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22/09/2013

Concertations nationales: quel avenir pour la RDC?

 

Concertations nationales : Jean Marie Ntantu Mey lève un coin de voile

 

Triangle financier infernal !

Membre de la société civile, représentant la culture et arts, Jean Marie  Ntantu Mey est un député honoraire qui ne ménage pas des mots pour fustiger ce que l’on peut qualifier d’antivaleur. Il est siège aux concertations nationales comme représentant du Bureau d’Action et d’Eveil Culturels à l’éducation nationale (Eveil des esprits et des consciences), BAC en sigle.

Aux concertations nationales, il fait partie de la thématique : ‘’Economie, secteur productif et finances publiques’’. 

‘’Je suis venu chercher de l’argent pour la culture’’. Après avoir fait le diagnostique sur les faits qu’il a considéré comme véritables obstacles à la cohésion national sur le plan économique, financier et ressources productives’’ Jean Marie Ntantu Mey insiste sur le fait que les concertations n’avaient le sens d’être que sur la correction devant être apporter sur le ‘’Le manque de l’esprit d’équipe et d la continuité de l’Etat ou des affaires de l’Etat entre différents gouvernements et même entre les membres d’un même gouvernement !’’

De ce fait, il reprocherait par exemple à Matat Ponyo le fait suivant, c’est celui de ne pas prendre en compte les gouvernements qui l’ont précédé. On dirait que l’Etat commence avec lui.

‘’ Si, aujourd’hui, les gens son contre Matata, c’est parce qu’il ignore qu’il y a eu des gouvernements qui l’ont précédé et, parfois même les qualités des membres de sa propre équipe’’ Il souligne en fait que ‘’ce diagnostic concerne plusieurs gouvernements qui se sont succédé jus qu’à ce jour’’.

La crainte de Ntantu Mey

 

Il estime de sa part que pour que certains patriotes ne recourent plus à des moyens illégaux pour rentrer dans meurs droits, il serait bon que l’accès aux ressources financières de l’Etat se fasse conformément à la constitution, aux lois et règles du pays ainsi qu’aux principes démocratiques. Comme nous avons parmi nous quelques anciens et actuels gestionnaires des ministères des finances, du budget et d la Banque Centrale, nous souhaiterons qu’ils puissent éclairer la lanterne et surtout proposer des pistes de solutions réalistes aujourd’hui où ils peuvent parler sans crainte de pesanteur d’une quelconque hiérarchie. Car le Président de la République a libéré la parole et il attend des propositions concrètes pour une gestion du pays favorisant la cohésion nationale. Beaucoup des compatriotes, souligne t –il, recourent à des voies qui brisent la cohésion nation  al parfois, à cause de manque de justice distributive sur le plan économique et financier.

N’oubliant pas son mandat social, Jean Marie Ntantu Mey plaide pour la création d’u Palais de la Culture (pour les bureaux et sièges de différentes associations culturelles nationales) et d’une industrie culturelle pour la finalisation et transformation des œuvres culturelles afin que la RDC n’importe plus sa propre culture (c’st le cas aujourd’hui d beaucoup d’œuvres de musique, de la littérature, de la photographie, de l’art culinaire et de la couture)

Des concertations nationales

 Jean Marie Ntantu Mey a fait un constat amer quant en son organisation  qu’il a qualifié de médiocre. Au moment où l’on convoque des séances plénières, certains participants n’ont même pas des macarons d’accès. Et, pour y accéder, il ya une sélectivité dont on ne connaît pas des critères.

L’érection des bureaux des thématiques sont confectionnée de manière sentimentale et suivant un certain esprit de positionnement politique. Beaucoup des services d’appoint sont incompétents. On vous amène des documents avec des phrases in compréhensibles.

Jean Marie Ntantu fustige le jeu qu’il a qualifié de Ping-pong entre Mende et Kengo. L’action pertinente de Kengo demandant aux groupes armés d’envoyer leurs listes aux concertations dont les groupes armé ont du répondre positivement et pris en partie par Mende doit interpeller chacun. Il revenait donc au Présidium d’en faire et de se référer au Chef de l’tat. Chose que l’indécence se fait sentir, Kengo l’ a t-il fait en qualité du Président du Sénat ou comment ?

Donc, Kengo st pour les groupes armés et relaye l’opposition ? La question reste ^posée et le débat peut être relancé.

Tshibangu Sébastien

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