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12/03/2013

Scandale dans le marché congolais

Les sardines empoisonnées DIAMOND de la      Beltexco déjà consommées à Kinshasa

 

·        code de fabrication AN361B

·        Comment Beltexco a-t-elle vendue la mort ?

·        A qui revient la responsabilité ?

 

 


Beltexco s.a.r.l., fut fondée en 1922, et se classe parmi les plus grandes sociétés opérant en R.D.Congo. Elle est le leader dans la distribution des produits FMCG. Sa longue expérience et sa présence sur l'ensemble du pays lui ont donné une connaissance approfondie du consommateur congolais. Cet acquis lui offre des opportunités uniques pour identifier et satisfaire les besoins de la population congolaise. Son approche du marketing orientée vers la base l'a aidée à se développer et à s'adapter constamment à un marché dynamique.

Les techniques de gestion moderne, un vaste réseau de distribution et une gamme des produits diversifiés ont fait de Beltexco un partenaire fiable et crédible en R.D.Congo. Cette position exceptionnelle lui a permis de conclure des partenariats de représentation exclusive avec des sociétés multinationales telles que Colgate-Palmolive, Johnson & Johnson, SC Johnson, BEL, pour n'en citer que quelques-unes. Au fil des temps, la société s’est dotée des professionnels talentueux et compétents qui sont parvenus à faire correspondre parfaitement les intérêts desdites multinationales aux besoins des consommateurs Congolais. Avec des marques propres à elle, devenues des noms de référence dans les ménages sur l'ensemble du territoire national, Beltexco a démontré ses capacités à répondre à des besoins non - satisfaits, rendant ainsi son allure compétitive plus vive tout au long des années. C'est donc une évidence que Beltexco inspire non seulement la confiance, mais aussi, implicitement, s'assure la crédibilité et la fidélité à ses marques parmi les consommateurs Congolais

 

C’est en rapport à cette connaissance de la population qu’elle a servie depuis 1922 qu’il fallait couler une pourriture, car ayant une confiance gratuite de la part de l’autorité et de cette population. Le tout remonte de la lettre de la délégation de l’Union européenne en République démocratique du Congo, en la date du 05 juin 2012, adressée au Ministre de l’Economie et Commerce, Monsieur Jean Paul Nemoyato.

L’affaire portée sur les « sardines à huile et aux tomates, en provenance du Maroc, contaminées par des histamines ». Avant toute chose, il faut comprendre que les histamines sont une substance existant dans de nombreux tissus de l’organisme sous forme inactive, et jouant un rôle de médiateur qui transfert une information) chimique dans l’hypersensibilité immédiate (en permettant le Transfert des messages vers l’intérieur des cellules entre autres). L’exemple le plus connu est l’homme.

 

Comment a-t-on permis la vente d’un poison ?

 

Assurément, la mort est dans le pot. La marque de « Tous les jours » fut la seule marque que l’Union européenne avait annoncée dans sa lettre d’alerte. Cette marque que la commission Kutway a alliée avec les sardines Anny n’était pas vraiment celles qui posaient problème. Il faut noter que la Commission sur les normes de Kutway s’est totalement désorientée en allant frappée seulement à la porte de SOCIMEX, importateur de marque « ANNY ». C’est aussi par là que nos fins limiers ont été alerté par quelques opérateurs économiques qui nous ont informés sur l’injustice de l’O.C.C. qui laisse la Beltexco vendre la mort, alors que ses sardines sont pourries. Ce qui a motivé, nous pensons les Parquets du Kasaï Occidental, où le Substitut du Procureur de la République a voulu payer les frais en passant une bon quart d’heures dans les geôles de la Belltexco.

La preuve est que dans le travail de recherche, nous avons trouvé mêmes d’autres marques en provenance du Maroc être saisies par le Parquet.

Mais comment et qui expliquerait les raisons de vente de la mort au peuple congolais par le Chef de la Beltexco ?

Si, Beltexco a réellement vendue la mort à la population. Mais le problème et la question qui nous ont été posée sont celle de savoir combien des gens qui ont été hospitalisées à la suite des sardines ? Ou combien sont ils morts ? Il en est de même de sources proches de la Beltexco qui nous ont mis à défi pour dire que nos écrits n’ont aucun impact dans l’opinion.

