Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

28/02/2011

RDC: L'UNICEF communique





L’UNICEF appelle la communauté internationale à redoubler les investissements dans la jeunesse congolaise

KINSHASA, 25 février 2011, Aujourd’hui le bureau du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) en République Démocratique du Congo (RDC) lance le Rapport de l’UNICEF sur la Situation des Enfants dans le Monde en 2011.

Ce rapport global de l’UNICEF, qui se concentre cette année sur la situation des adolescents, met en relief le lien direct entre les investissements dans le potentiel et les connaissances des jeunes, ainsi que le progrès économique et social d’un pays. Investir dans l’adolescence peut interrompre le cycle de la pauvreté et de l’inégalité.

« Tout investissement au profit des générations futures constitue le meilleur garant de progrès et de stabilité d’un pays car une société qui ne peut prendre soin de ses jeunes ne peut en aucun cas considérer son développement comme durable. » a souligné Pierrette Vu Thi, Représentante de l’UNICEF en RDC.

L’Afrique de l’ouest et du centre est une des régions les plus jeunes du monde. Plus de 1 sur 5 habitants en Afrique sub-saharien sont en dessous de 18 ans. D'ici 2015, la région comptera 110 millions d'adolescents âgés de 10 à 19 ans, représentant environ un quart de la population totale de la région.

En RDC comme partout dans le monde, les jeunes sont confrontés à des difficultés. A l’instar de leurs pairs dans la sous-région les jeunes congolais font face à beaucoup d’incertitudes dans un contexte de pauvreté généralisée, de conflits fréquents, de rareté ou d’absence de services adéquats et d’opportunités d'emploi. La RDC présente les pirs indicateurs de mariage précoce et d’accès aux services sociaux de base. Seulement 15 pourcent des jeunes femmes entre 15 et 24 ans ont une connaissance approfondie de la transmission du VIH. Les pratiques et normes traditionnelles relatives à la parité des sexes, et le respect mutuel sont des facteurs qui entravent souvent les aspirations des adolescents pour améliorer leur vie.

Bien qu’un progrès significatif ait été obtenu au cours de la dernière décennie en termes de scolarisation primaire, ces avancées ne se poursuivent pas dans le secondaire. Selon la dernière Enquête à Indicateurs Multiples (MICS 2010) un enfant sur trois à l’âge d’éducation primaire est enrôlé dans l’école, contre deux enfants sur cinq dans le secondaire. L’absence de parité entre les sexes est illustrée par un contexte de forte baisse du pourcentage de jeunes inscrits dans l'enseignement secondaire, niveau d’éducation qui est en train de devenir une condition préalable pour l’intégration à un marché du travail de plus en plus mondialisé.
« Si l'on considère que plus que la moitié de la population de la RDC est aujourd’hui âgée entre 10 et 19 ans leur développement doit devenir une priorité pour assurer le futur du pays. » dit Vu Thi.

Le Rapport de l’UNICEF sur la Situation des Enfants dans le Monde en 2011 appelle la communauté internationale à redoubler les efforts et investissements dans les adultes de demain à un rythme nettement supérieur à ce qui été réalisé jusqu’à maintenant. Pour cela, il est indispensable d’agir rapidement dans l’élimination de la pauvreté et la faim (OMD 1), le VIH et le SIDA, le paludisme et d’autres maladies (OMD 6), les systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement (OMD 7) et l’accès aux médicaments essentiels et abordables (OMD 8).

À propos de l’UNICEF
L’UNICEF est à pied d’œuvre dans plus de 150 pays et territoires du monde entier pour aider les enfants à survivre et à s’épanouir, de leur plus jeune âge jusqu’à la fin de l’adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition des enfants, l’accès à de l’eau potable et à des moyens d’assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et toutes les filles et la protection des enfants contre la violence, l’exploitation sous toutes ses formes et le SIDA. L’UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires de particuliers, d’entreprises, de fondations et de gouvernements.

