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22/09/2013

Beltexco entreprise criminelle opérant en RDC!

Les sardines empoisonnées de la Beltexco détruites à Kananga Beltexco devient une entreprise criminelle opérant en RDC • Quel sort que l’Etat congolais réserve t-il à cette criminelle ? Sardines impropres à la consommation, sardines empoisonnées. Quel est le terme qui correspond le mieux ? Il y a tel poison qui tue lentement, mais sûrement/ Mais à quoi ressemble le poison contenue dans les boîtes de sardines de marque « DIAMOND », importées par la Beltexco, sans autorisation d’importation, ni certificat vétérinaire de salubrité ? Une autorité de la place que nous avons croisée dans son couloir du travail qui criarda sur nous : « Qui êtes vous pour me questionner ? Journaliste ? Monsieur, vous me dérangez et osez trop. C’est un dossier hautement politique ! » Un opérateur économique qui opère déjà dans la politique. C’est de la congolisation ou c’est de la congolaise ? Autant des confusions ont depuis lors entouré ce dossier voulant de toute manière mettre les communs des mortels dans des erreurs non calculées à cause de 20 millions de dollars contenus dans cette affaire. Et les congolais devant s’acheter la mort à ce prix. La Beltexco avait importée la mort depuis le Maroc. Plus de 33.500 tonnes des sardines soit 20.000.000 des boites de sardines Diamond ont fait leur entrée dans notre pays à partir de Kasumbalesa. Seules 375 cartons soit 18750 boîtes devraient êtres détruites mais au finish, la Beltexco a réussie à soutirer à la justice 362 cartons et seulement 13 cartons et 36 boîtes furent présentés pour la destruction, selon des sources concordantes et autorisées. Et cela devant le Représentant de la Maire de la ville de Kananga, de la Beltexco et des services de l’Environnement, du SQAV, de l’OCC, de l’ANR et du Parquet. Outre ces 13 cartons et 36 boîtes, des nouveaux lots se sont retrouvés dans les échoppes de la Beltexco, en dépit de frais de destruction mis à la charge de l’Etat RD-Congolais comme pour ‘’condamner l’Etat congolais d’avoir permis la mauvaise conservation de 13 cartons ayant présenté un état de putréfaction, au point d’éloigner les acteurs du site de la destruction » Ce fait démontre clairement que la justice qui condamne de façon tacite la République démocratique du Congo dans un dossier où il n’est ni de loin ou de prêt responsable pour camoufler des poursuites contre la Beltexco. C’est trop ingénieux. Dans ce cas les analyses de l’OCC tombent en caducité. Quels moyens de défense ? De l’incivisme fiscal des membres de la FEC ? Il faut souligner qu’en tout état de cause la FEC a protégé ses membres au détriment du peuple congolais qu’elle s’en moque éperdument et, est arrivée au point le plus culminant de son incivisme criminel et fiscal. En effet, malgré la divergence des points de vue entre l’OCC enclin à la marque ‘’Tous les jours’’, et le SQAV pour les sardines à l’huile et sardines à la sauce aux tomates en provenance du Maroc, le Parquet avait tranché en faveur de la 2ème option. Cet incivisme s’observe aussi par le trafic d’influence et le clientélisme suicidaire à la santé du peuple congolais dans le chef de la Beltexco. Les résultats du contrôle, s’il faut que nous puissions être honnête et correcte, sans considérée notre pauvreté et misère, malgré les appréhensions économico financières les opérateurs économiques et la FEC aient pu s’alarmer ou s’armer outre mesure démontrant que les produits de la Beltexco qui contenaient du clostridium sp (germe hautement pathogènes pour la l’homme, d’espèces toxigènes, suspect d’être responsable de l’autisme pour ne pas dire du botulisme déjà relevé à maintes reprises etc.) Tous les lots consignés attendaient la suite des analyses. Et, pendant