau PRODDES, est très affecté et indigné par  l’assassinat de Monsieur Floribert CHEBEYA BAHIZIRE, acteur incontestable de la  société civile et défenseur acharné des droits de l’Homme. 

 

Le Réseau PRODDES, au nom de toutes ses organisations membres et de la centaine d’organisations de base et paysannes accompagnées, salue la mémoire de ce digne activiste des droits humains en demeurant solidaire aux  initiatives des organisations de défense des droits de l’homme et des autres organisations de la société civile entreprises en rapport avec cette tragédie injustifiée.

 

Le Réseau PRODDES, tout en constatant la dégradation progressive de la sécurité de la population congolaise en général et des défenseurs des droits humains et des journalistes en particulier, lance un appel sans relâche:

 

1)     Au Gouvernement de la RDC de:

-          mettre sur pied sans tergiverser de mesures de sécurisation et de protection des défenseurs des droits humains et des journalistes ;

-         Constituer urgemment  une commission d’enquête indépendante composée des représentants du Gouvernent, des  Organisations de la Société Civile ainsi que des organismes internationaux pour que les responsabilités soient établies et que les auteurs et les commanditaires de cet assassinat ignoble soient connues et condamnés.

2)     Aux organisations sœurs de la Société Civile de:

-            Honorer sans faille et sans verser dans la violence,  la mémoire de Monsieur Floribert Chebeya et de profiter de ce triste événement pour se resserrer les coudes et démontrer à la face du monde notre détermination à continuer le noble combat pour l’avènement d’un véritable état de droit, cause pour laquelle est tombé l’Activiste

3)     Aux Chancelleries et Représentations diplomatiques étrangères de :

-            peser de tout leur poids et influence pour que lumière soit faite et protection des défenseurs des libertés individuelles soit garantie par l’Etat congolais

4)     Aux organisations sœurs internationales de:

-            appuyer et d’accompagner la société civile congolaise dans ce moment de douleur et d’épreuve

5)     A la population toute entière:

-            d’être vigilante et d’être solidaire avec les acteurs de la société civile en général et les défenseurs des droits humains en particulier !

6)     A la Famille du Défunt de :

 

-            se rassurer qu’ils ne sont pas morts en vain. Ils sont morts pour une cause juste. Leurs pleurs seront une source qui arrosera le nouvel arbre de l’engagement de la Société Civile congolaise.

-             

Fait à Kinshasa, le 04 juin 2010

 

Pour le Réseau PRODDES,

 

 Ernest KUYENGILA                                                         

Président du Conseil de PRODDES et                                            

 Directeur Exécutif du PREFED

 

 

Danny SINGOMA

Secrétaire Permanent du PRODDES

 

 

16:49 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)

03/06/2010

Revue de Presse sur la RDC au 2 juin 2010

Les groupes armés dans la RDC Continuent les attaques, les viols, et les enlèvements
01 Juin 2010

En République démocratique du Congo, les responsables de l'ONU dire que les conditions humanitaires se sont améliorées dans la région, ce serait une utopie, car au contraire elles se détériorent dans d'autres coins quand on croit maîtriser l’autre.

Par exemple, les civils ont commencé à regagner leurs foyers à Gemena dans la province Equatuer, à la suite de combats intercommunautaires, mais l'insécurité persiste dans certaines parties du Nord et du Sud-Kivu.

Stefania Trassari, porte-parole de l'OCHA, l'Office des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires, à Kinshasa, explique: «province de l'Équateur a été le théâtre de violents combats à la fin 2009, ce qui a provoqué le déplacement de la population dans ce domaine."

Il est estimé 114.000 personnes ont fui les combats. Certains sont restés à l'intérieur de la RDC, tandis que d'autres ont traversé la frontière vers la République du Congo.

«Maintenant, Merci pour l'amélioration de la situation de la sécurité de cette population a lentement commencé à revenir à la maison. Et les acteurs humanitaires travaillent, en essayant d'aider cette population de rétablir leur vie », dit-elle.

Le processus est ralenti par les deux un manque d'infrastructures de base dans la région et la crainte permanente que la violence éclate à nouveau.

"La situation sécuritaire est bien meilleure que le mois précédent Merci à l'arrivée de la mission de l'ONU, les forces de la MONUC, et Merci à la présence de l'armée congolaise», dit Trassari.

Les Kivus

«L'insécurité est toujours persistante, dit-elle,« Malheureusement, nous avons enregistré des cas de pillages, violences sexuelles, taxation illégale et d'autres types de violations des droits de l'homme contre des civils. "

Trassari cite le cas d'une femme dont la bouche a été mutilés par les rebelles.

Les opérations militaires sont en cours dans la région contre les divers groupes armés, y compris les rebelles des FDLR. Cela a déplacé de nombreux civils et les a rendus vulnérables à des représailles des rebelles.

«Nous sommes constamment signalé des cas de personnes qui sont enlevés. Les femmes qui sont violées et des enfants, qui sont impliqués dans des affrontements armés, dit-elle.

Les travailleurs humanitaires n'ont toujours pas accès à de nombreux domaines et leurs vies sont en danger.

A propos il ya deux mois, dans le territoire de Fizi, Province du Sud Kivu, le personnel du CICR (Comité international de la Croix-Rouge) ont été enlevés et détenus pendant plusieurs jours. "Mais cela donne une idée de l'insécurité qui persiste dans ce domaine, dit-elle.

MONUC

Le mois dernier, le Conseil de sécurité a prorogé le mandat de la MONUC au 30 Juin. Il dit après cette date, la mission sera rebaptisé MONUSCO, l'Organisation des Nations Unies Mission de stabilisation en République démocratique du Congo. La résolution demande le retrait de jusqu'à 2.000 militaires des Nations Unies d'ici la fin de Juin »dans des régions où la situation le permet" et de concentrer les forces dans l'Est de la RDC. mandat MONUSCO, court jusqu'au 30 Juin 2011.

Président de la RDC Joseph Kabila a indiqué qu'il veut que les forces de l'ONU de quitter le pays avant la fin de Juin de l'année prochaine, sur les élections congolaises de temps doivent être tenus.

porte-parole de l'OCHA Trassari dit: «C'est évidemment une préoccupation majeure pour les organisations humanitaires. La MONUC apporte actuellement un soutien logistique très important pour les acteurs humanitaires, et un éventuel retrait aurait certainement un impact sur nos activités. "



Le Conseil de sécurité remplace la MONUC par la MONUSCO et place la protection des civils et de l'Etat de droit au cœur de son nouveau mandat
(FIDH 01/06/2010)

Paris, Nairobi, Kinshasa, Genève, New York – La FIDH et ses organisations membres en République démocratique du Congo (RDC), le Groupe Lotus, l'ASADHO et la Ligue des Electeurs, saluent l'adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies le 28 mai 2010, de la Résolution 1925 qui renouvelle le mandat de la Mission de l'Organisation des Nations unies en RDC (MONUC). Celle-ci sera rebaptisée, à partir du 1er juillet 2010, Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO). Nos organisations approuvent cette décision qui envisage le retrait des casques bleus sous des conditions strictes, et incorpore davantage la protection des civils et la consolidation de l'Etat de droit au cœur de son mandat.

Nos organisations partagent la préoccupation du Conseil de sécurité des Nations unies quant à la persistance des violations des droits de l'Homme en RDC et approuvent le fait que la protection des civils demeure la priorité du mandat de la MONUSCO.

« Nous nous félicitons particulièrement du fait que ce mandat inclut expressément la protection des défenseurs des droits de l'Homme, qui continuent de subir des menaces et de faire face à des actes de harcèlement et des procédures judiciaires iniques », a précisé Dismas Kitenge, vice-président de la FIDH et président du Groupe Lotus.

Bien que le mandat prévoie un retrait séquencé de la composante militaire de la MONUSCO sous certaines conditions, nos organisations saluent le fait qu'en cas de besoin, une procédure de redéploiement rapide de casques bleus sur tout le territoire soit prévue. Cette procédure est importante car les risques d'insécurité dans le pays dépassent les seules régions de l'est.