Pour toute information supplémentaire, merci de contacter :
Cornelia Walther, Plaidoyer UNICEF RDC, Tel: +243 81 88 46 7 46, cwalther@unicef.org

Mouvements féministes à Dakar

Déclaration de l’assemblée des mouvements sociaux - FSM Dakar (Sénégal) - 10 février 2011

■ ■ ■
Nous, réunies et réunis lors de l’Assemblée des mouvements sociaux du Forum social mondial 2011 à Dakar affirmons l'apport capital de l'Afrique et de ses peuples dans la construction de la civilisation humaine. Ensemble, les peuples de tous les continents  mènent  des luttes pour s'opposer avec la plus grande énergie à la domination du capital, cachée derrière des promesses de progrès économique et d’apparente stabilité politique. La décolonisation des peuples opprimés reste pour nous, mouvements sociaux du monde entier, un grand défi à relever.

Nous affirmons notre soutien et notre solidarité active aux peuples de Tunisie, d’Egypte et du monde arabe qui se lèvent aujourd'hui  pour revendiquer une véritable démocratie et construire un  pouvoir populaire. De part leurs luttes, ils montrent la voie d'un autre monde débarrassé de l'oppression et de l'exploitation.

Nous réaffirmons avec force notre soutien aux peuples ivoirien, d’Afrique et du monde dans leurs luttes pour une démocratie souveraine et participative. Nous défendons le droit à l’autodétermination et les droits collectifs de tous les peuples du monde.

Au sein du processus FSM, l’Assemblée des mouvements sociaux est l’espace où nous nous réunissons avec notre diversité, pour construire nos agendas et luttes communes contre le capitalisme, le patriarcat, le racisme et toute forme de discrimination.

A Dakar, nous célébrons les 10 ans du premier Forum qui s’est tenu à Porto Alegre en 2001. Au cours de cette période, nous avons construit une histoire et un travail communs qui a permis certaines avancées, notamment en Amérique latine, où nous avons réussi à freiner des alliances néo-libérales et concrétiser plusieurs alternatives pour un développement socialement juste et respectueux de la nature.

Au cours de ces 10 ans, nous avons également assisté à l’explosion d’une crise systémique qui s’est déclinée en crise alimentaire, environnementale, financière et économique, et qui a donné lieu à l’accroissement des migrations et déplacements forcés de populations, de l’exploitation, de l’endettement, des inégalités sociales.

Nous dénonçons le rôle des acteurs du système (banques, transnationales, grands médias, institutions internationales,…) qui , à la recherche du profit maximum, continuent leur politique interventionniste via des guerres, des occupations militaires, des supposées missions humanitaires,  la création de bases militaires, le pillage des ressources naturelles, l’exploitation des peuples, la manipulation idéologique. Nous dénonçons également la cooptation qu’ils exercent à travers le financement de secteurs sociaux servant leurs intérêts, et leurs pratiques assistentialistes qui génèrent la dépendance.

Le capitalisme détruit la vie quotidienne des populations. Mais, chaque jour naissent  de nombreuses luttes pour la justice sociale, pour éliminer les dégâts du colonialisme et pour que toutes tous obtiennent une qualité de vie digne. Nous affirmons que nous, les peuples, ne devons plus payer pour leur crise et qu’il n’y a pas d’issue à cette crise au sein du système capitaliste. Réaffirmant la nécessité de construire une stratégie commune de lutte contre le capitalisme, nous, mouvements sociaux :

*Nous luttons contre les transnationales parce qu’ils soutiennent le système capitaliste, privatisent la vie, les services publics et les biens communs comme l’eau, l’air, la terre, les semences, les ressources minérales. Les transnationales promeuvent les guerres, par le biais de l’engagement d’entreprises privées et mercenaires et de la production d’armes, reproduisent des pratiques extractivistes nuisibles à la vie, accaparent nos terres et développent des semences et aliments transgéniques qui  enlèvent aux peuples le droit à l’alimentation et détruisent la biodiversité.

Nous exigeons la souveraineté des peuples dans la définition de leur mode de vie. Nous exigeons la mise en place de politiques qui protègent les productions locales, donnent une dignité aux tâches agricoles et conservent les valeurs ancestrales de la vie. Nous dénonçons les traités néolibéraux de libre échange et exigeons la liberté de circulation pour tous les êtres humains.

