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22/09/2013

Concertations nationales: quel avenir pour la RDC?

 

Concertations nationales : Jean Marie Ntantu Mey lève un coin de voile

 

Triangle financier infernal !

Membre de la société civile, représentant la culture et arts, Jean Marie  Ntantu Mey est un député honoraire qui ne ménage pas des mots pour fustiger ce que l’on peut qualifier d’antivaleur. Il est siège aux concertations nationales comme représentant du Bureau d’Action et d’Eveil Culturels à l’éducation nationale (Eveil des esprits et des consciences), BAC en sigle.

Aux concertations nationales, il fait partie de la thématique : ‘’Economie, secteur productif et finances publiques’’. 

‘’Je suis venu chercher de l’argent pour la culture’’. Après avoir fait le diagnostique sur les faits qu’il a considéré comme véritables obstacles à la cohésion national sur le plan économique, financier et ressources productives’’ Jean Marie Ntantu Mey insiste sur le fait que les concertations n’avaient le sens d’être que sur la correction devant être apporter sur le ‘’Le manque de l’esprit d’équipe et d la continuité de l’Etat ou des affaires de l’Etat entre différents gouvernements et même entre les membres d’un même gouvernement !’’

De ce fait, il reprocherait par exemple à Matat Ponyo le fait suivant, c’est celui de ne pas prendre en compte les gouvernements qui l’ont précédé. On dirait que l’Etat commence avec lui.

‘’ Si, aujourd’hui, les gens son contre Matata, c’est parce qu’il ignore qu’il y a eu des gouvernements qui l’ont précédé et, parfois même les qualités des membres de sa propre équipe’’ Il souligne en fait que ‘’ce diagnostic concerne plusieurs gouvernements qui se sont succédé jus qu’à ce jour’’.

La crainte de Ntantu Mey

 

Il estime de sa part que pour que certains patriotes ne recourent plus à des moyens illégaux pour rentrer dans meurs droits, il serait bon que l’accès aux ressources financières de l’Etat se fasse conformément à la constitution, aux lois et règles du pays ainsi qu’aux principes démocratiques. Comme nous avons parmi nous quelques anciens et actuels gestionnaires des ministères des finances, du budget et d la Banque Centrale, nous souhaiterons qu’ils puissent éclairer la lanterne et surtout proposer des pistes de solutions réalistes aujourd’hui où ils peuvent parler sans crainte de pesanteur d’une quelconque hiérarchie. Car le Président de la République a libéré la parole et il attend des propositions concrètes pour une gestion du pays favorisant la cohésion nationale. Beaucoup des compatriotes, souligne t –il, recourent à des voies qui brisent la cohésion nation  al parfois, à cause de manque de justice distributive sur le plan économique et financier.

N’oubliant pas son mandat social, Jean Marie Ntantu Mey plaide pour la création d’u Palais de la Culture (pour les bureaux et sièges de différentes associations culturelles nationales) et d’une industrie culturelle pour la finalisation et transformation des œuvres culturelles afin que la RDC n’importe plus sa propre culture (c’st le cas aujourd’hui d beaucoup d’œuvres de musique, de la littérature, de la photographie, de l’art culinaire et de la couture)

Des concertations nationales

 Jean Marie Ntantu Mey a fait un constat amer quant en son organisation  qu’il a qualifié de médiocre. Au moment où l’on convoque des séances plénières, certains participants n’ont même pas des macarons d’accès. Et, pour y accéder, il ya une sélectivité dont on ne connaît pas des critères.

L’érection des bureaux des thématiques sont confectionnée de manière sentimentale et suivant un certain esprit de positionnement politique. Beaucoup des services d’appoint sont incompétents. On vous amène des documents avec des phrases in compréhensibles.

Jean Marie Ntantu fustige le jeu qu’il a qualifié de Ping-pong entre Mende et Kengo. L’action pertinente de Kengo demandant aux groupes armés d’envoyer leurs listes aux concertations dont les groupes armé ont du répondre positivement et pris en partie par Mende doit interpeller chacun. Il revenait donc au Présidium d’en faire et de se référer au Chef de l’tat. Chose que l’indécence se fait sentir, Kengo l’ a t-il fait en qualité du Président du Sénat ou comment ?

Donc, Kengo st pour les groupes armés et relaye l’opposition ? La question reste ^posée et le débat peut être relancé.