que l’on attendait la suite des analyses pour l’ensemble des maisons, une ordonnance de main levée venait de tomber en faveur de l’appel de la FEC et des opérateurs économiques. Et sans en être officiellement informé le SQAV a été appelé à arrêter ses activités ou poursuites à l’endroit des opérateurs économiques pour cette matière. Ainsi les différentes maisons de vente concernées en dépit de l’alerte de l’Union Européenne et des analyses de l’OCC. La justice avait choisie une autre expertise ! Pour rappel, les bulletins d’analyses de l’OCC, l’ordonnance de main levée et l’ordre de destruction sont restés inaccessibles au SQAV, outre la communication verbale ! La FEC aurait récupérée la situation, faisant des conférences, communiqués de presse et émissions radiodiffusées, récusant le danger des sardines incriminées ainsi la compétence du SQAV à statuer sur pareille matière, et encore sur la ville plutôt qu’aux postes frontaliers. Cela créant une friction dangereuse et une ambiance malsaine pour le travail. La Beltexco et toutes les autres maisons se sont mises à vendre les produits incriminés à Kananga, Tshikapa, Ilebo et même à Kinshasa. Cependant le hic, c’est quand la Beltexco, elle-même avisera l’OCC et le SQAV d’aller procéder à l’isolement et la consignation des autres lots jugés impropres à la consommation. En foi, dans notre édition n°016, du 20 au 27 mars 2013 nous ne signalons que les lots des sardines AN 361B, or il y en a eu d’autres lots dont nous n’avons pas fait mention tels que le lot AN 364B. Tandis que les lots AN 236B et AN 238B, les résultats de premières analyses du mois de juillet 20O12, le Département des Laboratoires confirme qu’il s’agissait là d’une contamination due à la mauvaise conservation » La confusion fut tellement grande. Ce qui fait conclure l’assertion d’un Secrétaire général ai de l’administration publique que c’est un dossier ‘’ hautement politique’’ Que cela veut dire ‘’ hautement politique’’ Et pour cultiver un bon climat des affaires, il faut consommer aux congolais du poison ? Car 20.000.000 des boîtes des sardines, c’est un manque à gagner énorme pour la Beltexco. Oh, comme nous sommes vendus chaque jour à la mort ! Quelle gageure ? Le climat des affaires veut dire ‘’faire fi au respect des normes, car la santé, la paix, l’ordre et le travail des congolais ne peuvent pas remplacer les finances ou le climat des affaires. C’est diabolique tout ça. La justice serait – elle un simple instrument de la haute politique Au cours du mois de juillet 2013, le Maire de Tshikapa a autorisé la remise en vente par la Beltexco des boîtes de sardines de marque « DIAMOND » appartenant aux lots AN 361B et AN 364B dont une partie avait été détruite à Kananga. Tandis que la majeure partie con sommée à Ilebo et Kinshasa. La décision du Maire de Tshikapa a été l’aboutissement d’un long processus judiciaire qui a commencé à Kananga le 02 février 2012. A cette date, les agents du SQAV (Service du Quarantaine Animale et Végétale) œuvrant à la Gare SNCC de Kananga, constatent que 325 cartons des sardines « DAIMOND » déchargés du wagon n°13147^-1 en provenance de Likasi sont avariés. Ce lot n’avait ni autorisation d’importation, ni certificat vétérinaire de salubrité. En date du 04 février 2012, le Coordonnateur provincial du SQAV, par sa lette n°P500/SQAV/CP/K.OCC/003/2012 ayant pour objet « Destruction de 325 cartons de conserves avariés et dressée à la Beltexco, rapporte une source autorisée, informant celle-ci de ce constat et la met en demeure de lui fournir un véhicule et 50 litres de carburant pur la destruction de cette cargaison avariée. L’histoire permet aujourd’hui de raconter les grandes péripéties dont la séquestration du Magistrat (cité déjà dans l’une de nos éditions précédente) envoyé pour la