Nous continuons à nous mobiliser pour l’annulation inconditionnelle de la dette publique de tous les pays du Sud. Nous dénonçons également, dans les pays  du Nord, l’utilisation de la dette publique pour imposer aux peuples des politiques injustes et anti-sociales.

Mobilisons nous massivement à l’occasion des réunions des G8 et G20 pour dire non à ces politiques qui nous traitent comme des marchandises !

*Nous luttons pour la justice climatique et la souveraineté alimentaire. Le réchauffement global est un produit du système capitaliste de production, distribution et consommation. Les transnationales, les institutions financières internationales et les gouvernements à leur service ne veulent pas réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Nous dénonçons le « capitalisme vert », et refusons les fausses solutions à la crise climatique comme les agrocarburants, les organismes génétiquement modifiés et les mécanismes de marché de carbone, comme le REDD, qui font miroiter aux populations appauvries des progrès, tout en privatisant et transformant en marchandises les forêts et territoires où ces populations ont vécu pendant des millénaires.

Nous défendons la souveraineté alimentaire et l’accord atteint pendant le sommet des peuples contre le changement climatique qui s’est tenu à Cochabamba, où des véritables alternatives à la crise climatique ont été construites avec les mouvements sociaux et organisations du monde entier.

Mobilisons nous, tous et toutes, en particulier sur le continent africain, pendant le COP 17 à Durban en Afrique du Sud et à « Rio +20 » en 2012, pour réaffirmer les droits des peuples et de la nature et arrêter l’accord illégitime de Cancun.

Nous défendons l’agriculture paysanne qui et une solution réelle à la crise alimentaire et climatique et signifie aussi l’accès à la terre pour celles et ceux qui la travaillent. Pour cela, nous appelons à une grande mobilisation pour stopper l’accaparement des terres et appuyer les luttes paysannes locales.

*Nous luttons contre la violence envers les femmes qui est exercée régulièrement dans les territoires occupés militairement, mais aussi contre la violence dont souffrent les femmes quand elles sont criminalisées parce qu’elles participent activement aux luttes sociales. Nous luttons contre la violence domestique et sexuelle qui est exercée sur elles quand elles sont considérées comme des objets ou marchandises, quand leur souveraineté sur leur corps et leur spiritualité n’est pas reconnue. Nous luttons contre la traite des femmes, des filles et garçons. Mobilisons-nous tous ensemble, partout dans le monde, contre les violences faites aux femmes. Nous défendons la diversité sexuelle, le droit à l’autodétermination du genre, et nous luttons contre l’homophobie et les violences sexistes.

*Nous luttons pour la paix et contre la guerre, le colonialisme, les occupations et la militarisation de nos territoires.
Les puissances impérialistes utilisent  des bases militaires, pour provoquer des conflits, contrôler et piller les ressources naturelles, et promouvoir des initiatives antidémocratiques comme ils l’ont fait avec le coup d’Etat au Honduras et l’occupation militaire en Haiti. Ils promeuvent guerres et conflits comme ils le font en Afghanistan, Irak, république démocratique du Congo et beaucoup d’autres pays.

Nous devons intensifier la lutte contre la répression des peuples et la criminalisation de leurs luttes et renforcer les liens de solidarite entre les peuples comme le mouvement international de boycott, désinvestissement et sanctions contre Israel. Notre combat se dirige également contre l’OTAN  et pour l’élimination de toutes les armes nucléaires.

Chacune de ces luttes implique une bataille des idées dans laquelle nous ne pouvons avancer sans démocratiser la communication. Nous affirmons qu’il est possible de construire une mondialisation d’un autre type, à partir des peuples et pour les peuples, et avec la participation fondamentale des jeunes, femmes, paysans et peuples autochtones.

L´assemblée des mouvements sociaux appelle les forces et acteurs populaires de tous les pays a développer deux actions de mobilisation, coordonnées au niveau mondial, pour contribuer a l´émancipation et l’autodetermination des peuples et pour renforcer la lutte contre le capitalisme.