Tshibangu Sébastien

Beltexco entreprise criminelle opérant en RDC!

Les sardines empoisonnées de la Beltexco détruites à Kananga Beltexco devient une entreprise criminelle opérant en RDC • Quel sort que l’Etat congolais réserve t-il à cette criminelle ? Sardines impropres à la consommation, sardines empoisonnées. Quel est le terme qui correspond le mieux ? Il y a tel poison qui tue lentement, mais sûrement/ Mais à quoi ressemble le poison contenue dans les boîtes de sardines de marque « DIAMOND », importées par la Beltexco, sans autorisation d’importation, ni certificat vétérinaire de salubrité ? Une autorité de la place que nous avons croisée dans son couloir du travail qui criarda sur nous : « Qui êtes vous pour me questionner ? Journaliste ? Monsieur, vous me dérangez et osez trop. C’est un dossier hautement politique ! » Un opérateur économique qui opère déjà dans la politique. C’est de la congolisation ou c’est de la congolaise ? Autant des confusions ont depuis lors entouré ce dossier voulant de toute manière mettre les communs des mortels dans des erreurs non calculées à cause de 20 millions de dollars contenus dans cette affaire. Et les congolais devant s’acheter la mort à ce prix. La Beltexco avait importée la mort depuis le Maroc. Plus de 33.500 tonnes des sardines soit 20.000.000 des boites de sardines Diamond ont fait leur entrée dans notre pays à partir de Kasumbalesa. Seules 375 cartons soit 18750 boîtes devraient êtres détruites mais au finish, la Beltexco a réussie à soutirer à la justice 362 cartons et seulement 13 cartons et 36 boîtes furent présentés pour la destruction, selon des sources concordantes et autorisées. Et cela devant le Représentant de la Maire de la ville de Kananga, de la Beltexco et des services de l’Environnement, du SQAV, de l’OCC, de l’ANR et du Parquet. Outre ces 13 cartons et 36 boîtes, des nouveaux lots se sont retrouvés dans les échoppes de la Beltexco, en dépit de frais de destruction mis à la charge de l’Etat RD-Congolais comme pour ‘’condamner l’Etat congolais d’avoir permis la mauvaise conservation de 13 cartons ayant présenté un état de putréfaction, au point d’éloigner les acteurs du site de la destruction » Ce fait démontre clairement que la justice qui condamne de façon tacite la République démocratique du Congo dans un dossier où il n’est ni de loin ou de prêt responsable pour camoufler des poursuites contre la Beltexco. C’est trop ingénieux. Dans ce cas les analyses de l’OCC tombent en caducité. Quels moyens de défense ? De l’incivisme fiscal des membres de la FEC ? Il faut souligner qu’en tout état de cause la FEC a protégé ses membres au détriment du peuple congolais qu’elle s’en moque éperdument et, est arrivée au point le plus culminant de son incivisme criminel et fiscal. En effet, malgré la divergence des points de vue entre l’OCC enclin à la marque ‘’Tous les jours’’, et le SQAV pour les sardines à l’huile et sardines à la sauce aux tomates en provenance du Maroc, le Parquet avait tranché en faveur de la 2ème option. Cet incivisme s’observe aussi par le trafic d’influence et le clientélisme suicidaire à la santé du peuple congolais dans le chef de la Beltexco. Les résultats du contrôle, s’il faut que nous puissions être honnête et correcte, sans considérée notre pauvreté et misère, malgré les appréhensions économico financières les opérateurs économiques et la FEC aient pu s’alarmer ou s’armer outre mesure démontrant que les produits de la Beltexco qui contenaient du clostridium sp (germe hautement pathogènes pour la l’homme, d’espèces toxigènes, suspect d’être responsable de l’autisme pour ne pas dire du botulisme déjà relevé à maintes reprises etc.) Tous les lots consignés attendaient la suite des analyses. Et, pendant que l’on attendait la suite des analyses pour l’ensemble des maisons, une ordonnance de main levée venait de tomber en faveur de l’appel de la FEC et des opérateurs économiques. Et sans en être officiellement informé le SQAV a été appelé à arrêter ses activités ou poursuites à l’endroit des opérateurs économiques pour cette matière. Ainsi les différentes maisons de vente concernées en dépit de l’alerte de l’Union Européenne et des analyses de l’OCC. La justice avait choisie une autre expertise ! Pour rappel, les bulletins d’analyses de l’OCC, l’ordonnance de main levée et l’ordre de destruction sont restés inaccessibles au SQAV, outre la communication verbale ! La FEC aurait récupérée la situation, faisant des conférences, communiqués de presse et émissions radiodiffusées, récusant le danger des sardines incriminées ainsi la compétence du SQAV à statuer sur pareille matière, et encore sur la ville plutôt qu’aux postes frontaliers. Cela créant une friction dangereuse et une ambiance malsaine pour le travail. La Beltexco et toutes les autres maisons se sont mises à vendre les produits incriminés à Kananga, Tshikapa, Ilebo et même à Kinshasa. Cependant le hic, c’est