Nos organisations saluent également le fait que le Conseil de sécurité ait insisté dans sa Résolution sur la nécessité de lutter contre l'impunité des auteurs de violations des droits de l'Homme comme moyen de protection de la population civile et appellent les autorités congolaises à se conformer à cette obligation. A cet égard, nos organisations dénoncent le manque de coopération des autorités congolaises avec la Cour pénale internationale en ce qui concerne l'arrestation et le transfert de Bosco Ntaganda à La Haye en dépit du mandat d'arrêt international émis à son encontre.

Nos organisations se félicitent également de l'insistance du Conseil de sécurité sur le besoin de consolider l'Etat de droit, en proposant des recommandations concrètes de réforme des systèmes judiciaire et pénitentiaire et du secteur de la sécurité. En outre, elles saluent le fait que, répondant à nos préoccupations, le Conseil de sécurité a souhaité que la MONUSCO joue un rôle important de facilitation et de stabilisation à l'occasion des prochaines élections nationales et locales.

Nos organisations saluent enfin le fait que le mandat de la MONUSCO soit conditionné à la mise en œuvre d'objectifs concrets en terme de paix, de sécurité, de protection de la population civile et de l'Etat de droit par le gouvernement de la RDC. Elles appellent ainsi le gouvernement congolais à fournir à la communauté internationale des indicateurs d'impact quantifiables pour la prochaine évaluation du mandat.

Rappel : En mars 2010, la FIDH et ses organisations membres en RDC ont initié une réunion avec les membres du Conseil de sécurité au cours de laquelle ont été développés des critères d'évaluation de la mise en œuvre du mandat de la MONUC (particulièrement au regard de la protection des civils, y compris des défenseurs des droits de l'Homme, et de la question de l'impunité) et la nécessité de mettre en œuvre un plan national et international de consolidation de l'Etat de droit articulé avec le mandat de la MONUC.

– le 31 mai, 2010 -

Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH)
Association africaine des droits de l'Homme (ASADHO)
Ligue des Electeurs (LE)
Les groupes armés dans la RDC Continuer attaques, viols, les enlèvements
01 Juin 2010

En République démocratique du Congo, responsables de l'ONU dire alors que les conditions humanitaires à améliorer dans une région, ils se détériore dans d'autres.

Par exemple, les civils ont commencé à regagner leurs foyers à Gemena dans la province Equatuer, à la suite de combats intercommunautaires, mais l'insécurité persiste dans certaines parties du Nord et du Sud-Kivu.

Stefania Trassari, porte-parole de l'OCHA, l'Office des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires, à Kinshasa, explique: «province de l'Équateur a été le théâtre de violents combats à la fin 2009, ce qui a provoqué le déplacement de la population dans ce domaine."

Il est estimé 114.000 personnes ont fui les combats. Certains sont restés à l'intérieur de la RDC, tandis que d'autres ont traversé la frontière vers la République du Congo.

«Maintenant, Merci pour l'amélioration de la situation de la sécurité de cette population a lentement commencé à revenir à la maison. Et les acteurs humanitaires travaillent, en essayant d'aider cette population de rétablir leur vie », dit-elle.

Le processus est ralenti par les deux un manque d'infrastructures de base dans la région et la crainte permanente que la violence éclate à nouveau.

"La situation sécuritaire est bien meilleure que le mois précédent Merci à l'arrivée de la mission de l'ONU, les forces de la MONUC, et Merci à la présence de l'armée congolaise», dit Trassari.

Les Kivus

«L'insécurité est toujours persistante, dit-elle,« Malheureusement, nous avons enregistré des cas de pillages, violences sexuelles, taxation illégale et d'autres types de violations des droits de l'homme contre des civils. "

Trassari cite le cas d'une femme dont la bouche a été mutilés par les rebelles.

Les opérations militaires sont en cours dans la région contre les divers groupes armés, y compris les rebelles des FDLR. Cela a déplacé de nombreux civils et les a rendus vulnérables à des représailles des rebelles.

«Nous sommes constamment signalé des cas de personnes qui sont enlevés. Les femmes qui sont violées et des enfants, qui sont impliqués dans des affrontements armés, dit-elle.

Les travailleurs humanitaires n'ont toujours pas accès à de nombreux domaines et leurs vies sont en danger.

A propos il ya deux mois, dans le territoire de Fizi, Province du Sud Kivu, le personnel du CICR (Comité international de la Croix-Rouge) ont été enlevés et détenus pendant plusieurs jours. "Mais cela donne une idée de l'insécurité qui persiste dans ce domaine, dit-elle.

MONUC

Le mois dernier, le Conseil de sécurité a prorogé le mandat de la MONUC au 30 Juin. Il dit après cette date, la mission sera rebaptisé MONUSCO, l'Organisation des Nations Unies Mission de stabilisation en République démocratique du Congo. La résolution demande le retrait de jusqu'à 2.000 militaires des Nations Unies d'ici la fin de Juin »dans des régions où la situation le permet" et de concentrer les forces dans l'Est de la RDC. mandat MONUSCO, court jusqu'au 30 Juin 2011.

Président de la RDC Joseph Kabila a indiqué qu'il veut que les forces de l'ONU de quitter le pays avant la fin de Juin de l'année prochaine, sur les élections congolaises de temps doivent être tenus.

porte-parole de l'OCHA Trassari dit: «C'est évidemment une préoccupation majeure pour les organisations humanitaires. La MONUC apporte actuellement un soutien logistique très important pour les acteurs humanitaires, et un éventuel retrait aurait certainement un impact sur nos activités. "





Groupe Lotus (GL)


Renforçons les compétences de la Cour pénale internationale

Le Temps (Switzerland).  
[Op-Ed].   Ban Ki-moon   06/01/2010.            

Ban Ki-moon, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, estime, contrairement à Richard Goldstone, que la CPI devrait pouvoir lutter pénalement contre le «crime d’agression»

Il y a douze ans, les dirigeants des pays du monde se sont réunis à Rome pour créer la Cour pénale internationale. Rarement, depuis la création de l’Organisation des Nations unies, la cause de la paix, de la justice et des droits de l’homme avait-elle été servie avec autant d’éclat.

Le 31 mai, les nations se sont réunies à nouveau, cette fois à Kampala, en Ouganda, pour procéder à la première révision du Traité de Rome. Ce sera l’occasion non seulement de faire le bilan des progrès, mais aussi de préparer l’avenir. Plus encore, ce sera l’occasion de réaffirmer avec force le refus collectif de l’impunité pour les auteurs de crimes contre l’humanité – afin que nul n’ose plus les commettre.

En ma qualité de Secrétaire général de l’ONU, j’ai constaté combien la Cour peut être efficace, et mesuré le chemin parcouru. Il y a dix ans, bien peu s’imaginaient qu’elle serait aujourd’hui parfaitement opérationnelle, menant des enquêtes et jugeant les auteurs de génocides, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité dans un nombre toujours plus grand de pays.

C’est un changement radical. L’ère de l’impunité a pris fin. Lentement mais sûrement, c’est une autre ère qui s’ouvre, celle de la responsabilité. Tout a commencé avec la création des tribunaux spéciaux pour le Rwanda et l’ex-Yougoslavie; aujourd’hui, la Cour pénale internationale est la pierre angulaire d’un appareil de justice mondiale de plus en plus vaste qui comprend des tribunaux internationaux, des tribunaux hybrides à composantes nationale et internationale, et des juridictions nationales.

Jusqu’ici, la Cour a ouvert cinq enquêtes. Deux procès sont en cours; un troisième devrait commencer en juillet. Quatre personnes sont en détention. La réalité donne tort à ceux qui pensaient que la Cour ne serait qu’un «tigre de papier». Son ombre porte de plus en plus loin. Il est clair qu’elle fait peur à ceux qui auraient pu être tentés de commettre des crimes contre l’humanité.

Pourtant, la Cour demeure une juridiction de dernier ressort, qui n’intervient que lorsque les tribunaux nationaux ne font pas le nécessaire, ou sont incapables de le faire. En mars, le Bangladesh a été le cent onzième pays à devenir partie au Statut de Rome; 37 autres pays ont signé, s’ils n’ont pas encore déposé leurs instruments de ratification. Toutefois, certains des Etats les plus grands et les plus puissants du monde restent en marge.