Tant mieux. Qu’on nous prenne pour de va-nu-pieds, nous avons la conscience tranquille d’avoir fait un travail que les autres n’aimeraient peut être pas le faire. Qu’il y ait des morts immédiatement ou après, le dé est jeté.

Lors de nos enquêtes à Kinshasa, après avoir sillonné l’arrière pays, où pratiquement, les sardines de marque « DIAMOND », code de fabrication AN361B contenant ,non pas des histamines mais une bactérie dangereuse et redoutable répondant à un nom scientifiquement reconnu sous le « clostridium sp ».

Il ressort à cet effet que le Parque de Grande Instance de Kananga et le Service de Quarantaine Animale et Végétale, SQAV Kasaï Occidental à Kananga avaient initiés les examens à expert qui l’ont déclaré fiche d’analyses à l’appui et en fac simulé que le produit était impropre à la consommation humaine ».

 

Les forfaits

 

A Tshikapa, en dépit de l’interdiction, l’opérateur économique a fait tout pour que les mesures soient levées et que les sardines en question soient mises en vente. Ce qui fut fait.

A Ilebo, la FEC a défendue le produit, empêchant et la justice et le SQAV d’en parler.

A Kananga, la Beltexco venait en dépit de quelques échantillons saisis par la justice faire la publicité pour la consommation. Mettant ainsi à défi l’autorité.

A Kinshasa, les sardines assorties du lot AN 361B ont été commercialisées par la Beltexco, en dépit de la sollicitude de la justice et du SQAV qui rappelaient la recherche d’autres produits en vue de son incinération. Nos enquêteurs et notre rédaction détiennent quelques échantillons achetés à Kinshasa.

 

De la responsabilité des uns et des autres

 

Selon le rapport expert, c’est-à-dire de l’Office Congolais de Contrôle, O.C.C.  en sigle, les analyses ont été effectuées sur les échantillons saisies à Kananga au niveau du laboratoire de Kinshasa et par sa lettre n° DG/KND/MI/474/2012 du 07/08/2012 le Département des Laboratoires de Kinshasa écrivit au Parquet de Grande Instance de Kananga lui transmettant les résultats des analyses consignés dans le rapport d’essais n° DA/2194/2261 et DA/2195/2262 du 02/08/2012 lesquels rapports stipulaient que « à cause des essais microbiologiques non satisfaisants, le produit est impropre à la consommation humaine ».

De ce fait, poursuit l’O.C.C., notre Département des Laboratoires avait demandé au Parquet de Grande Instance de Kananga de « ne pas mettre en vente ce produit et de prendre contact avec nous (O.C.C.) pour les dispositions appropriées ».

Par conséquent, le Parquet de Grande Instance de Kananga n’a fait traîner les pas, et le produit jus qu’à ce jour a été mis en vente, tandis que les échantillons saisis occuperaient inutilement un local AMIGO du Parquet de Kananga.

Réagissant à la réponse de la réquisition à expert n°910/RMP/6567-2012 référé par la lettre de l’O.C.C. n° DG/KNB/478/2012 – EMJ du 17 août 2012, déclarant le lot AN361B des sardines DIAMOND impropres à la consommation humaine à cause des essais microbiologiques non satisfaisants, rapport dont copie a été transmis au SQAV Kasaï Occidental à Kananga le 24 décembre 2012, le Coordonnateur Provincial du SQAV ? Dr François Tolenga (épidémiologiste) proposer des mesures suivantes ; Primo : Destruction de toutes les sardines de marque DIAMOND du lot AN 361B déjà saisies (NDLR : une partie seulement. Rappelons qu’à l’entrée de Kasumbalesa, selon le Communiqué officiel émanant du Ministère de l’Economie qui rejoint le SQAV Kananga, il est stipulé dans le deuxième volet de ce communiqué du 26 janvier 2013 que « la cargaison de 331.500 tonnes de ces sardines importée par le poste d’entrée de Kasumbalesa en provenance de Maroc (Agadir) via Dar-es-Salam à travers la Zambie », soit au moins 20.000.000 de sardines qui ont fait leur entrée en RDC). Secundo : Poursuivre de la recherche sur le marché des grandes quantités de ce lot encore en circulation. Leur saisie et destruction dans toute l’étendue de al Province (NDLR : or les sardines ont été ramenées même par bateau à Kinshasa) ; tertio ; Déclaration des stocks des sardines de marque DIAMOND en provenance du Maroc par les détenteurs et remise des échantillons pour le contrôle et la confirmation de qualité par l’O.C.C. et le SQAV pour tout arrivage (NDLR : comment peut on le faire tant que le public n’a pas accès à cette information ?). ; Quarto : suspension momentanée de toutes les importations des sardines susmentionnées jus qu’à la fin de l’opération du retrait sur le marché du lot incriminé au Kasaï Occidental (NDLR : sur toute l’étendue de la RDC) ; quinto : Obligation pour les opérateurs économiques de collaborer avec les services techniques et de l’ordre pour la poursuite du contrôle (documents et échantillons) sur toutes l’étendue de la province », fin de citation.