saisie de ses sardines par les agents de la Beltexco, celles-ci sont finalement saisie et entreposées dans un local du Parquet de Grande Instance de Kananga, lequel sollicite l’expertise de l’OCC aux fins d’établir si ces sardines sont propres ou impropres à la consommation humaine. Les lots AN 361B et AN 364B ainsi que des lots AN 236B et AN 338 Le 10 , avril 2013, fans une note technique adressée à Son Excellence le Ministre de l’Economie et du Commerce concernant le « Dossier Sardines à huile de marque « Diamond » de la société Beltexco :Tshikapa3, le DGA de l’OCC informe cette autorité qu’en date du 01 mars 2013, l’OCC/Tshikapa, en collaboration avec le Parquet secondaire de cette ville, a envoyé six lots d’échantillons de sardines à huile de marque « Diamond », notamment les lots AN 236B,AN 237B, AN 238B, AN361B, AN 364B et AN 107F. Il poursuit en disant : « Des résultats des essais obtenus, il ressort ce qui suit : Primo : Tous les six (06) lots soumis aux essais n’ont présenté aucun signe de contamination. Ils sont, donc tous déclarés conformes ; secundo : s’agissant des lots AN 236B et AN 238B incriminés par des résultats de premières analyses du mois de juillet 2012, le Département des Laboratoires confirme qu’il s’agissait là d’une contamination due à la mauvaise conservation » Et de conclure, « Etant donné que ces deux lots (AN 236B et AN 238B), certaines boîtes sont propres et d’autres impropres à la consommation d’une part, et la difficulté de procéder au triage d’autre part, l’Office Congolais de Contrôle recommande la destruction pure et simple de ces deux lots (02) et la mise en consommation de quatre (04) autres lots (AN 237B, AN 361B, AN 364B et AN 107F). » Le 25 avril 2013, par sa lettre n°2279/D.025/4281/MIN/2013 ayant pour objet « Dos. Sardines à huile marque Diamond de la Sté BELTEXCO, s’appuyant sur la note technique du DGA/OCC, le Procureur Général de la République ordonne que soient « également détruits et suivant la même procédure, les lots des sardines AN 236B et AN 238B saisi à Tshikapa. Quant aux lots AN 237B, AN 361B, AN 364B et AN 107F, saisis également à Tshikapa, mais jugés propres à la consommation, il y a lieu d’ordonner la main levée de la saisie et leur restitution à la Beltexco » Le 14 juin 2013, par sa note technique n°500/10/SQAV/VTPA/2013 concernant « Epuration du marché local et destructions des lots des sardines impropres à la con sommation. Cas des sardines Diamond, lots AN 361B et AN 364B », le Chef de poste urbain du SQAV/Tshikapa informe le Maire de cette ville de la découverte, par la mission conjointe initiée par cette autorité, de la présence des lots incriminés sur le Marché. Il lui propose de prendre un arrêté pour la destruction des sardines appartenant aux lots susmentionnés. Le lendemain le 15 juin 2013-08-27, le Maire de Tshikapa signe l’arrêté urbain n°3073/01/2013 portant destruction des lots des sardines réputées impropres à la consommation et des mesures sécuritaires y afférentes. Suite à cet arrêté, 733 cartons de sardines « Diamond » sont saisis, à savoir 284 cartons des lots AN 361B et AN 364B, ainsi que 449 cartons des lots AN 107F, AN 103F, AN 104F. La Beltexco réagit immédiatement en sollicitant la main levée de cette saisie en invoquant la lettre du Procureur Général de la République sus – évoquée. Le 21 juin 2013, ces 449 cartons sont restitués à la Beltexco qui a présenté des documents attestant de leur salubrité, tandis que 284 cartons restent saisis et consignés dans le dépôt de cette société. Par sa note technique n°500/11/SQAV/VVTPA/2013 du 18 juin 2013, concernant la « Demande de mainlevée sur les sardines Diamond saisies et destruction des lots : AN 361B et AN364B réputées contenir du clostridium sp, le chef de poste urbain du SQAV/Tshikapa informe le