Pour avoir le rayon d’action nécessaire, et pour être un instrument efficace de dissuasion autant que de justice, la Cour doit jouir d’un appui universel. En ma qualité de Secrétaire général, je demande à toutes les nations de devenir parties, et à celles qui le sont déjà de coopérer sans réserve avec la Cour, notamment en la soutenant publiquement et en donnant scrupuleusement effet à ses décisions.

La Cour pénale internationale n’a pas de force de police propre. Elle ne peut arrêter personne. Les suspects recherchés dans trois des cinq affaires qu’elle traite sont encore en liberté et bénéficient donc de l’impunité. Tant la Cour elle-même que l’ensemble du système international de justice souffrent de ce mépris, tandis que les criminels se frottent les mains.

A Kampala, les parties au Traité de Rome examineront des moyens de renforcer la Cour, notamment une proposition tendant à ce que sa compétence soit étendue aux «crimes d’agression» et des mesures qui rendraient les juridictions nationales mieux à même d’enquêter sur les crimes de guerre et de poursuivre les auteurs, et plus disposées à le faire.

Peut-être la question la plus épineuse sera-t-elle celle de l’équilibre entre paix et justice. A mon sens, la question n’en est pas une. Dans les conflits d’aujourd’hui, les civils sont souvent les principales victimes. Les femmes, les enfants et les personnes âgées sont à la merci d’armées et de milices qui, dans un but stratégique, violent, torturent, tuent et détruisent villages, cultures, bétail et sources d’eau. Plus le crime est odieux, plus il est efficace en tant qu’arme de guerre.

Il est bien naturel que les victimes veuillent mettre fin à de telles horreurs, même si le prix à payer est l’immunité de leurs tortionnaires. Mais c’est là une trêve qu’elles acceptent le canon sur la tempe, et qui n’apporte ni dignité, ni justice, ni espoir pour l’avenir. Il n’est plus temps d’opposer la paix à la justice. L’une ne viendra jamais sans l’autre.

Voilà ce que nous devons faire: tendre vers la paix et la justice, sans les dissocier. La Cour pénale internationale est un élément clef. A Kampala, je ferai tout pour aider à ce que l’impunité soit vaincue, et à ce que s’ouvre l’ère de la responsabilité. Les crimes contre l’humanité portent bien leur nom: ce sont des crimes contre nous tous. Ne l’oublions jamais.




Radio Okapi (01/06/10)

Walikale: près de cinq cents Maï-Maï retournent dans leur fief

Au total, 497 éléments Maï-Maï Kifuafua, qui attendaient depuis cinq mois leur intégration au sein des Forces armées de la RDC, se sont soulevés, lundi 31 mai dans la matinée à Walikale centre. Ils ont regagné leur position antérieure à  Musenge, localité située à 70 kilomètres du chef-lieu du territoire de Walikale, au Nord-Kivu.

Sur leur passage, ils ont ravi quelques armes et munitions à un groupe de militaires FARDC basés à Nyasi dans le même secteur. Ils ont emporté notamment: trois AKM, deux lances roquettes, dix AK 40 et une bonne quantité de munitions.

Les responsables politiques de l’ex-groupe armé Maï-Maï Kifuafua, qui donnent ces détails, indiquent que  ces combattants ont décidé de regagner leurs anciennes positions, parce qu’ils se disent  abandonnés par le gouvernement et vivent dans des conditions médiocres.

Les autorités locales de Walikale confirment l’information.

L’administrateur assistant de ce territoire souligne que ce départ en masse des hommes armés a entraîné la panique au sein de la population. Celle-ci, selon lui, craint que ces Maï-Maï se rallient à d’autres groupes armés réfractaires présents dans la zone pour accroître l’insécurité.

De son côté, le porte-parole de l’opération Amani Leo au Nord et Sud-Kivu indique que le gouvernement est conscient de la situation. Il invite ces Maï-Maï à la patience.

D’après lui, la procédure normale d’intégration prend du temps parce qu’elle tient compte des paramètres administratifs et financiers.

L’AVENIR

Accord Cpi-Belgique : Bruxelles prêt à accueillir Bemba comme prisonnier

*La CPI a conclu des accords sur l’exécution des peines avec la Belgique, le Danemark et la Finlande. Cela ouvre la voie à Bruxelles d’accueillir JP Bemba en cas d’une décision de la Cpi. *Autres pays qui pourront accueillir les prisonniers de la Cpi sont la Finlande et le Danemark qui viennent se joindre à la Grande Bretagne et à l’Autriche qui avaient signé l’accord respectivement en 2005 et en 2007.

Va-t-on vers la fin de la tourmente pour le leader du Mlc qui était en quête d’un pays d’accueil en cas de liberté provisoire ? D’aucuns peuvent y croire. Mais, la question que les observateurs avertis se posent, c’est celle de savoir quelle décision de la Cpi Bruxelles acceptera-t-il d’exécuter après des tergiversations lorsque la Cpi avait décidé la libération du leader du Mlc ? Les raisons avancées pour ne pas accueillir JP Bemba ont-elles changé avec le nouvel accord entre la Cpi et le Royaume de Belgique ?

Il nous revient que le Royaume de Belgique, le Royaume du Danemark et la République de Finlande ont signé des accords avec la Cour pénale internationale (CPI). Ces accords concernent l’exécution des peines d’emprisonnement prononcées par les juges. Il y a une réponse claire à ceux qui pensaient que ces accords pourraient également concerner les décisions de mise en liberté provisoire. Bemba prisonnier en Belgique serait-il moins dangereux que Bemba en liberté provisoire ? Le fait de se poser ces questions n’est nullement une façon d’insinuer que la Belgique s’intéresserait particulièrement au cas Bemba. Mais, au regard des clauses de l’Accord signé dernièrement, on peut se trouver dans le cas de figure où la Cpi, après avoir condamné JP Bemba, demanderait à la Belgique de l’accueillir dans ses prisons. Le fait de signer cet accord ouvre la voie à la Belgique d’accueillir JP Bemba actuellement en procès à La Haye.

Donner à la Cpi une liberté de choix

L’Accord se veut également clair en donnant à la Cpi la possibilité de plusieurs choix. Cela enlève à l’accord le caractère contraignant en ce sens que Bruxelles et les autres signataires de l’Accord peuvent accepter tel prisonnier et pas tel autre. Ce souci est explicité dans cette explication du juge Sang-Hyun Song, président de la Cpi : « Pour que le processus judiciaire de la CPI soit crédible, il est important que celle-ci dispose de plusieurs choix concernant l’exécution des peines ordonnées par les juges ». Il avait fait cette déclaration à l’occasion de la signature de ces accords. Cette cérémonie avait eu lieu à Kampala en Ouganda hier mardi 1er juin 2010 en marge de la Conférence sur la révision du Statut de Rome. Il faut rappeler qu’ont assisté à cette cérémonie l’Ambassadeur de Belgique, Yves Haesendonck, l’Ambassadeur du Royaume du Danemark, Thomas Winkler. On signale également à cette cérémonie la présence du Sous-secrétaire d’Etat aux affaires juridiques au Ministère danois des Affaires étrangères et du Sous-secrétaire d’État au Ministère finlandais des Affaires étrangères, Jaakko Laajava.

La Grande Bretagne et l’Autriche étaient les premiers

La signature de ces accords, rappelle-t-on de bonne source, n’est pas une grande première. Car, d’autres pays avaient déjà signé ces accords avec la Cpi. Il s’agit de la République d’Autriche et du Royaume-Uni. Ces deux pays avaient signé cet accord avec la Cpi respectivement en 2005 et en 2007. Rappelons enfin que la CPI est la première cour pénale internationale permanente créée aux termes d’un traité. Le but poursuivi par cette Cour pénale internationale, c’est de mettre fin à une certaine impunité dont bénéficiaient les auteurs de graves crimes. Il s’agit des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide.