En clair, le SQAV/Kasaï Occidental propose des mesures coercitives et concrètes pour prévenir le danger. Mais en retour que fait l’autorité de tutelle ? Le Ministre de l’Economie et Commerce extérieur comme à l’accoutumer a mis au parfum tous les services qui devraient en retour au niveau national se mobiliser « pour éviter toute dissémination éventuelle de ce lot incriminé dans les marchés locaux ». Trop tard le lot est presque vendu en une très grande partie à travers toute la République, où BELTEXCO a la force d’atteindre. Il en est de même des Messieurs les Ministres de l’Agriculture, Pêche, Elevage et Développement rural et de la Santé publique. Nous y reviendrons pour constater leur part de responsabilité dans cette affaire bidon. S’il s’avérait qu’ils y sont pour quelque chose leur démission est inévitable. On ne peut pas se moquer d’un peuple impunément.

 

La responsabilité de l’OCC

 

.L’Office Congolais de Contrôle, O.C.C. en sigle a été l’auteur de la maffia ?  Ce n’est pas pour rien que la Beltexco n’entend pas baisser les gardes. Car à l’entrée de la marchandise à Kasumbalesa les résultats ont été négatifs, et le produit était propre à la consommation humaine. Mais comment à la contre-expertise, le produit sera découvert nocif ?

On nous apprend que « n’eut été la réquisition à expert fait par la Parquet de Grande Instance de Kananga sous seing anonyme, les résultats seraient autres ». Cela, Mme Kabamba ne l’entend pas comme telle. L’O.C.C. doit être mis au banc des accusés ? Non, mais pour non assistance de personne en danger, peut-être.  Si, le SQAV à Kananga et le Parquet de Grande Instance de Kananga n’avaient pas jeté leurs dévolus contre la Beltexco qui, au départ avait caché tout ce produit, vidant ses entrepôts. Pourquoi avait elle vidée ses entrepôts ? Où en serons nous aujourd’hui ? Ce qui démontre, c’est tous les jours pareils que l’on nous vend des produits impropres à la consommation et seulement qu’une seule poignée des gens en sont informés et que les résultats, les vrais résultats sont cachés entre eux.

A qui faire confiance alors dans ce pays ? Même dans un pays où tout le monde dit être des prieurs ?

La Commission Kutway envoyée pour enquêter s’est arrêtée en mi chemin ? « Non, répond qui nous dédaigne d’abord, tout en insinuant d quel ordre que nous devons lui poser des questions. Quel notre mandat ? En dépit de notre qualité de journaliste, le Secrétaire Général du Commerce nous renvoie à l’Interpol, et pour enfin nous dire que « Notre Commission (SBS) avait pour mission de barrer la route aux Sardines de Marque « TOUS LES JOURS », alors dès que votre Confrère de « Le Baromètre » avait cité les sardines que nous avions pu récupère ces sardines pour les envoyer dans des laboratoires plus performants, car les laboratoires de l’O.C.C. ont de limites »

En conclusion n’allez pas me poser le problème des sardines DIAMOND qui n’est qu’un autre dossier pour nous », et pour suivant il lâche en substance : « Vous m’aviez posé la question pourquoi je ne suis pas allé à Kananga, mais nos services sont là. D’ailleurs j’ai le problème avec les membres de ma commission qui sont au nombre de 30 et qui jus qu’à ce jour ne sont pas payé ». Vive la Bonne Gouvernance.