Maire de Tshikapa de la libération des lots impropres à la consommation et de la nécessité de détruire les sardines des lots incriminés. Le 24 juin 2013, le Maire de la ville ordonne leur destruction par sa lettre n°3073/089/VTPA/2013. Le 25 juin 2013 devant les pressions de plus en plus fortes de la Beltexco, il recule. Par sa lettre n°3073/381/VTPA/2013, il sursoit cette décision en attendant les instructions de l’Autorité provinciale qu’il a sollicitée par son message n°3073/011/VTPA/2013 du 25 juin 2013. N’ayant pas reçu de suite, il est obligé de céder devant Beltexco qui brandissait la lettre du Procureur Général de la République déjà évoquée. Par sa lette n°3073/…/VTPA/2013 du 02 juillet 2013, il ordonne la mainlevée et la restitution des 284 cartons de sardines Beltexco, se référant pour cela à la lettre du Procureur Général de la République ci haut évoquée. Aussi, il faut souligner que la Beltexco n’a jamais présenté les documents attestant que les lots AN 361B et AN 364B ont été examinés par l’OCC à l’entrée dans la RDC, alors qu’elle le fait sans être priées quand elle sait qu’elle est en ordre. Dans la note du DGA/OCC destinée à Son Excellence le Ministre de l’Economie et du Commerce, il est dit (et souligné) que les « toxines proviennent de la mauvaise conservation », sans pour autant déterminé qui est responsable de cette conservation. Et cependant, c’est l’Etat RD-Congolais qui vient de payer le prix. Ce qui devient dans la lettre du Procureur Général de la République : « La mauvaise conservation des sardines saisies par le Parquet de Grande Instance de Kananga a eu un effet négatif sur la qualité de ce produit », « J’enjoins au Procureur Général de Kananga d’ordonner la destruction, en présence des représentants des services publics compétents, de Beltexco et aux frais de l’Etat Congolais, de toutes les boîtes de sardines saisies à Kananga et devenues impropres à la consommation. » C’est comme si, c’est à partir de saisie que ces sardines sont devenues impropres, et pourtant déclarées impropres par l’expert. Et comme si le clostridium s’était introduit dans les boîtes suite à la mauvaise conservation faite au Parquet de Grande Instance de Kananga. Cependant, les essais de Laboratoires disent ceci ces échantillons provenant du local du Parquet de Grande Instance de Kananga. En réalité, malgré ces maquillages le microbe s’est introduit dans des boîtes, on pas pendant la conservation, mais plutôt au moment de l’emballage. C'est-à-dire depuis Maroc. Enfin le DGA parle des lots AN 236B et AN 238B qui auraient été incriminés par les analyses de Laboratoires du mois de juillet 2012. Toutefois les rapports des essais qui ont eu lieu les 18 et 20 juillet 2012 parlent clairement des lots AN 361B et 364B. I l y a lieu de supposer qu’il s’agit d’une erreur matérielle qui se serait glissée dans sa lettre du DGA/OCC, car les échantillons envoyés par le Parquet de Grande Instance de Kananga au Laboratoire de l’OCC appartenaient tous à ces deux lots. De ce fait, l’injonction du Procureur Général de la République quant à ces deux lots ne peut être exécutée car entachée d’une erreur dès le départ. Aujourd’hui, il devient quasi impossible, car la Beltexco a vendue tous ces produits incriminés. Et, pour corriger cette erreur les tribunaux de commerce doivent se saisir de cette affaire pour que soit mis un terme à cette odieuse criminalité économique et fiscale. Une enquête du Pasteur Tshibangu

18:54 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Excellente lecture, merci enormément ! ! !

Écrit par : site de paris sportifs | 27/05/2014

WOW, ça c'est un bon article, que et nous vous laisse tout de suite cette remarque

Écrit par : pronostic france honduras | 15/06/2014

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