La Rdc, à la suite des événements sanglants que le pays a connus, a envoyé à la Cpi l’essentiel de prisonniers que cette Cour pénale internationale a mis sous les verrous. Et pourtant, depuis sa création, la Cpi n’a pas ouvert des enquêtes qu’en Rdc. On signale cinq enquêtes ouvertes notamment en Ouganda, en République démocratique du Congo, en République Centrafricaine, au Darfour (Soudan) et au Kenya. Alors que la Rdc s’est montrée bon élève dans sa collaboration avec la Cpi, il y a huit suspects qui n’ont pas encore été arrêtés. Quatre personnes sont détenues actuellement dans les prisons de la Haye, particulièrement au centre de détention de Scheveningen au Pays-Bas.

Une Cour pour les Congolais ?

Quatre personnes détenues, deux procès seulement sont en cours devant les Chambres de première instance de la Cour. Il s’agit du procès de Thomas Lubanga Dyilo, ancien chef de la milice de l’Upc dans l’Ituri, dans la province Orientale de la Rdc. Le procès Lubanga, le premier prisonnier de la Cpi, s’est ouvert le 26 janvier 2009. On signale également le procès de Germain Katanga et de Mathieu Ngudjolo Chui. Les deux ont été des chefs de milices également dans l’Ituri. Leur procès avait débuté le 24 novembre 2009. Il y aura bientôt un troisième procès, celui du leader du Mlc, JP Bemba. Le leader du Mlc, Jean-Pierre Bemba Gombo est appelé à répondre des actes de ses hommes envoyés au secours du régime de Ange-Félix Patassé. Ce dernier, aime-t-on rappeler dans les milieux des militants du Mlc, est toujours en liberté alors que celui qui avait couru à son secours médite sur son sort entre les quatre murs du centre de détention de Scheveningen aux Pays-Bas. L’ouverture du procès de JP Bemba est prévue pour le 5 juillet 2010.

Le Palmarès

Un Coup de balai nécessaire dans les entreprises, l’armée, la police, etc. pour faire peau neuve au cinquantenaire de l’Indépendance !

Le Chef de l’Etat se prépare à faire passer les fêtes jubilaires du cinquantième anniversaire de l’indépendance sous le signe d’une sorte d’aggiornamento dans tous les secteurs de la vie nationale avec nécessité d’un nettoyage qui d’ores et déjà fait trembles les animateurs, gestionnaires impénitents et réfractaires à se dépouiller de leur vieil homme

Un géant coup de balai est annoncé pour le Cinquantenaire de notre pays. Il va particulièrement viser les entreprises publiques, l’Armée, la Police nationale ainsi que les services de renseignement. Le Chef de l’Etat tient à voir ces différents secteurs vitaux de la nation faire peau neuve. Ce n’est pas que tout le monde va indifféremment débarrasser le plancher. Loin s’en faut. On signale ainsi quelques permutations pour les plus méritants. Mais dans l’ensemble, beaucoup se verront remercier. Non pour avoir nécessairement démérité de ma patrie, mais bien parce que le Garant de la Nation veut lancer un Congo bâti sur de nouvelles bases et avec tous les talents qui sont longtemps demeurés en léthargie.

Avec la perspective d’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE, le numéro un congolais veut inscrire le Cinquantenaire dans la perspective de la redynamisation de tous les secteurs de la vie nationale. Il faut un nouveau portefeuille pour faire face au défi du doublement des recettes et de l’expansion du volume de l’enveloppe budgétaire nationale. C’est dans ce contexte qu’il convient d’inscrire la transformation de toutes les entreprises publiques obtenues par arrêté du Premier ministre. Depuis, il est question de procéder à une nouvelle mise en place au sein de ces entreprises. Entendu que les Comités de gestion ou les Conseils d’administration actuels ne font qu’expédier les affaires courantes.


Grande est donc la panique au sein du portefeuille congolais. Le Cinquantenaire oblige d’imposer un nouveau souffle dans le secteur. Selon plusieurs indiscrétions, la plupart des mandataires actuels n’auraient pas assez de chance pour résister au coup de balai qui s’annonce. Au départ, l’on avait assisté à une véritable cacophonie au sein des entreprises du portefeuille. A la faveur des transformations alors en vigueur, une longue série de règlements de comptes fut observée.


Des mandataires investis par décret présidentiel se sont vus un matin déchargés de leurs fonctions sans manière ni procédure. Même les indemnités de fin de service ne furent pas envisagées. Leurs postes étant supprimés dans la nouvelle configuration, les rescapés se sont empressés de les envoyer au cimetière de l’histoire. Il a fallu que le président de la République intervienne, pour que tout soit rentré dans l’ordre. En effet, sur instruction du Chef de l’Etat, le Directeur de Cabinet de l’époque avait suspendu tout mouvement de suppression de poste, jusqu’à la nouvelle mise en place. Il déclarait à l’occasion tous les mandataires publics du pays démissionnaires.


Les yeux et les oreilles


Sur un autre registre, l’Armée, la Police et les Services sont aussi appelés à faire preuve d’un nouveau dynamisme.


Le Cinquantenaire congolais est un enjeu à ce point énorme que tous les secteurs de la vie nationale doivent impérativement changer de visage. Après s’être signalés de manière fort appréciable dans l’imposition de la paix et de la stabilité, l’Armée nationale doit désormais tendre vers un nouvel impératif: bâtir sans délai une capacité indiscutable de dissuasion.


Pour ce faire, les Fardc ont grandement besoin de fins stratèges à même de planifier cette mutation salutaire. Si ceux qui ont eu la lourde charge de conduire les Fardc dans leur première mission ont globalement réussi, il est temps de céder la place à d’autres compétences capables de faire actionner à seconde mission de la grande muette.


Il en va de même pour la Police nationale dans sa noble mission consistant à sécuriser les personnes et leurs biens. Au niveau de ce corps, le décor de la grande mutation est déjà planté.


L’actuel inspecteur général vient de procéder à des mises en place et à des affectations qui seront entérinées le 30 juin prochain. Au même moment, la Commission nationale des grades s’active à doter la Pnc d’une nouvelle fournée de cadres et hauts cadres. C’est à l’occasion du cinquantenaire que les nouveaux grades seront décrétés par le Chef de l’Etat.


A l’Anr et à la Demiap, les choses promettent aussi de bouger sensiblement. Conscient de l’énormité de la taille qui attend le pays après le 30 juin, le Président Kabila n’a pas voulu négliger un seul secteur vital. On laisse entendre que même le  gouvernement, au regard des derniers soubresauts enregistrés à l’Amp, risque de subir une cure de jouvence.


La grande bataille du Congo commence après le 30 juin. Ou le pays va mobiliser toutes les ressources pour bondir définitivement de l’avant, où il va sombrer à jamais dans la complaisance et l’impunité. C’est pour cette raison qu’il lui faut des ministres plus dynamiques une armée, une police et des services plus engagés ainsi qu’un portefeuille régénéré.


 

15:57 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)

01/06/2010

Revue de Presse du 01 mai sur la RDC

 

. Chef de l'ONU: l'arrestation de rebelles ougandais recherchés par la CPI

Source: AP ligne régional - Afrique Date: 31 mai 2010


KAMPALA, Ouganda - chef de l'ONU Ban Ki-moon appelle à des pays africains à coopérer avec la Cour pénale internationale par l'arrestation d'un chef rebelle fugitif de l'Ouganda.

La CPI demande l'arrestation de Lord's Resistance Army leader Joseph Kony et certains de ses commandants sur des accusations d'assassiner, le viol, la mutilation et l'enrôlement forcé des enfants.
M. Ban a appelé lundi pour d'autres pays à rejoindre la Cour basée à La Haye. Les délégués de plus de 100 pays ont participé à un sommet dans la capitale de l'Ouganda pour discuter de la cour.



   Ouganda: La route de la Conférence de Kampala CPI

Olupot Milton et Osike Felix
30 mai 2010

Kampala - Dans un contexte de vives critiques de sa compétence, le plus grand la Cour pénale internationale (CPI) la collecte sera à Kampala, de faire le bilan de ses 11 années d'exploitation.

La Conférence d'examen s'ouvre aujourd'hui au Resort Munyonyo Commonwealth et prendra fin Juin 11.

