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31/05/2010

Revue de Presse sur la RDC


La Rédaction de Le Scribe a sélectionné avec l'aide de ses partenaires cette revue des jouirnaux parus sur la RDC  en cette journée du 31 mai 2010.

-RFI : L’ONU réduit les effectifs de la MONUC en RDC («En fait, les Etats membres estiment que la RDC n'est pas suffisamment sécurisée et stable pour envisager un retrait total de la mission. Une évacuation trop rapide fait craindre de nouvelles violences»).

-Radio Okapi : Bukavu: une tripartite RDC-Burundi-HCR pour le rapatriement des réfugiés (« Mme Ndaimbae, représentante régionale adjoint du HCR en RDC a expliqué les raisons de cette réunion : « Dans ce cadre là nous avons recensé 11 279 réfugiés burundais. Et sur ce nombre, 6020 ont exprimé l’intention de retourner au Burundi. C’est avec ce chiffre là que nous sommes en train de travailler pour faire notre planification et un plan d’opération pour pouvoir démarrer l’opération»)

Perception de la MONUC : La résolution 1925 qui créa la MONUSCO est analysée dans la plupart des journaux kinois. La Référence Plus et le Phare se contentent d’informer sur le fait en reprenant le contenu de la résolution. Pour le premier, «La MONUC devient MONUSCO à partir du 1 juillet» tandis que le deuxième annonce «Le Conseil de sécurité transforme la MONUC en force de stabilisation». La Tempête des Tropiques demande encore plus de compromis a la nouvelle mission tout en saluant sa création «La MONUC change de mission», «Qu’ils soient regroupés dans la MONUC ou dans la MONUSCO, les Casques bleus dont la présence en RDC est plus qu’utile à l’heure actuelle, doivent aussi amener les dirigeants du pays à restaurer l’autorité de l’Etat, en éradiquant, entre autres formes de délinquance, le phénomène Kuluna», le journal informe aussi sur la «Journée des Casques bleus : des manifestations à Kindu, Matadi et Kisangani». L’Avenir titre sarcastiquement «Comme les FDLR et la LRA, la Monuc s’accroche : A partir d’aujourd’hui on parlera de la Monusco», «Au moment où on voudrait savoir ce que la Monuc a fait par rapport à sa mission, on ne doit rien attendre de particulier de la part de Monusco. La Monuc qui avait la mission de protéger les populations civiles, de désarmer et de rapatrier les groupes armés étrangers et nationaux, lorsqu’elle était accusée d’avoir failli à sa mission, elle rappelait à qui voulait l’entendre que la sécurité des populations c’est avant tout l’affaire de l’Etat. Quand donc la sécurité de la population devient une affaire de la Monuc? ». Le Potentiel revient aussi sur la Journée des casques bleus «La MONUC célèbre la Journée des casques bleus», «A rappeler que le vendredi 28 mai, les invites de la MONUC au Carrefour des jeunes, ont suivi l’appel de Mme. Olamide Adedeji, Directrice du Bureau des Nations unies en Ituri. Elle a rappelé qu’a cette occasion, les Nations unies veulent rendre hommage aux sacrifices des hommes et des femmes qui ont perdu la vie alors qu’ils servaient sous le drapeau de l’ONU».

Sur un autre sujet Le Palmarès titre «Des faux certificats de l’ONU injectés dans le circuit de l’or en RDC», «A un mois de sa liquidation, la MONUC se trouve plongée dans un scandale qui commence à faire douter de la bonne foi de cette mission. Un rapport interne de l’ONU fait état de la circulation de faux certificats dans le circuit de l’or en RDC. Des personnes non identifies a ce jour, ont pirate des certificats onusiens dans le but de faciliter l’exportation frauduleuse de ce minerai de la RDC vers des pays voisins…….Cette manière sournoise de souffler le chaud et le froid à la fois, suscite plusieurs interrogations au sein de l’opinion nationale. Elle pousse principalement à s’interroger sur les raisons réelles du refus de la MONUC de quitter le territoire congolais comme exige par les autorités de Kinshasa».