quand la Beltexco, elle-même avisera l’OCC et le SQAV d’aller procéder à l’isolement et la consignation des autres lots jugés impropres à la consommation. En foi, dans notre édition n°016, du 20 au 27 mars 2013 nous ne signalons que les lots des sardines AN 361B, or il y en a eu d’autres lots dont nous n’avons pas fait mention tels que le lot AN 364B. Tandis que les lots AN 236B et AN 238B, les résultats de premières analyses du mois de juillet 20O12, le Département des Laboratoires confirme qu’il s’agissait là d’une contamination due à la mauvaise conservation » La confusion fut tellement grande. Ce qui fait conclure l’assertion d’un Secrétaire général ai de l’administration publique que c’est un dossier ‘’ hautement politique’’ Que cela veut dire ‘’ hautement politique’’ Et pour cultiver un bon climat des affaires, il faut consommer aux congolais du poison ? Car 20.000.000 des boîtes des sardines, c’est un manque à gagner énorme pour la Beltexco. Oh, comme nous sommes vendus chaque jour à la mort ! Quelle gageure ? Le climat des affaires veut dire ‘’faire fi au respect des normes, car la santé, la paix, l’ordre et le travail des congolais ne peuvent pas remplacer les finances ou le climat des affaires. C’est diabolique tout ça. La justice serait – elle un simple instrument de la haute politique Au cours du mois de juillet 2013, le Maire de Tshikapa a autorisé la remise en vente par la Beltexco des boîtes de sardines de marque « DIAMOND » appartenant aux lots AN 361B et AN 364B dont une partie avait été détruite à Kananga. Tandis que la majeure partie con sommée à Ilebo et Kinshasa. La décision du Maire de Tshikapa a été l’aboutissement d’un long processus judiciaire qui a commencé à Kananga le 02 février 2012. A cette date, les agents du SQAV (Service du Quarantaine Animale et Végétale) œuvrant à la Gare SNCC de Kananga, constatent que 325 cartons des sardines « DAIMOND » déchargés du wagon n°13147^-1 en provenance de Likasi sont avariés. Ce lot n’avait ni autorisation d’importation, ni certificat vétérinaire de salubrité. En date du 04 février 2012, le Coordonnateur provincial du SQAV, par sa lette n°P500/SQAV/CP/K.OCC/003/2012 ayant pour objet « Destruction de 325 cartons de conserves avariés et dressée à la Beltexco, rapporte une source autorisée, informant celle-ci de ce constat et la met en demeure de lui fournir un véhicule et 50 litres de carburant pur la destruction de cette cargaison avariée. L’histoire permet aujourd’hui de raconter les grandes péripéties dont la séquestration du Magistrat (cité déjà dans l’une de nos éditions précédente) envoyé pour la saisie de ses sardines par les agents de la Beltexco, celles-ci sont finalement saisie et entreposées dans un local du Parquet de Grande Instance de Kananga, lequel sollicite l’expertise de l’OCC aux fins d’établir si ces sardines sont propres ou impropres à la consommation humaine. Les lots AN 361B et AN 364B ainsi que des lots AN 236B et AN 338 Le 10 , avril 2013, fans une note technique adressée à Son Excellence le Ministre de l’Economie et du Commerce concernant le « Dossier Sardines à huile de marque « Diamond » de la société Beltexco :Tshikapa3, le DGA de l’OCC informe cette autorité qu’en date du 01 mars 2013, l’OCC/Tshikapa, en collaboration avec le Parquet secondaire de cette ville, a envoyé six lots d’échantillons de sardines à huile de marque « Diamond », notamment les lots AN 236B,AN 237B, AN 238B, AN361B, AN 364B et AN 107F. Il poursuit en disant : « Des résultats des essais obtenus, il ressort ce qui suit : Primo : Tous les six (06) lots soumis aux essais n’ont présenté aucun signe de contamination. Ils sont, donc tous déclarés conformes ; secundo : s’agissant des lots AN 236B et AN 238B incriminés par des résultats de premières analyses du mois de juillet 2012, le Département des Laboratoires confirme qu’il s’agissait là d’une contamination due à la mauvaise conservation » Et de conclure, « Etant donné que ces deux lots (AN 236B et AN 238B), certaines boîtes sont propres et d’autres impropres à la consommation d’une part, et la difficulté de procéder au triage d’autre part, l’Office Congolais de Contrôle recommande la destruction pure et simple de ces deux lots (02) et la mise en consommation de quatre (04) autres lots (AN 237B, AN 361B, AN 364B et AN 107F). » Le 25 avril 2013, par sa lettre n°2279/D.025/4281/MIN/2013 ayant pour objet « Dos. Sardines à huile marque Diamond de la Sté BELTEXCO, s’appuyant sur la note technique du DGA/OCC, le Procureur Général de la République ordonne que soient « également détruits et suivant la même procédure, les lots des sardines AN 236B et AN 238B saisi à Tshikapa. Quant aux lots AN 237B, AN 361B, AN 364B et AN 107F, saisis également à Tshikapa, mais jugés propres à la consommation, il y a lieu d’ordonner la main levée de la saisie et leur restitution à la Beltexco » Le 14 juin 2013, par sa note technique n°500/10/SQAV/VTPA/2013 