«Ce grand rassemblement des responsables et des militants du monde entier à Kampala de mauvaises nouvelles pour les responsables des pires crimes internationaux», a déclaré Richard Dicker, directeur de la justice internationale à Human Rights Watch.

Le Secrétaire des Nations Unies Ban Ki-Moon et des représentants des États membres de la Cour 111, les Etats non membres, l'Organisation des Nations Unies, et de groupes de la société civile sont attendus à réaffirmer leur engagement pour la justice mondiale.

La conférence fera le point sur l'état de la justice internationale et examiner les amendements au traité fondateur de la CPI, le Statut de Rome en vue de la renforcer.

CPI est le premier tribunal permanent chargé de traduire en justice les auteurs de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et le génocide si les tribunaux nationaux sont incapables ou refusent de le faire.

Le Statut de Rome, entré en vigueur en 2002. La CPI n'a pas compétence rétroactive et ne s'applique donc pas aux crimes commis avant Juillet 1 2002, lorsque la loi est entrée en vigueur.

La conférence se penchera également sur la liste des crimes relevant de la CPI et de discuter du crime d'agression. Les États membres ont convenu d'inclure le crime d'agression dans le Statut de Rome en 1998, mais ne peut accepter au moment de sa rédaction sur une main-définition à l'aide qui est manifestement contraire à la Charte des Nations Unies.

Certains membres de l'ONU, comme permanent des États-Unis et la Chine ont refusé de ratifier le Statut des motifs que le procureur de la Cour a impérieuse pouvoirs et le Conseil de sécurité a un rôle limité.

Bien que l'ancien président américain Bill Clinton a signé la loi en Décembre 2000, le président George Bush unsigned c'est en 2002 craignant la Cour injustement cibles militaires américains déployés dans le monde.

L'Ouganda a ratifié le Statut de Rome en Juin 2002, devenant ainsi l'un des premiers pays à le faire. Ouganda Parlement le 12 Mars de cette année a également adopté le projet de loi de la CPI, trois ans après qu'il a été déposé. Le projet de loi prévoit dans la loi de l'Ouganda pour la punition des crimes internationaux de génocide, crime contre l'humanité et crimes de guerre.

Il permettra à l'Ouganda à coopérer avec la CPI dans l'exercice de ses fonctions, y compris les enquêtes et les poursuites de personnes accusées d'avoir commis des crimes odieux.

Il prévoit l'arrestation et la remise à la CPI de personnes soupçonnées d'avoir commis des crimes contre l'humanité, en plus de permettre à la CPI de mener une procédure en Ouganda.

L'action de la CPI peut être déclenché dans l'une des trois façons suivantes: les États membres ou le Conseil de sécurité peut déférer une situation au Procureur de la CPI, ou le procureur de la CPI peut demander en son propre, l'autorisation d'une Chambre préliminaire de la CPI juges d'ouvrir une enquête.

Depuis le Statut de Rome est entré en vigueur, trois États parties ont évoqué leur «situations» à la CPI: l'Ouganda, la République démocratique du Congo et la République centrafricaine.

La CPI en Juillet 2005 sur la demande du gouvernement ougandais accusés leader de résistance du Seigneur rebelles de l'Armée, Joseph Kony, et ses hauts commandants - Okot Odhiambo, Dominic Ongwen, qui, avec leurs collègues loués Vincent Otti et Raska Lukwiya pour leurs rôles dans plus de 2000 meurtres et 3200 enlèvements dans plus de 850 attentats commis entre Juillet 2002 et Juin 2004.

Toutefois, le mandat de la CPI pour les commandants de la LRA sommet est devenu un gros problème au cours des pourparlers de paix à Juba médiée par le Président du Sud-Soudan vice, le Dr Riek Machar, et a finalement été le bouc émissaire de l'échec par Kony à signer l'Accord de paix final .

Un défenseur top Kampala qui ont pris part au processus de paix de Juba, Jacob Oulanyah, dit: «l'entrée de la CPI dans l'image du processus de paix est devenu un gros problème dans la salle de négociation."

Le Conseil de sécurité a déféré la situation au Darfour à la CPI en Mars 2005.

Trois mandats d'arrêt ont été émis en avril 2007 contre Muhammed Ali Abd-Al-Rahman, le chef de milice Janjaouid et Muhammed Harun, ancien ministre d'Etat pour l'intérieur du gouvernement soudanais.

En Mars 2009, un mandat d'arrêt a été délivré contre le président soudanais Omar Hassan al Bachir, le seul chef d'Etat en a voulu pour crimes de guerre par le procureur de la CPI ICC.The, Moreno Ocampo, est sûr qu'ils finiront par le faire.

«Bashir ne peut Voyage à tout pays qui est signataire de la loi de Rome, c'est dans quelle mesure nous avons limité son mouvement. Nous allons enfin le capturer", dit-il.

À la lumière des allégations d'utilisation répandue du viol, la torture et assassiner des civils, Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la RDC a été arrêté en Belgique en mai 2008 après un mandat d'arrêt a été délivré par le tribunal.

La Cour a commencé son premier procès, de la chef rebelle congolais Thomas Lubanga, le Janvier 26, 2009. Son deuxième procès contre les dirigeants rebelles congolais, Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chui, a commencé le Novembre 24, 2009.

Un mandat d'arrêt reste en suspens pendant Bosco Ntaganda, un ancien commandant rebelle désormais intégrés dans l'armée nationale congolaise.

Au Kenya, la demande de Moreno-Ocampo a été accordée pour ouvrir une enquête sur les crimes contre l'humanité, qui auraient été commis lors des violences post électorales entre le Décembre 2007 et Janvier 2008.

Le Kampala vient répondre comme prescrit dans le Statut de Rome que sept ans après le traité entre en vigueur, le Secrétaire général de convoquer une conférence pour examiner les amendements au traité.

Il y aura quatre thèmes de discussion de coopération, la complémentarité, ou de renforcer les juridictions nationales pour juger les crimes de Rome Statut; l'impact du système du Statut de Rome sur les victimes et les communautés touchées, et la relation entre paix et justice.

En vertu du principe de complémentarité, les Etats conservent la compétence principale pour tenter de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité suspects. Cela signifie que la CPI ne peut intervenir que si un État partie refuse ou est incapable d'enquêter ou de poursuivre le cas spécifique du procureur a construit.

La CPI enquête sur qui devrait être tenu de rendre compte de la violence qui secoué le Kenya après les dernières élections nationales.

Un tribunal des crimes de guerre a déjà été mis en place en Ouganda même si elle n'a pas encore commencé à travailler. Il est prévu que certains combattants déjà capturé par les Uganda People's Defence Forces, sera jugé ici, que la recherche de Kony et d'autres encore.

Le tribunal n'a pas sa propre police, mais s'appuie sur les gouvernements pour procéder à des arrestations et d'aider ses enquêtes et poursuites.

Richard Dicker, de Human Rights Watch affirme que Rightd moins que les gouvernements procéder à des arrestations, la CPI ne peut pas rendre justice aux victimes des atrocités de masse.

"Nous allons être à l'écoute à Kampala pour les promesses de soutien a augmenté de placer les auteurs et les futurs auteurs avertis qu'ils seront tenus de rendre compte."




Xinhua (31 mai 2010)
Droits de l'homme des ONG condamne l'attaque contre l'indépendance judiciaire de la RD Congo

Droits de l'homme des ONG Global Rights a condamné l'attaque contre l'indépendance du pouvoir judiciaire en République démocratique du Congo (RD Congo).
La condamnation a été révélé dans un rapport de suivi qui a été menée par trois partenaires de l'ONG au Katanga, au Maniema et dans les provinces du Sud-Kivu.

Dans le rapport dont les enquêtes ont eu lieu entre Janvier 2009 et avril 2010, Global Rights a révélé les formes d'attaque sur l'indépendance judiciaire, le profil des personnes responsables ainsi que les causes et les conséquences de ces actions.

Grâce au financement de l'Amérique, des enquêtes ont été réalisées par "Lutte contre l'impunité pour la défense des droits de l'homme (ACIDH)" basée au Katanga, «Radoski» dans le Sud-Kivu et de "Haki Za Binadamu" dans la province du Maniema.

