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01/07/2010

RDC: Bilan mitigé de cinquante ans

RDC : Bilan catastrophique d’un cinquantenaire mitigé

 

La République Démocratique du Congo fête les cinquante ans de son accession à la souveraineté, parmi les invités de ce Cinquantenaire, on note le Roi des belges, Albert II qui a connu ce pays depuis sa tendre jeunesse et qui, sans être pessimisste ou optimiste n’a plus reconnumais que les peines et pitié pour ce grand pays qu’on avait surnommé l’Europe des nègres.

« Le Pays est dans un état de délabrement politique, social et économique tel que toute célébration triomphaliste serait sinon une honte, du moins une imposture. On ne célèbre pas un échec, un gachis »

Aussi, il faut noter que les gachis qui ont caractérisé les 50 années de l’indépendance pêut être aveuglé par quelques progrès réalisés ou accomplis. Cependant si on comprend bien les progrès réalisés en si peu de temps parait pouvoir noyauter les années de gloire d’un pays qui a su soutenir la Belgique durant les deux guerres.

La révoultion comparaison nous amenerait à régler quelques comptes avec les gouvernants congolais, c’est-à-dire avec l’Etat qui n’a su tenir jus que là le rythme d’un Etat moderne ou modèle au cœur de l’Afrique. La RDC a perdu ses lettres de noblesse et sa notoriété d’un Etat responsable. Il sied de regarder et d’observer les traitements que subissent les congolais à l’extérieur de leur  teritoire et si un diplomate congolais est considéré come un vrai diplomate. S’il en est ainsi quel sera les traitements que continuent à subir les paisibles citoyens qui veulent aller visiter l’extérieur.

Sans complaisance aucune, la RDCongo a après cinquante tout perdu. Qu’entend-on par jubilé. Le dictionnaire, définit le mot jubilé comme étant un moment de joie et d’allegresse. Peut-on renouveler pour le peuple congolais un moment de joie. Est-ce que le Congo est réellement dans la joie. Non, mais on convoque par ci-par là une convocation solennelle pour une reprentance nationale. Est –elle suivie ?

Le Bilan est tel que de 80.000 Km des routes que nous ont légués les colonisateurs à son départ le 30 juin 1960, il ne nous reste que 12.000 km, si nous voulons être un peu large. Cependant des grandes usines et plantatons laissées par les colons on en trouve plus aucune. Le géant de minerais qu’était la Gecamoines, on ne sait ce qu’elle est devenue et de l’autre l’Office Natioanle des Transports, ONATRA, on nesait pas ce qu’on veut en faire, la MIBA qui a financée toutes les guerres devient une épave. D’où l’idée de relancer le Chanimetal et l’INPP, les quelques investissements belges encore épargnés des pilages de tous genres.

En Cinquante ans, la RDC n’a eu à  construierun seul stade, grâce à la coopération sino-zaïroise. La jeunesse est délaissée abandonée à son triste sort. Tous les aires des jeux des quartiers ont été attribué gracieusement aux généraux qui tous ont perdus des guerres et on fait pire que l’ennemi qu’ils aimaient dénommés.

Refus de porter le chapeau de l’échec et du gachis

 

Depuis plus de Cinquante ans, l’élite congolaise au pouvoir a toujours refusé de porter le chapeau de l’échec, et pourtant cet échec se porte comme de chapelets se succedant entre autre depuis 1960 jus qu’à nos jours. Personne ne croit plus à personne. Et, chacun dans on coin croit poiuvoir encore faire mieux que l’autre. Les programmes de différents gouvernements sont totalement indépendant quelques soient les études faites en ce sens pour faire avancer la nation.

La RDC ressemble à un bateau ivre où le Commandant semble ignorer les mouvements que les matelots sont entrain de produire dans son navire. L’exemple éloquent de la Conférence Nationale Souveraineté nous laisse réveur.

La Conférence Natioanle Souveraineté avait tracé l’avenir de ce pays sans complaisance, mais parcequ’on n’était pas parti prenant dans ces discussions et que l’on a pris l’arène du pouvoir on nepeut en tenir compte, en dépit de topus les moyens et les efforts et voire même des morts qui se sonjt sacrifiés pour réhabiliter une nation en perdition.

Le pays s’est mis de nouveau à chanceller pour passer l’éponge à un système « 1+4 » dont on connaît l’aboutissement de cette organisation à la sud- africaine.

10/04/2010

Alan Doss mis en quarantaine par les Gouvernement congolais

Alan Doss, le patron de la Monuc, pourrait quitter la RDC à la demande des autorités gouvernementales de Kinshasa

Les autorités de Kinshasa seraient sur le point de demander le départ du Représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC et patron de la Monuc, à en croire une démarche qu’aurait entreprise dans ce sans le représentant permanent du gouvernement congolais aux Nations Unies

Le gouvernement congolais a, par le truchement de son représentant permanent à l’Onu, demandé le départ du Congo-Kinshasa de l’actuel chef de la Monuc, M. Alan Doss. La semaine prochaine sera décisive pour la Monuc. Outre l’examen le 13 avril par le Conseil de sécurité du retrait de 2.000 Casques bleus à partir de juin 2010 de la partie Ouest de la RDC et de la reconfiguration de la Monuc, notamment à l’Equateur, il sera question de la visite en RDC, au Rwanda et en Ouganda des membres du Conseil de sécurité des Nations unies.