concernant « Epuration du marché local et destructions des lots des sardines impropres à la con sommation. Cas des sardines Diamond, lots AN 361B et AN 364B », le Chef de poste urbain du SQAV/Tshikapa informe le Maire de cette ville de la découverte, par la mission conjointe initiée par cette autorité, de la présence des lots incriminés sur le Marché. Il lui propose de prendre un arrêté pour la destruction des sardines appartenant aux lots susmentionnés. Le lendemain le 15 juin 2013-08-27, le Maire de Tshikapa signe l’arrêté urbain n°3073/01/2013 portant destruction des lots des sardines réputées impropres à la consommation et des mesures sécuritaires y afférentes. Suite à cet arrêté, 733 cartons de sardines « Diamond » sont saisis, à savoir 284 cartons des lots AN 361B et AN 364B, ainsi que 449 cartons des lots AN 107F, AN 103F, AN 104F. La Beltexco réagit immédiatement en sollicitant la main levée de cette saisie en invoquant la lettre du Procureur Général de la République sus – évoquée. Le 21 juin 2013, ces 449 cartons sont restitués à la Beltexco qui a présenté des documents attestant de leur salubrité, tandis que 284 cartons restent saisis et consignés dans le dépôt de cette société. Par sa note technique n°500/11/SQAV/VVTPA/2013 du 18 juin 2013, concernant la « Demande de mainlevée sur les sardines Diamond saisies et destruction des lots : AN 361B et AN364B réputées contenir du clostridium sp, le chef de poste urbain du SQAV/Tshikapa informe le Maire de Tshikapa de la libération des lots impropres à la consommation et de la nécessité de détruire les sardines des lots incriminés. Le 24 juin 2013, le Maire de la ville ordonne leur destruction par sa lettre n°3073/089/VTPA/2013. Le 25 juin 2013 devant les pressions de plus en plus fortes de la Beltexco, il recule. Par sa lettre n°3073/381/VTPA/2013, il sursoit cette décision en attendant les instructions de l’Autorité provinciale qu’il a sollicitée par son message n°3073/011/VTPA/2013 du 25 juin 2013. N’ayant pas reçu de suite, il est obligé de céder devant Beltexco qui brandissait la lettre du Procureur Général de la République déjà évoquée. Par sa lette n°3073/…/VTPA/2013 du 02 juillet 2013, il ordonne la mainlevée et la restitution des 284 cartons de sardines Beltexco, se référant pour cela à la lettre du Procureur Général de la République ci haut évoquée. Aussi, il faut souligner que la Beltexco n’a jamais présenté les documents attestant que les lots AN 361B et AN 364B ont été examinés par l’OCC à l’entrée dans la RDC, alors qu’elle le fait sans être priées quand elle sait qu’elle est en ordre. Dans la note du DGA/OCC destinée à Son Excellence le Ministre de l’Economie et du Commerce, il est dit (et souligné) que les « toxines proviennent de la mauvaise conservation », sans pour autant déterminé qui est responsable de cette conservation. Et cependant, c’est l’Etat RD-Congolais qui vient de payer le prix. Ce qui devient dans la lettre du Procureur Général de la République : « La mauvaise conservation des sardines saisies par le Parquet de Grande Instance de Kananga a eu un effet négatif sur la qualité de ce produit », « J’enjoins au Procureur Général de Kananga d’ordonner la destruction, en présence des représentants des services publics compétents, de Beltexco et aux frais de l’Etat Congolais, de toutes les boîtes de sardines saisies à Kananga et devenues impropres à la consommation. » C’est comme si, c’est à partir de saisie que ces sardines sont devenues impropres, et pourtant déclarées impropres par l’expert. Et comme si le clostridium s’était introduit dans les boîtes suite à la mauvaise conservation faite au Parquet de Grande Instance de Kananga. Cependant, les essais de Laboratoires disent ceci ces échantillons provenant du local du Parquet de Grande Instance de Kananga. En réalité, malgré ces maquillages le microbe s’est introduit dans des boîtes, on pas pendant la conservation, mais plutôt au moment de l’emballage. C'est-à-dire depuis Maroc. Enfin le DGA parle des lots AN 236B et AN 238B qui auraient été incriminés par les analyses de Laboratoires du mois de juillet 2012. Toutefois les rapports des essais qui ont eu lieu les 18 et 20 juillet 2012 parlent clairement des lots AN 361B et 364B. I l y a lieu de supposer qu’il s’agit d’une erreur matérielle qui se serait glissée dans sa lettre du DGA/OCC, car les échantillons envoyés par le Parquet de Grande Instance de Kananga au Laboratoire de l’OCC appartenaient tous à ces deux lots. De ce fait, l’injonction du Procureur Général de la République quant à ces deux lots ne peut être exécutée car entachée d’une erreur dès le départ. Aujourd’hui, il devient quasi impossible, car la Beltexco a vendue tous ces produits incriminés. Et, pour corriger cette erreur les tribunaux de commerce doivent se saisir de cette affaire pour que soit mis un terme à cette odieuse criminalité économique et fiscale. Une enquête du Pasteur Tshibangu