Selon les résultats de l'enquête qui a été menée au Katanga par ACIDH et publié le 28 mai à Kinshasa, le rapport a révélé plusieurs formes d'attaques sur l'indépendance de la magistrature en particulier les interférences avec le devoir du juge et en donnant des instructions sur la façon dont les affaires judiciaires devraient être effectuée, l'obstruction de la justice, la suspension de l'exécution des décisions judiciaires et ainsi de suite.

Le même rapport indique que les auteurs de ces attaques sont des seniors au sein du gouvernement, des parlementaires, des gens de la magistrature elle-même et d'autres personnes riches.

ACIDH a noté que ces attaques se produisent en raison de l'incapacité d'apprécier pleinement le principe de l'indépendance judiciaire à la fois par les auteurs et même les magistrats eux-mêmes qui sont également devenus des victimes.

L'ONG a appelé à la popularisation de la Constitution et d'autres lois votées depuis 2006 pour garantir l'indépendance judiciaire alors que la législation ne semble pas être aussi slogans vides de sens.

Cependant, l'ONG a appelé le gouvernement à permettre hauts officiers de justice de fonctionner librement et correctement.



Xinhua (31 mai 2010)
RD Congo détient deux confidents près de la tête des insurgés Enyele

Deux confidents fin de Udjani Mangbama qui dirige les insurgés Enyele dans la province de l'Equateur de la République démocratique du Congo (RD Congo) ont été arrêtés.

Selon une source qui a parlé à l'agence Xinhua le dimanche de l'Equateur, les deux ont été détenus à la caserne militaire de Mbandaka troisième, le siège de la province.

Sources de la République démocratique du Congo des Forces armées (FARDC) dans la province de l'Équateur a déclaré que ces détenus ont été prêtre Udjani porte le nom de Bonaventure Empele et son oncle Albert Ebanzo. Les deux ont été arrêtés en avril de cette année, mais ont été prises à Mbandaka, le samedi.

La même source a indiqué que Ebanzo joué un rôle majeur dans la rébellion Enyele qui a déstabilisé l'Equateur et dont le dernier acte rébellion était une attaque contre la ville de Mbandaka et la capture de l'aéroport de la ville pour quelques heures, le 4 avril.

Mais rien n'a été dit sur le sort de lui-même Udjani même si le gouvernement a annoncé son arrestation par la population de Dongo, son village natal.

La rébellion Enyele plus de 120.000 déplacés congolais.



 

   
     

Chef de l'ONU: l'arrestation de rebelles ougandais recherchés par la CPI

Source: AP ligne régional - Afrique Date: 31 mai 2010


KAMPALA, Ouganda - chef de l'ONU Ban Ki-moon appelle à des pays africains à coopérer avec la Cour pénale internationale par l'arrestation d'un chef rebelle fugitif de l'Ouganda.

La CPI demande l'arrestation de Lord's Resistance Army leader Joseph Kony et certains de ses commandants sur des accusations d'assassinat, de viol, de la mutilation et de l'enrôlement forcé des enfants.
M. Ban a appelé lundi pour d'autres pays à rejoindre la Cour basée à La Haye. Les délégués de plus de 100 pays ont participé à un sommet dans la capitale de l'Ouganda pour discuter de la cour.




   Ouganda: La route de la Conférence de Kampala CPI

Olupot Milton et Osike Felix
30 mai 2010

Kampala - Dans un contexte de vives critiques de sa compétence, le plus grand la Cour pénale internationale (CPI) la collecte sera à Kampala, de faire le bilan de ses 11 années d'exploitation.

La Conférence d'examen s'ouvre aujourd'hui au Resort Munyonyo Commonwealth et prendra fin Juin 11.

«Ce grand rassemblement des responsables et des militants du monde entier à Kampala de mauvaises nouvelles pour les responsables des pires crimes internationaux», a déclaré Richard Dicker, directeur de la justice internationale à Human Rights Watch.

Le Secrétaire des Nations Unies Ban Ki-Moon et des représentants des États membres de la Cour 111, les Etats non membres, l'Organisation des Nations Unies, et de groupes de la société civile sont attendus à réaffirmer leur engagement pour la justice mondiale.

La conférence fera le point sur l'état de la justice internationale et examiner les amendements au traité fondateur de la CPI, le Statut de Rome en vue de la renforcer.

CPI est le premier tribunal permanent chargé de traduire en justice les auteurs de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et le génocide si les tribunaux nationaux sont incapables ou refusent de le faire.

Le Statut de Rome, entré en vigueur en 2002. La CPI n'a pas compétence rétroactive et ne s'applique donc pas aux crimes commis avant Juillet 1 2002, lorsque la loi est entrée en vigueur.

La conférence se penchera également sur la liste des crimes relevant de la CPI et de discuter du crime d'agression. Les États membres ont convenu d'inclure le crime d'agression dans le Statut de Rome en 1998, mais ne peut accepter au moment de sa rédaction sur une main-définition à l'aide qui est manifestement contraire à la Charte des Nations Unies.

Certains membres de l'ONU, comme permanent des États-Unis et la Chine ont refusé de ratifier le Statut des motifs que le procureur de la Cour a impérieuse pouvoirs et le Conseil de sécurité a un rôle limité.

Bien que l'ancien président américain Bill Clinton a signé la loi en Décembre 2000, le président George Bush unsigned c'est en 2002 craignant la Cour injustement cibles militaires américains déployés dans le monde.

L'Ouganda a ratifié le Statut de Rome en Juin 2002, devenant ainsi l'un des premiers pays à le faire. Ouganda Parlement le 12 Mars de cette année a également adopté le projet de loi de la CPI, trois ans après qu'il a été déposé. Le projet de loi prévoit dans la loi de l'Ouganda pour la punition des crimes internationaux de génocide, crime contre l'humanité et crimes de guerre.

Il permettra à l'Ouganda à coopérer avec la CPI dans l'exercice de ses fonctions, y compris les enquêtes et les poursuites de personnes accusées d'avoir commis des crimes odieux.

Il prévoit l'arrestation et la remise à la CPI de personnes soupçonnées d'avoir commis des crimes contre l'humanité, en plus de permettre à la CPI de mener une procédure en Ouganda.

L'action de la CPI peut être déclenché dans l'une des trois façons suivantes: les États membres ou le Conseil de sécurité peut déférer une situation au Procureur de la CPI, ou le procureur de la CPI peut demander en son propre, l'autorisation d'une Chambre préliminaire de la CPI juges d'ouvrir une enquête.

Depuis le Statut de Rome est entré en vigueur, trois États parties ont évoqué leur «situations» à la CPI: l'Ouganda, la République démocratique du Congo et la République centrafricaine.

La CPI en Juillet 2005 sur la demande du gouvernement ougandais accusés leader de résistance du Seigneur rebelles de l'Armée, Joseph Kony, et ses hauts commandants - Okot Odhiambo, Dominic Ongwen, qui, avec leurs collègues loués Vincent Otti et Raska Lukwiya pour leurs rôles dans plus de 2000 meurtres et 3200 enlèvements dans plus de 850 attentats commis entre Juillet 2002 et Juin 2004.

Toutefois, le mandat de la CPI pour les commandants de la LRA sommet est devenu un gros problème au cours des pourparlers de paix à Juba médiée par le Président du Sud-Soudan vice, le Dr Riek Machar, et a finalement été le bouc émissaire de l'échec par Kony à signer l'Accord de paix final .

Un défenseur top Kampala qui ont pris part au processus de paix de Juba, Jacob Oulanyah, dit: «l'entrée de la CPI dans l'image du processus de paix est devenu un gros problème dans la salle de négociation."

Le Conseil de sécurité a déféré la situation au Darfour à la CPI en Mars 2005.

Trois mandats d'arrêt ont été émis en avril 2007 contre Muhammed Ali Abd-Al-Rahman, le chef de milice Janjaouid et Muhammed Harun, ancien ministre d'Etat pour l'intérieur du gouvernement soudanais.