[Les informations et points de vue contenus dans le document ci-dessous, ne reflètent pas le point de vue des Nations Unies ni de la MONUC. Les informations doivent être attribuées aux sources citées et non pas aux Nations Unies. Le Monitoring n’est pas un document officiel des Nations Unies.]

[The information and points of view contained in the document below do not reflect the point of view of the United Nations nor of MONUC. The information should be attributed to the sources cited and not to the United Nations. The Monitoring is not an official document of the United Nations.]

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Le Conseil de sécurité de l'ONU transforme la MONUC en force de stabilisation (MONUSCO)
(Xinhuanet 29/05/2010)


Les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont voté vendredi la prorogation jusqu'au 30 juin de la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (MONUC) et approuvé une modification de son mandat à partir du 1er juillet, date à laquelle elle deviendra la Mission de l'ONU pour la stabilisation de la RDC (MONUSCO).

« Puisque la République Démocratique du Congo est entrée dans une nouvelle phase, le Conseil de sécurité décide qu'à partir du 1er juillet 2010, la mission s'appellera Mission des Nations Unies pour la stabilisation de la RDC », énonce la résolution 1925, adoptée vendredi matin au siège de l'ONU, à New York. Jusqu'à cette date, le mandat de la MONUC est donc prorogé, mais sa composante militaire réduite. D'ici au 30 juin, 2000 casques bleus quitteront les « zones où les conditions de sécurité le permettent ».

Du 1er juillet 2010 au 30 juin 2011, la MONUSCO sera constituée, en plus de sa composante civile, judiciaire et pénitentiaire, « d'un effectif maximal de 19.815 soldats, 760 observateurs militaires, 391 fonctionnaires de police et 1050 membres d'unités de police», indique le Conseil de sécurité. La résolution autorise par ailleurs le maintien sur le territoire congolais « d'effectifs militaires pouvant être rapidement redéployés », le reste des forces étant destiné à être concentré dans l'est du pays.

Les membres du Conseil rappellent également que le gouvernement de la RDC est « le premier responsable de la sécurité, de la consolidation de la paix et du développement dans le pays ». Ils encouragent les autorités à rester « fermement engagées dans la protection des populations », à se doter de forces de sécurité professionnelles et « à promouvoir les solutions non militaires dans sa stratégie globale contre les groupes rebelles ».

« Une future reconfiguration de la MONUSCO sera déterminée en fonction de l'évolution de la situation sur le terrain », poursuit la résolution du Conseil, qui fixe les objectifs de la Mission et du gouvernement congolais : achever les opérations militaires en cours dans les Kivus et la province Orientale, y réduire le plus possible la menace des groupes armés pour rétablir la stabilité ; améliorer les moyens dont dispose le gouvernement congolais pour protéger efficacement la population et se doter d'une force à même de prendre la relève de la MONUSCO ; renforcer l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire en mettant en place, dans les zones libérées, une administration territoriale et des organes garants de l'état de droit.

Dans son dernier rapport sur la MONUC, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon avait recommandé un retrait progressif des 20.000 hommes à partir du 30 juin 2010. Le gouvernement congolais proposait lui un retrait complet d'ici au 30 août 2011.

A la mi-mai, une délégation du Conseil de sécurité s'était rendue en RDC pour évoquer l'avenir de la MONUC avec les dirigeants congolais. Les membres de la délégation s'étaient notamment entretenus avec le président Joseph Kabila, son Premier ministre et les chefs des principaux partis politiques. Ils avaient également rencontré des représentants de la société civile, des organisations non gouvernementales et des agences onusiennes présentes sur le terrain.

La MONUC est la mission de maintien de la paix la plus importante dans le monde avec 20.000 Casques bleus déployés. C'est aussi l'une des plus anciennes, puisqu'elle a été créée le 30 novembre 1999, par la résolution 1279 du Conseil de sécurité.