Nous inspirant des luttes des peuples de Tunisie et d Egypte, nous appelons à ce que le 20 mars soit un jour international de solidarité avec le soulèvement du peuple arabe et africain, dont les conquêtes renforcent les luttes de tous les peuples : la résistance du peuple palestinien et saharaoui, les mobilisations européennes asiatiques et africaines contre la dette et l’ajustement structurel, et tous les processus de changement en cours en Amérique latine.

Nous appelons également a une journée d’action globale contre le capitalisme le 12 octobre, où, de toutes les manières possibles, nous exprimerons notre refus d’un système qui est en train de détruire tout sur son passage.

Mouvements sociaux du monde entier, avançons vers une unité globale pour défaire le système capitaliste !

Nous vaincrons !

RDC: Coeur des maffias dans le monde

L’Avion N886DT a manqué au décollage à Goma

 

Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que la corruption crie haut et fort aujourd’hui. Ce qui vient de se passer à Goma, Chef lieu de la Province, théâtre des conflits les plus cruels que connaisse notre pays, voilà plus de deux décennies doit être archivé dans l’histoire du monde moderne.

Depuis 1994, la RDC est entrain dans une ère irréversible, où tous les badauds du monde actuel ses ont inscrits en ordre utile pour piller les immenses ressources du sous-sols congolais avec la complicité des hommes en uniformes et souvent au détriment du peuple congolais qui continue à sombrer dans la misère la plus indescriptible, sans autre forme de procès. A considérer seulement le nombre des morts que continuent à recevoir nos cimetières à Kinshasa et le nombre qui continuent de tomber sous les effets des pilleurs qui se disent aujourd’hui rebelles ou libérateurs, on se serait étonné que le monde moderne ne puisse inscrire tout ceci au nombre de génocide.

Les Congolais sont aux abois, un peuple mou qui continue à attendre tout du ciel, alors que la manne ne tombera plus en cette époque, où qui de Ben Ali ou de Mubarak pourrait être tranquille sans inquiétude si ils osaient se porter candidat dans ce sous continent africain.

 

Jean Bosco Ntaganda sur les sellettes

 

Est-ce de manière délibérée ou d’une volonté manifeste de nuire à la population congolaise que Bosco Ntaganda continue à être protégé ou une autre manière de racheter la paix ?

On indique clairement aujourd’hui que l‘avion immatriculé N886DT qui a manqué à son décollage le jeudi 3 février 2011 qui semble provenir du Nigeria était destiné au Général, réclamé par la Cour Pénale Internationale, le très adulé Bosco Ntaganda.

En réalité l’aéroport de Goma n’est pas à sa première surprise des genres que l’on déplore aujourd’hui. L’avion N886DT avait à son bord 8 personnes, il s’agit de 4 membres d’équipage et d’autres épiciers qui sont venus acheter des épices du Général - épicier, Bosco Ntaganda.

Selon des informations en notre possession, ces genres des vols irréguliers, dont le jargon connu « VNR » sont légions à l’est de la RDC, non seulement à Goma Ce qui ne pouvant surprendre personne, ni même le personnel de l’aéroport de peur des représailles. Mais ce qui surprend, c’est le volte face des services de sécurité, habitué à être roulé dans la farine. Il semble aussi que les billets des dollars destinés à l’opération étaient des faux billets. Voilà en clair ce qui a levé le bouclier. On peut, si on a bonne mémoire revoir le film, intitulé « minerais de sang », on pourra vite répondre à cette situation.

 

Du Communiqué officiel

 

Le Gouvernement Provincial du Nord Kivu qui a porté pour une fois l’affaire à la connaissance devrait être sans ignoré que ces genres de situation sont fréquentes dans la province, Walikale était un lieu de prédilection pour tous les boutiquiers et épiciers.

Le Gouvernement provincial s’est félicité du « joli coup de filet ».