En Mars 2009, un mandat d'arrêt a été délivré contre le président soudanais Omar Hassan al Bachir, le seul chef d'Etat en a voulu pour crimes de guerre par le procureur de la CPI ICC.The, Moreno Ocampo, est sûr qu'ils finiront par le faire.

«Bashir ne peut Voyage à tout pays qui est signataire de la loi de Rome, c'est dans quelle mesure nous avons limité son mouvement. Nous allons enfin le capturer", dit-il.

À la lumière des allégations d'utilisation répandue du viol, la torture et assassiner des civils, Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la RDC a été arrêté en Belgique en mai 2008 après un mandat d'arrêt a été délivré par le tribunal.

La Cour a commencé son premier procès, de la chef rebelle congolais Thomas Lubanga, le Janvier 26, 2009. Son deuxième procès contre les dirigeants rebelles congolais, Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chui, a commencé le Novembre 24, 2009.

Un mandat d'arrêt reste en suspens pendant Bosco Ntaganda, un ancien commandant rebelle désormais intégrés dans l'armée nationale congolaise.

Au Kenya, la demande de Moreno-Ocampo a été accordée pour ouvrir une enquête sur les crimes contre l'humanité, qui auraient été commis lors des violences post électorales entre le Décembre 2007 et Janvier 2008.

Le Kampala vient répondre comme prescrit dans le Statut de Rome que sept ans après le traité entre en vigueur, le Secrétaire général de convoquer une conférence pour examiner les amendements au traité.

Il y aura quatre thèmes de discussion de coopération, la complémentarité, ou de renforcer les juridictions nationales pour juger les crimes de Rome Statut; l'impact du système du Statut de Rome sur les victimes et les communautés touchées, et la relation entre paix et justice.

En vertu du principe de complémentarité, les Etats conservent la compétence principale pour tenter de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité suspects. Cela signifie que la CPI ne peut intervenir que si un État partie refuse ou est incapable d'enquêter ou de poursuivre le cas spécifique du procureur a construit.

La CPI enquête sur qui devrait être tenu de rendre compte de la violence qui secoué le Kenya après les dernières élections nationales.

Un tribunal des crimes de guerre a déjà été mis en place en Ouganda même si elle n'a pas encore commencé à travailler. Il est prévu que certains combattants déjà capturé par les Uganda People's Defence Forces, sera jugé ici, que la recherche de Kony et d'autres encore.

Le tribunal n'a pas sa propre police, mais s'appuie sur les gouvernements pour procéder à des arrestations et d'aider ses enquêtes et poursuites.

Richard Dicker, de Human Rights Watch affirme que Rightd moins que les gouvernements procéder à des arrestations, la CPI ne peut pas rendre justice aux victimes des atrocités de masse.

"Nous allons être à l'écoute à Kampala pour les promesses de soutien a augmenté de placer les auteurs et les futurs auteurs avertis qu'ils seront tenus de rendre compte."




Xinhua (31 mai 2010)
Droits de l'homme des ONG condamne l'attaque contre l'indépendance judiciaire de la RD Congo

Droits de l'homme des ONG Global Rights a condamné l'attaque contre l'indépendance du pouvoir judiciaire en République démocratique du Congo (RD Congo).
La condamnation a été révélé dans un rapport de suivi qui a été menée par trois partenaires de l'ONG au Katanga, au Maniema et dans les provinces du Sud-Kivu.

Dans le rapport dont les enquêtes ont eu lieu entre Janvier 2009 et avril 2010, Global Rights a révélé les formes d'attaque sur l'indépendance judiciaire, le profil des personnes responsables ainsi que les causes et les conséquences de ces actions.

Grâce au financement de l'Amérique, des enquêtes ont été réalisées par "Lutte contre l'impunité pour la défense des droits de l'homme (ACIDH)" basée au Katanga, «Radoski» dans le Sud-Kivu et de "Haki Za Binadamu" dans la province du Maniema.

Selon les résultats de l'enquête qui a été menée au Katanga par ACIDH et publié le 28 mai à Kinshasa, le rapport a révélé plusieurs formes d'attaques sur l'indépendance de la magistrature en particulier les interférences avec le devoir du juge et en donnant des instructions sur la façon dont les affaires judiciaires devraient être effectuée, l'obstruction de la justice, la suspension de l'exécution des décisions judiciaires et ainsi de suite.

Le même rapport indique que les auteurs de ces attaques sont des seniors au sein du gouvernement, des parlementaires, des gens de la magistrature elle-même et d'autres personnes riches.

ACIDH a noté que ces attaques se produisent en raison de l'incapacité d'apprécier pleinement le principe de l'indépendance judiciaire à la fois par les auteurs et même les magistrats eux-mêmes qui sont également devenus des victimes.

L'ONG a appelé à la popularisation de la Constitution et d'autres lois votées depuis 2006 pour garantir l'indépendance judiciaire alors que la législation ne semble pas être aussi slogans vides de sens.

Cependant, l'ONG a appelé le gouvernement à permettre hauts officiers de justice de fonctionner librement et correctement.



Xinhua (31 mai 2010)
RD Congo détient deux confidents près de la tête des insurgés Enyele

Deux confidents fin de Udjani Mangbama qui dirige les insurgés Enyele dans la province de l'Equateur de la République démocratique du Congo (RD Congo) ont été arrêtés.

Selon une source qui a parlé à l'agence Xinhua le dimanche de l'Equateur, les deux ont été détenus à la caserne militaire de Mbandaka troisième, le siège de la province.

Sources de la République démocratique du Congo des Forces armées (FARDC) dans la province de l'Équateur a déclaré que ces détenus ont été prêtre Udjani porte le nom de Bonaventure Empele et son oncle Albert Ebanzo. Les deux ont été arrêtés en avril de cette année, mais ont été prises à Mbandaka, le samedi.

La même source a indiqué que Ebanzo joué un rôle majeur dans la rébellion Enyele qui a déstabilisé l'Equateur et dont le dernier acte rébellion était une attaque contre la ville de Mbandaka et la capture de l'aéroport de la ville pour quelques heures, le 4 avril.

Mais rien n'a été dit sur le sort de lui-même Udjani même si le gouvernement a annoncé son arrestation par la population de Dongo, son village natal.

La rébellion Enyele plus de 120.000 déplacés congolais.


Célébration de la 8ème Journée internationale des Casques bleus de l'ONU en RDC (PAPIER GENERAL)
(Xinhuanet 31/05/2010)


KINSHASA -- La République démocratique du Congo (RDC) a célébré samedi la 8ème Journée internationale des Casques bleus des Nations unies à travers différentes manifestations organisées respectivement à Kinshasa ainsi que dans les provinces du Bas-Congo, du Maniema et Orientale, et au cours desquelles un hommage mérité a été rendus aux casques bleus décédés en EDC, en Haïti et ailleurs.

A Kinshasa, ces manifestations se sont successivement déroulées dans la salle de conférences du "Carrefour des jeunes" de Matonge, dans la commune de Kalamu et au CongoBat au quartier GB de la commune de Ngaliema. A cette occasion, les officiels du gouvernement congolais et de la Mission de l'ONU au Congo (MONUC), qui deviendra à partir du 1er juillet la Mission de l'ONU pour la stabilisation du Congo ( Monusco), ont suivi, en présence de la représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU en RDC, le message du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon aux 120 Casques bleus qui ont reçu à cet effet la médaille "Dag Hammarskjöld" pour le sacrifice suprême de leur vie au service des Nations unies.

Dans ce message, M. Ban a souligné que la commémoration de cette année est particulièrement triste et que les 14 derniers mois ont été marquées par l'une des périodes les plus meurtrières de l'histoire de plus de 60 ans du maintien de la paix par les Nations unies ; notamment par l'écrasement fatal d'un avion en Haïti et l'assaut du personnel de l'ONU dans une auberge de Kaboul. Une minute de silence a été observée en hommage aux casques bleus morts en RDC.

La population du quartier Lwama de Kindu, chef-lieu de la province du Maniema a bénéficié, à cette occasion, des consultations médicales gratuites effectuées par le contingent bolivien au stade Tchomba, après la présentation de danses cultures et gymnastiques par ce contingent de la MONUC basé à Kindu.