RFI

ONU/RDC -  
Article publié le : samedi 29 mai 2010 - Dernière modification le : samedi 29 mai 2010


L’ONU réduit les effectifs de la Monuc en RDC

C’est à l’unanimité que le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté le 28 mai 2010, la prolongation d'un an du mandat de la Monuc, baptisée désormais « Monusco », la mission de l'ONU pour la stabilisation en RDC. Dans cette nouvelle résolution, le Conseil autorise le retrait d'un maximum de 2 000 casques bleus d'ici la fin du mois de juin. Le gouvernement se dit satisfait bien qu'il souhaite un retrait total fin 2011.

En réduisant les effectifs militaires de seulement 10%, l'ONU n'accède que partiellement au vœu du président Kabila qui a souhaité le retrait de tous les casques bleus d'ici la fin de l'année prochaine. Le Conseil de sécurité n'a programmé aucun calendrier de départ . En fait, les Etats membres estiment que la RDC n'est pas suffisamment sécurisée et stable pour envisager un retrait total de la mission. Une évacuation trop rapide fait craindre de nouvelles violences.

Dans ces conditions, le Conseil n'envisagera de reconfigurer la Monusco qu'en fonction de l'évolution de la situation sur le terrain, et en fonction aussi du degré d'achèvement de plusieurs objectifs.

En clair, les Nations unies attendent de voir le résultat des opérations militaires menées contre les divers groupes armés dans les trois provinces de l'Est . L'ONU veut également évaluer la capacité du gouvernement congolais à protéger les populations et à imposer l'autorité de l'Etat sur tout le territoire.

Lors de sa dernière visite à Kinshasa, le chef de délégation du Conseil de sécurité, le Français Gérard Araud, avait déjà indiqué que le retrait serait fonction du terrain. Ces termes ont donc été repris dans la nouvelle résolution. Voilà qui devraient satisfaire les ONG qui, comme Oxfam, constatent que de nombreuses régions du Congo restent plongées dans l'insécurité et la violence.

La moindre réduction du nombre de casques bleus a déclaré, le 28 mai l'organisation britannique, pourrait être une mauvaise nouvelle pour les Congolais.

 

-Oxfam-Communiqué de presse: Congo-Kinshasa: chaque gardien de la paix encore nécessaires, selon Oxfam (Oxfam a également souligné que le Conseil de sécurité nécessaires pour développer des indicateurs clairs pour évaluer les progrès dans la réforme de l'armée. Elles comprennent des procédures appropriées de vérification garantissant l'homme violateurs des droits ne deviennent pas des commandants, de la formation sur les droits de l'homme et veiller à ce que tout malfaiteur dans l'armée peuvent être et seront traduits en justice ").
Oxfam (Oxford)
Congo-Kinshasa: chaque gardien de la paix encore nécessaires, selon Oxfam

28 mai 2010
communiqué de presse
Chaque gardien de la paix est toujours nécessaire en République démocratique du Congo, Oxfam a déclaré aujourd'hui (28 mai) que le Conseil de sécurité des Nations unies a renouvelé le mandat de la MONUC, la force de maintien de la paix des Nations Unies dans le pays.
Bien que le mandat a été renouvelé, la composition de la mission est en train de changer.
Jusqu'à 2.000 soldats peuvent quitter le 30 Juin 2010 et la mission est appelée à changer d'une force de maintien de la paix à une force de stabilisation au 1er Juillet, quand il sera rebaptisé MONUSCO. L'ONU affirme que les nouvelles réductions de troupes sera basé sur la situation sécuritaire sur le terrain.
Marcel Stoessel, responsable d'Oxfam en RDC, a déclaré:
«De nombreuses régions du Congo sont encore extrêmement précaire et la violence est une menace quotidienne. Toute réduction de maintien de la paix pourrait être de mauvaises nouvelles pour les Congolais ordinaires, les femmes et les hommes.
"Le Congo a besoin de chaque gardien de la paix qu'elle a, chaque paire de chiffres de bottes. Bien que nous aimerions les voir être plus proactifs et efficaces dans leurs activités quotidiennes, les Casques bleus continuent d'avoir un effet dissuasif important, en particulier dans l'Est du Congo. Quelques 162.000 personnes ont fui leur foyer cette année seulement, et ces dernières semaines de l'ONU des rapports ont parlé de plus assassiner et de viol de masse.
"Le Conseil de sécurité doit tenir sa parole. Elle doit s'assurer que toutes les réductions futures de numéros de maintien de la paix sont déterminés par la situation sécuritaire sur le terrain, les souhaits des communautés locales congolaises et la capacité de l'armée congolaise à protéger ses propres civils. Selon aux communautés avec lesquelles nous travaillons, les éléments de l'armée congolaise, ainsi que des milices armées, continue d'être responsable de nombreuses violations des civils face. Le gouvernement a pris certaines mesures positives pour régler ce problème, telles que sa politique de tolérance zéro sur la violence, mais il ya encore beaucoup de travail à faire pour réformer l'armée. "
Oxfam a également souligné que le Conseil de sécurité nécessaires pour développer des indicateurs clairs pour évaluer les progrès dans la réforme de l'armée.
Elles comprennent des procédures appropriées de vérification garantissant violateurs des droits humains ne deviennent pas des commandants, de la formation sur les droits de l'homme et veiller à ce que tout malfaiteur dans l'armée peuvent être et seront traduits devant les tribunaux.