Peut être n’ont-ils pas été corrompus ? Et pour quelle raison Kutway ne s’est pas intéressé aux sardines de marque DIAMOND ? Et quel est ce congolais qui est si informé sur les sardines DIAMOND jugées « impropres » ? Il nous revient à nous congolais de se substituer aux Laboratoires dans des frontières ? Quelle peur ? L’argumentaire nous fait par Mme Kabamba ne nous convainc pas. « Le produit a été dans notre laboratoire de Kasumbalesa qui sont tous à ma charge et le produit a été jugé propre à la consommation, peut être à il subi d’avaries en cours de route pour une mauvaise conservation. » Encore et une fois de plus, les congolais ne continuent à être dupés par ses propres fils, filles, pères, mères, oncles ou tantes et que sais-je…

 

La responsabilité du législateur congolais

 

La législation congolaise n’a jamais autorisée ou permise la publicité d’un produit impropre à la consommation jugé par nos laboratoires ou des laboratoires étrangers. Pour preuve, l’information ou l’alerte donnée par la délégation de l’Union européenne et dont le dossier a été même suivi par l’Interpol que l’autorité a désorienté dans les enquêtes n’ont permis de mettre à la place publique cette information d’une première importance pour la vie des nationaux.

On a travaillé comme il fallait le faire, un travail de routine, l’essentiel que nous soyons dans les bureaux l’Etat paye mal et qui doit défendre la société à chacun de se sauver lui même devant cet armada des serpents qui piquent les uns et les autres. La Commission SBS de Kutway a remis ses conclusions ne voulant pas pérenniser une enquête qui peut mettre à mal un client dévolu et qui … Comprenez un peut qui pourra.

Prière de nous expliquer sur les histamines ou le clostridium, Monsieur Kutway, aujourd’hui Secrétaire Général au Commerce nous laisse entendre que ce sont deux dossiers différents. « Nous avons travaillé sur les sardines de Marque Tous les Jours en provenance du Maroc ?  Et que dire des sardines DIAMOND, ne proviendraient elles pas elles du Maroc ?

Comment comprendre que l’alerte sur un produit alimentaire dont le dernier consommateur est le peuple congolais ne peut pas être tenu au courant. Travailleront-ils pour qui ? Tandis que la législation ne dit rien sur ce que l’on doit faire. Qui donc en dernier ressort est obligé de prévenir la population ? Est-ce que les sardines impropres à la consommation n’est elle pas une information à mettre en public ? Plusieurs questions doivent être posées. Mais à qui ? Qui est obligé de prendre la responsabilité de cette affaire ?

S’il n’y a vraiment pas personne, alors ce serait la législation congolaise qui est fausse. Une députée provinciale du Kasaï Occidental que nous avions pu croiser nous raconte que « c’est l’autorité qui a le devoir de répondre à toutes ces questions » Et qui est cette autorité politique ?

La responsabilité du législateur en cette matière se dégage et, est vraiment très éloquente. Nos députés ne font pas leur travail. Ils ne peuvent en aucun cas protéger ou défendre l’intérêt de la population, même au moment où la santé d’un grand nombre est menacée. Quelque soit le degré de l’alerte ou son niveau de danger chacun se terre dans sa position. Ils préfèrent défendre leurs partis politiques pour un renouvellement de mandat politique et patati patata. Les résultats de l’O.C.C., par exemple devraient faire l’objet des tapages médiatiques et de publicité. Hélas, non il faut privilégier l’opérateur économique criminel. Peut être à cause du « climat des affaires ».

Les résultats sont gardés scellés et sous pli secret. Même la presse, surtout elle n’a pas droit à l’information. De peur que l’affaire ne puisse tourner en vinaigre. « Ah, ces journalistes qui dérangent nos affaires. Ils sont toujours là comme des espions », disent ils. Il a fallu autant des gymnastiques pour atteindre le secret de ces résultats, des résultats confectionnés pour tromper l’autorité ou c’est que l’autorité elle même est dans le coup. Notre enquête répondra à cette question.

Et que dire d’un Conseil de la Beltexco qui traite notre parution dans le journal Multimédias news du mois de janvier « des écrits sans impacts à la population ? » ?

Nous voulons rappeler à cet expert maître en falsification que le but de nos écrits n’est pas de nuire à quelqu’un, mais au contraire à remplir un « mandat » qui veut qu’un journaliste ne soit pas ami du mensonge ou de falsification comme peut-être c’est le cas pour tout avocat, mais de rendre  compte à la population de ce qu’on traite en son nom par l’autorité publique tout autre individu. Or, il se fait malheureusement que nos dirigeants cachent tout aujourd’hui à la population, d’où l’adage le plus populaire connu : « la politique, c’est le mensonge ». Que diable, père de mensonge l’emporte, ce n’est pas notre problème !