Dans la province du Bas-Congo, particulièrement à Matadi, chef- lieu de la province, les chefs de différentes sections du bureau de la MONUC ont co-animé, samedi matin dans la ville portuaire, une conférence-débat sur cette journée internationale des casques bleus et qui a réuni plus de 250 personnes parmi lesquelles des enseignants, parents d'élèves et personnalités politico administratives de la place.

La Conférence a été suivie de la diffusion d'une émission à la Radio télévision nationale congolaise (RTNC) Bas-Congo, d'une émission axée sur le thème "La MONUC vue par les Congolais, dans le cadre de la reconfiguration de son mandat".

"C'est grâce aux casques bleus que la paix a été restaurée en Ituri", a déclaré le gouverneur intérimaire de la Province Orientale, Jean-Claude Esuka Alphani, samedi, au cours d'une cérémonie organisée par le bureau de la MONUC à Kisangani, chef- lieu de la province.

Il a proclamé la reconnaissance des populations de la Province Orientale envers la MONUC pour les aux efforts fournis en vue de la restauration de la paix, avant de rendre hommage à tous les soldats de la paix tombés sur le champ d'honneur.
Publié le 2010-05-31 08:18:09 |

Presse locale (sur internet)

Digital Congo.net

Des faux certificats des Nations Unies injectés dans le circuit de l’or en RDC

A un mois de sa liquidation, la Monuc se trouve plongée dans un scandale qui commence à faire douter de la bonne foi de cette mission. Un rapport interne de l’Onu fait état de la circulation de faux certificats dans le circuit de l’or en Rdc.

Des personnes, non identifiées à ce jour, ont pirate des certificats onusiens dans le but de faciliter l’exportation frauduleuse de ce minerai de la Rdc vers des pays voisins.

Dans un autre rapport, un groupe d’experts de l’Onu rapporte que plusieurs certificats falsifiés des Nations Unies ont été délivrés durant la période allant de mars 2009 à févier 2010 Ils ont servi dans la vente frauduleuse  de l’or congolais. Les acheteurs se sont tous révélés être des Etats voisins.

Curieusement, les deux rapports ci hauts mentionnés se taisent sur les noms de ces pays voisins. Ils ne révèlent pas davantage l’identité des auteurs des certificats falsifiés. On préfère plutôt parler de personnes inconnues. Mais, il ne fait l’ombre d’aucun doute que ces inconnus ont bénéficié, d’une manière ou d’une autre, de plusieurs complicités au sein de l’organisation internationale.

Le gène profond qu’éprouvent les enquêteurs de l’Onu à citer les chats par leurs noms dans cette affaire de contrefaçon de certificats plaide largement en faveur de cette thèse de complicité la vaste échelle.

Sinon, comment comprendre et expliquer que les experts de l’Onu qui ont eu toutes les facilités et les ressources pour remonter la filière de la contre façon n’aient pas pu distinguer les visages qui y opèrent. Comment davantage comprendre et expliquer que ces experts qui ont su constater que l’or était commandé par des Etats voisins, semblent soudains frappés d’amnésie d’évocation, quand il s’agit de citer nommément ces Etats.

Flagrance

Première avant le congrès américain, qui vient de se signaler singulièrement dans la répression de la fraude minière en Rdc, l’Onu avait dénoncé cette pratique criminelle. Les groupes armés opérant dans le Kivu s’autofinançaient grâce à l’exploitation frauduleuse des minerais congolais.

Sur la base de cet indéniable constat, les Nations Unies avaient imposé une série de mesures restreignant la commercialisation des différents minerais congolais.

Mais chose pour le moins étrange, soulignent plusieurs observateurs, les mesures de restriction concernaient presque tous les minerais connus à l’Est, sauf l’or. L’achat et la vente de ce minerai s’est donc poursuivi tout naturellement. Et un peu comme s’il y avait une ferme volonté visant à brouiller volontairement les pistes, les rédacteurs du rapport interne de l’Onu se montrent de nouveau muets sur le lieu de provenance de l’or commandé par nos voisins. Tout ce que l’on sait de l’affaire, c’est que le minerai provient de la Rdc.

Cette manière sournoise de souffler le chaud et le froid à la fois, suscite plusieurs interrogations au sein de l’opinion nationale. Elle pousse principalement à s’interroger sur les raisons réelles du « refus » de la Monuc de quitter le territoire congolais comme exigé par les autorités de Kinshasa. La prolongation du mandat de la mission onusienne, sous couvert du changement des assignations, prend du coup l’allure d’une cabale politico affairiste. On a la très désagréable impression qu’au-delà du souci sécuritaire avancé par la communauté internationale, il y a un second agenda, fait de haute maffia financière, qui dicte sa loi. Il répand dès lors une odeur d’argent sale à la ronde. Le dossier est très délicat.

Le Conseil de sécurité de l’Onu a pris l’engagement de s’y pencher sans délai. Il était normalement prévu que le jeudi 27 mai la question soit examinée. Rien n’a encore filtré pour l’heure. Néanmoins, la preuve vient d’être administrée sur l’incapacité de la Monuc, à mettre fin à l’instabilité en Rdc. Parce que dans l’affaire elle est à la fois juge et partie.

Le Potentiel

Les réfugiés burundais de la RDC encouragés à retourner au pays

Les réfugiés burundais vivant en RDC ont été encouragés vendredi dernier à regagner leur pays, le Burundi. C’est ce qui ressort de la tripartite RDC - Burundi - HCR qui se tient dans la ville de Bukavu, au Sud-Kivu. Objectif visé : mettre en place des modalités pratiques et un plan d’action pour démarrer les opérations de rapatriement des réfugiés burundais vivant en RDC et vice-versa.

Lors de ces assises, le représentant burundais a indiqué que la paix retrouvée et les élections en cours au Burundi sont des raisons valables pour encourager les réfugiés burundais à retourner dans leur pays.

Selon la représentante régionale adjoint du HCR en RDC, Mme Ndaimbae, 11.279 réfugiés burundais sont recensés en RDC. C’est avec ce chiffre que le HCR travaille pour faire la planification et un plan pour pouvoir démarrer l’opération.

Dans les années antérieures, le Congo était en guerre et au Burundi il y avait des troubles. Il était donc impossible de parler de rapatriement en bonne et due forme, a-t-elle- souligné.

Quant au représentant de la RDC, il a indiqué que le gouvernement s’attèle à préparer un cadre d’accueil et de réinsertion des réfugiés vivant au Burundi, estimés, selon lui à 37. 000 hommes.

Le représentant burundais à cette rencontre a indiqué, pour sa part, que la paix retrouvée et les élections en cours au Burundi sont des raisons pour encourager ces réfugiés burundais à retourner dans leur pays.

Pour rappel, une réunion de la commission tripartite RDC-Burundi-HCR s’est tenue à Kinshasa, le 11 décembre 2009. Elle avait pour but le rapatriement « volontaire » des réfugiés résidant dans les deux pays. Ceux de Bujumbura estiment qu’ils sont intégrés et « cette mesure concerne les réfugiés vivant dans les camps».

L’adoption et la signature des Accords tripartites relatifs au rapatriement volontaire des réfugiés de la RDC vivant en République du Burundi et des réfugiés burundais vivant en RDC et les modalités pratiques de la mise en œuvre des opérations de rapatriement, constituaient l’une des principales résolutions sur lesquelles les trois parties se sont convenues.

Le gouvernement congolais a déjà identifié des zones et régions ouvertes au rapatriement. C’est là que ces réfugiés pourront s’établir. En plus, c’est un rapatriement volontaire, il n’y a pas de forcing. Par ailleurs, il y a une opération appelée «Go and See Visit» où des autorités congolaises, burundaises, du HCR et même des représentants des réfugiés se rendent dans l’un de ces pays pour expliquer et sensibiliser les bienfaits du rapatriement volontaire. Ils vont pour se rendre compte si les conditions d’accueil sont réunies. Cette démarche devrait s’effectuer d’autant que les réfugiés burundais vivant en RDC n’ont pas de camp précis où ils résident pour être répertoriés par les autorités congolaises.


16:45 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)