En somme, malgré que les biens matériels et autres ont été saisi en banque avec procès verbaux, mais on se demande « où est passé l’agent dont détenait déjà le Général ? »

Or, pour tout dire la Banque Centrale Congolaise n’a que 435 Kg des réserves en « or ». Que du rire pour un pays aux immenses ressources minières, mais surtout une potentialité inestimable d’or dans son sous-sol, tandis que le Général recherché par Moreno O’ Campo flirte avec des containers d’or. On comprend pour le mieux pourquoi le Général est toujours présent avec les siens à l’aéroport de Goma, c’est pour expédier…

Cependant, ce qu’il faut noter est la décision du Chef de l’Etat interdisant l’exploitation artisanale des minerais dont peut-être le Général serait exonéré.

 

La stabilisation : un fiasco !

 

Il ne peut y avoir une véritable stabilisation, tant que les prédateurs de toutes sortes continuent à saper l’économie et le bien-être de la population qui entend pousser leur désarroi jus qu’au seuil de l’inespéré.

Les élections ne sont pas un atout qui supposerait « stabilité », mais le quotidien de la population  est un élément indispensable. Et voilà, là où nous sommes arrivé aujourd’hui. Tout est paré pour mettre la barre au nez des congolais afin de la remettre sous le, feu de paillasson, et on croit attendre celui qui le premier qui s’annoncera pour être accusé de nouveau de tous les péchés d’Israël. Alors que Bosco Ntaganda continue à étouffer la population congolaise et à saper l’avenir d’un plus grand nombre.

Bosco Ntaganda n’est pas seul. Les soldats aux fronts attendent des mois et des mois leur solde parfois, mais une raison de plus qu’ils sont aux fronts avec leurs familles, un fait nouveau dans l’histoire des armées.

Nonobstant la nécessité pour les Nations Unies de rechercher des voies et moyens pour mettre un terme aux conflits inutiles qui n’a de nom que des « prédateurs » de l’économie congolaise. On croyait que le mal à l’est était son ami Nkunda, et pourtant… Voilà comment l’histoire nous rattrape en face.

Les nouveaux riches et les néo-colonisateurs de la RDC sont au risque de faire capote tous les efforts de paix entrain d’envisager des moyens pour mettre à sac le pays. Mais comme la Bible dit : » le Royaume de diable est divisé », d’où ils vont s’enliser quelque part et ce sera fini pour eux.

Si par contre la RDC essuyée des revers pour devenir une nation, néanmoins on ne peut lui dénier le d’être un pays. Les congolais aiment leur pays, et le Congo est leur patrie, les divisions tribales ont comme corollaire la politique, voyez comment vivent les congolais à l’étranger, ils aiment leur pays. Le Congo a une vocation, et c’est cette vocation qu’il jouera dans les années à venir dans le monde, après que la civilisation n ait pu s’enliser faute d’idéal.

Des gens comme des Bosco Ntaganda ne sont bons que pour eux-mêmes, et non pour la Nation Congolaise ni pour l’univers. Ils ne voient que leurs richesses par tous les moyens et n’attendent pas jouer un autre rôle. Ils sont finis dans leurs coffrets.

Revenons au jet en question, selon le ministre Mende, Porte-parole du Gouvernement congolais, le jet en question est recherché par les autorités américaines, amis il se cache au Congo pour l’exploitation des minerais du Général épicier. Au fait, ce jet trafique de l’or, tandis que selon Mende, il est recherché pour trafic de drogue, des armes et munitions de guerre. Allez-vous croire que les services américains sont incompétents pour localiser ce jet ?

On sait pourquoi le Ministre a expressément fait noter cette phrase. C’est un moyen de faire relâcher les maffiosi, afin qu’ils soient libéré, sous le coup d’extradition, ainsi Bosco Ntaganda sera libre dans ses mouvements.

Tout porte à croire que Bosco Ntaganda serait soutenu par les américains. Sinon, qu’est - ce qui se passe réellement ? Car l’avion vient des Etats-Unis d’Amérique et, selon les dires du Ministre Lambert Mende, cet avion serait recherché là bas. Et pour cause ?

A nous revoir