Nous sommes d’autant plus heureux et plus fier de nous que nous ne sommes pas comptés parmi ceux qui s’enrichissent dans le sang de leurs frères. Car nous avons tous la même destination.

Nous sommes autant plus heureux que nous n’avons rien gagné jus que là et peut –  on aura rien gagné, mais on pourrait bien mourir heureux, après avoir bien rempli notre mandat.  Voilà au moins notre engagement. Mais eux, ils ont appris à faire des études pour finalement travaillé sous la direction des abrutis qui n’ont pas même un petit diplôme pour tuer leurs frères, leurs sœurs, leurs parents, filles et fils. Dommage que ce soit les revers e maître expert en mensonge.

 Ils vivent le chacun pour soi. Leurs diplômes, ils les ont pour leur propre malheur et révolus au service du « néant », au service de ceux là qui n’ont même pas la qualité.

 

BELTEXCO veut jouer la prolongation ou la diversion

 

En exigeant de nouveau la contre expertise des analyses d’un produit déjà mis au marché et consommé partout dans toute l’étendue de la République, la BELTEXCO veut bien se moquer des congolais, de son autorité et de la manière de sa gouvernance. Au moment, où nous préparions cette édition, on vient de nous apprendre que la BELTEXCO qui chercherait à répondre à notre article paru dans le journal Multimédias news a demandé la réouverture examens à l’O.C.C..

Toutefois, selon des observateurs qui suivent cette affaire de prêt, l’OCC vient d’être mis à rude épreuve, car c’est à cette entreprise que revient de préserver son prestige et de se disculper totalement. Sinon, ce sera l’OCC qui joue le jeu chat et de la souris.

Si l’OCC confirmait les examens faits dans son laboratoire de Kinshasa, il reviendra au Procureur Général de la République de poursuivre la BELTEXCO pour « homicide volontaire ». Dans le cas contraire, c’est l’OCC qui sera mis en examen pour « trouble de l’ordre public ».

En attendant, nous sommes toujours alertés pour porter de la lumière. Notre rédaction se réserve aussi le droit de saisir les Cours et Tribunaux.

Que faut-il faire quand la BELTEXCO demande une nouvelle contre-expertise du produit incriminé déjà consommer par la population et, même à Kinshasa ? Alors que la BELTEXCO devrait en droit se retenir de la vente de 13.000 cartons des sardines, soit 650.000 sardines DIAMOND dont elle continue à vendre et qui est presque fin stock chez elle, dont la justice n’en possèderait que les 375 cartons.

Il y a lieu de se dire qu’il y a « homicide volontaire » et l’infraction serait déjà consommée. Et, notre rédaction disposerait de quelques boîtes achetées sur place ici au marché.

De sources proches de nos Forces armées, il semblerait que ces sardines aient été données par mégarde à nos vaillants combattants au front et, qui ont fait la diarrhée. L’information est même bloquée dans la plus haute sphère.

Avant que l’on passe à une nouvelle contre-expertise, la BELTEXCO doit déclarer à la justice, là où est passée le reste de la cargaison du lot AN 361B. Sinon, ce n’est qu’une partie de distraction d’un match déjà joué. Au reste que le Procureur Général de al République fasse une réquisition contre cette entreprise criminelle.

Au demeurant, la Beltexco risque d’être classée au rang des entreprises criminelles et dangereuses qui a su depuis 1922 jouait un mauvais tour dans la santé du peuple congolais. C’est déjà trop.

 

 

Du poison dans le pot

 

  • « Homme de Dieu, la mort est dans le pot » 2, Rois 2 :40. Selon le rapport expert, c'est-à-dire de l’OCC, les analyses ont été effectuées sur les échantillons des sardines ‘’DIAMOND’’ dont le numéro de lot de fabrication AN 361B au niveau des Laboratoires de Kinshasa ont été jugée ‘’positives’’ et contenant du clostridium sp, c’est à dire plusieurs espèces, donc non définies. Et voilà de manière ramassée les quelques espèces connues : per fringens, c.tetani, c.Botulinum etc. Clostridium acetobutylicum

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