18:54 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2)

12/09/2013

Kasaï Oriental : Projet agricole Alphonse Ngoyi Kasanji réalise son rêve et gagne un vrai pari

Kasaï Oriental : Projet agricole

 

Alphonse Ngoyi Kasanji réalise son rêve et gagne un vrai pari

‘est vraiment un véritable pari pour ce jeune entrepreneur et Gouverneur de la Province Oriental, Alphonse Ngoie Kasanji qui a mis toutes ses batteries en marche pour réaliser ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’a pu faire.

Le Kasaï Oriental, surtout le Chef-lieu, Mbuji Mayi dépendait totalement du Katanga pour son approvisionnement en denrées de première nécessité, notamment le Maïs.

Il faut qu’on ait la mémoire fraîche que tout produit alimentaire consommé au Kasaï oriental provenait d’autres provinces, surtout le Katanga. La province la plus enclavée de la République démocratique du Congo, le Kasaï Oriental ne comptait que sur son diamant et la Minière de Bakwanga, MIBA, l’unique ressource et entreprise.

Au moment de la plus grande récession, la terre aussi avait refusée de donner le diamant comme à l’antan. Et delà, tout devenait difficile. N’observe-t-on pas aujourd’hui à Kinshasa, le phénomène ‘’wewa’’ (qui veut dire « toi, toi ») pour signifier les motocyclistes taxi qui est une nouvelle vague de moyens de transport dans la capitale ? Non seulement ça, il y eut une nouvelle de taxi bus, dont les chauffeurs et receveurs se recrutent parmi les kasaïens. A dire vrai, ce sont des creuseurs de diamant pour la plupart dont la terre a refusé son produit qui se sont convertis en taximen et qui se sont immigrés à, Kinshasa, car il n’ y aura plus d’autre chose à faire que de se démerder à Kinshasa.