Il est signalé, cependant, que le gouvernement congolais envisagerait le départ avant juin 2010, du Représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC, M.  Alan Doss. Il serait proposé de le remplacé par le Français Jean-Marie Guéhenno, ancien Secrétaire général adjoint de l’Onu en charge des Opérations de maintien de la paix, ou par un diplomate belge dont le nom n’est pas encore révélé.

A cette requête de la RDC formulée par son représentant permanent à l’Onu, l’ambassadeur Ileka Atoki, le secrétariat général de l’Onu s’était gardé de tout commentaire, rapportent certaines sources. Il est temps que les responsables onusiens apprennent à parler correctement sur la RDC. « Si le Secrétaire général de l’Onu décidait de prolonger le mandat d’Alan Doss en RDC, cela poserait un problème », a déclaré le représentant permanent de la RDC, qui précisera aussitôt après en ces termes : « Il est reproché au chef de la Monuc, le népotisme, et une attitude empreinte de condescendance ».

Le gouvernement congolais n’a pas bien perçu les exigences des autorités de la Monuc de lier leur appui aux FARDC dans l’opération «Amani Leo» à l’application des sanctions contre les soldats suspectés de viols et autres abus. Cela serait à la base d’un flottement constaté au début de cette opération. Jusqu’à ce jour, le secrétariat général de l’Onu n’a pas encore réagi à la requête du gouvernement congolais, et dans les milieux de la Monuc, on se garde d’évoquer ce départ, encore moins d’en parler.

Pour rappel, le désengagement de la force de la Monuc aurait débuté à l’Equateur, principalement à Gbadolite au Nord-Ubangi et dans le Sud-Ubangi. Les violons se sont accordés entre les FARDC et la force de la Monuc au point que l’opération «Amani Leo» se déroule normalement sans accrocs dans le Kivu.

Louis-Paul Eyenga Sana/Le Potentiel

08/04/2010

Assassinat d'un journaliste au Nord Kivu

Assassinat d’un cameraman au Nord-Kivu : Jed, Rsf et L’Omec en colère, l’autorité congolaise une fois de plus interpellée !

C'est devenu une habitude en République Démocratique du Congo, surtout dans cette partie est de la République d'assister à l'assassinat des hommes de médias. Après le Sud Kivu, les tueurs se sont déplacés dans le Nord et cette fois-ci dans le Grand Nord.

Patient Chebeya a été tué devant sa femme qui suivait les discussions entre son défunt de mari avec les assaillants qui ne voulaient ni l'argent, mais était déterminé d'en finir avec notre confrère.

Patient Chebeya, cameraman à la Radio Télévision Nationale Congolaise (Rtnc) a été tué lundi dernier dans la ville de Beni par des hommes en tenue militaire en recevant plusieurs balles devant son épouse alors qu’il rentrait du travail; indignés par cette triste nouvelle, l’Observatoire des médias congolais (l’Omec), Reporters sans frontières et Journaliste en danger interpellent une fois de plus l’autorité publique.

L’Observatoire des Médias Congo­lais (OMEC) est profondément bouleversé par la nouvelle de l’assassinat de Patient Chebeya Bankome alias Montigomo, Camera­man au service de la Radio Télévision Nationale Con­golaise (RTNC), en poste dans la ville de Beni, au Nord-Kivu.

Selon les informations parvenues à l’OMEC, le re­gretté confrère a été attaqué par des hommes armés dans la nuit du lundi 05 avril 2010 vers 22 heures, devant son domicile et en présence de son épouse. Après lui avoir arraché son téléphone porta­ble et l’argent qu’il avait dans ses poches, ils l’ont tué de plusieurs balles.

Le scénario de ce crime semble répondre à un plan préétabli d’élimination physique de Patient Che­beya Bankome. Il rappelle les crimes impunis commis à l’endroit d’autres journalistes congolais, notamment Franck Ngyke de la Référence Plus (2005), Serge Maheshe de Radio Okapi (2007), Bapuwa Mwamba (Free Lance 2006), Didace Nyamujimbo de Ra­dio Okapi (2008), etc.

L’instance d’autoré­gulation des médias congolais saisit cette douloureuse occasion pour interroger les pouvoirs publics sur leurs promesses maintes fois renou­velées de sécurisation des journalistes. Il les interroge sur la suite donnée aux diffé­rentes enquêtes et il leur rap­pelle que sans les hommes et les femmes des médias, le pays seraient en proie aux ru­meurs les plus fantaisistes. Il exige enfin que des enquê­tes dignes de ce nom soit menées cette fois et que des sanctions à la mesure de la forfaiture soient prises pour décourager les membres de l’industrie du crime.

Face à cette nouvelle épreuve et à la énième tentative de négation de la liberté de la presse, l’OMEC exhorte les hommes et les femmes des médias à tenir bon et à poursuivre, avec profession­nalisme, leur travail d’investigation en vue de mieux éclairer l’opinion nationale et de contribuer efficacement à la solidification du système dé­mocratique dans notre pays.


Le Phare/Le Scribe