 

La vision agricole de Ngoyi Kasanji

Le Kasaï Oriental vivait de son diamant, Et, depuis que ce produit ne se fait plus voir comme à la belle époque, et vue les mouvements de la population, surtout les jeunes qui quitte la province à la recherche des moyens de survie, il y a plus de peur de voir le Kasaï Oriental plongé dans le déséquilibre. Ngoyi Kasanji qui se présente aujourd’hui comme n Gouverneur providentiel n’entendait pas voir sombrer cette province.

C’est à partir de ce constat que l’arrêté n°01/087/CAB/PROGOUV/2007 du 14 décembre 2007 portant organisation agro-pastorale au Kasaï Oriental et aussi avec l’édit n°016/21/octobre/2008 portant organisation de relance des activités agro pastorales. Ceci est la vision de faire du Kasaï Oriental ‘’un grenier de la RDC’’, faisant suite à une mauvaise alimentation de la population du Kasaï Oriental. Le Cheval de bataille du Gouverneur Alphonse Ngoyi Kasanji et son Gouvernement est l’augmentation des produits agricoles.

Alphonse Ngoyi Kasanji devient donc le tout premier Gouverneur à impulser la production agricole dans une province, où sa première ressource fut le diamant doit s’humilier pour faire l’agriculture. Ngoyi Kasanji est donc cet humble personnage qui, pour un vrai muluba vantard s’est humilié pour penser aux travaux champêtres.

Il est donc ce pionnier et modèle à suivre par d’autres gouverneurs des provinces qui n’hésitent pas à penser agriculture.

Bien que l’ambition est grande, il n’ y a encore du chemin à faire ou à parcourir. N’en déplaise, il se fait qu’il pourrait déjà atteindre le score ou les résultats escomptés.

 

Actions menées jusqu’ici

Alphonse Ngoyi Kasanji se convie en appuyant les agriculteurs par des sensibilisations en offrant des tracteurs en location aux agriculteurs pour un délai de 12 mois renouvelable avec un contrôle trimestriel pour savoir ce qu’o en fait de ces tracteurs.

Chaque tracteur devant produire en location 5 hectares par saison. En dotant les agriculteurs des matériels aratoires nécessaires pur des travaux champêtres (houes, bêches, semences améliorées)n, en vue d’atteindre l’augmentation de l’agriculture. Et les résultats sont palpables aujourd’hui. Il faut souligner que Ngoyi Kasanji est vraiment un dynamique et une chance que les Kasaï Oriental n’ait jamais connu. Sachant transcender la vision du Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange dans la Révolution de la Modernité et la lutte contre la faim.

 

Les résultats palpés

 

De 2008-2009, il y a eu l’abondance des denrées alimentaires, l’accent était mis sur le maïs qui est un produit de base des kasaïens. Avant cette période un MEKA (mesure de 3 kgs) se vendait à 4 dollars américains. De là, le même MEKA revenant à 0,50dolaars. On a connu cette stabilité jusqu’en 2011. En cette année 2011 qui fut une année électorale, la situation devenait très tendue, compliquée et difficile due à la situation politique le MEKA remonta en flèche jusqu’à 3 dollars de nouveau. Ce fut vraiment un sabotage, car le Kasaï est le siège de l’opposition.

En 2012, une accalmie s’observa. Après le réaménagement du Gouvernement provincial, la situation se stabilisa. Et comme en 2008-2009 en annonçant une politique de la Campagne agricole dont un MEKA redescendit à 1.000 FC soit 1 dollar, tandis que dans le Katanga qui fut l’un des grands pourvoyeurs du Kasaï Oriental verra le même MEKA s’être négocié à 3.000fc ou soit 3 dollars ;

Au-delà de ces considérations, Ngoyi Kasanji vient de créer une ‘’Brigade agricole’’. Dans cette Brigade agricole qui sont des terres arables à distribuer gratuitement aux personnes sensibilisées, et dans ces sites aussi les traiteurs sont disponibles pour être cultivées.

Il faut noter aussi la coopération Interprovinciales avec les sud-coréens qui exploitent à Tshilenge et qui ont déjà exploité 112 hectares et doivent atteindre 10.000 hectares. Aussi, sans oublier que des opérateurs économiques tels que ‘’Kabe de Luxe’’, il a en lui réalisé aussi la saison passée 400 hectares, il y va à 10.000 hectares.

Le Gouvernement provincial est déterminé à, exporter le maïs en dehors de la province du Kasaï Oriental.