Sunday Vision
30 mai 2010
Ouganda doit traquer Kony - Ocampo
Par Milton Olupot
La Cour pénale internationale (CPI) Procureur, Luis Moreno Ocampo, a déclaré le chef de la Lord's Resistance Army rebelles, Joseph Kony, ne fera jamais la paix quel que soit l'occasion, il est donné.
Ocampo, qui est de l'Ouganda pour assister à la Conférence d'examen de la CPI, a déclaré la seule façon de traiter Kony est à sa poursuite.
"Kony ne fera jamais la paix. Sans le mandat d'arrêt sur la tête, Kony n'aurait pas quitté le Sud-Soudan et serait encore attaquer l'Ouganda, at-il dit aux journalistes à Speke Resort Munyonyo le samedi. La conférence de la CPI ouvre ses portes demain à Kampala.
Ocampo a déclaré M. Kony a fui le Sud-Soudan où il s'est rendu compte que la CPI avait un accord formel avec le gouvernement du Sud Soudan.
"Kony n'était pas sincère au sujet des pourparlers de paix. Il a reçu beaucoup d'argent au cours des négociations et l'a utilisé pour mobiliser ses forces. Ce fut un échec du processus, "Ocampo.
Il a expliqué que l'arrestation de Joseph Kony n'a pas été effectuée parce qu'il est entouré par sa milice. "Mais nous essayons de galvaniser les efforts pour l'arrêter".
Interrogé pour savoir si la Cour internationale envisager de mettre une prime sur la tête de Joseph Kony, il a déclaré: «Nous ne pouvons pas offrir de trésorerie, mais je sais qu'il ya un certain nombre d'organisations et de personnes qui mettent en espèces sur les têtes des gens."
Sur la poursuite éventuelle de membres de l'UPDF, Ocampo a déclaré qu'il n'avait pas reçu d'informations sur les atrocités commises par l'UPDF.
Il a dit que de telles atrocités doivent avoir été commis après Juillet 2002 et les crimes doivent être de nature grave comme le génocide, les crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Il a nié les allégations selon lesquelles la CPI est un tribunal conçu pour cibler seulement les Africains. "Je suis fier que nous sommes disséminés partout, ce n'est pas vrai que nous sommes seulement pour l'Afrique, dit-il. Il a expliqué que les victimes africaines déjà subi sans personne pour les protéger.
"Nous avons échoué dans le génocide au Rwanda, nous avons également échoué au Congo, mais nous ne manquerons pas au Darfour et dans d'autres domaines qui ont été portées à notre attention aujourd'hui, dit-il, le catalogage Ouganda, République démocratique du Congo, République centrafricaine, le Kenya et le Darfour que les États où ils ont des mandats d'arrêt et de cas à l'étude.
Ocampo a dit qu'il allait rapidement au Conseil de sécurité de faire rapport que le Soudan n'a pas coopéré à la mise en œuvre des mandats d'arrêt lancés contre les auteurs d'actes de violence au Darfour.
Il a également expliqué que la question de l'Ouganda tente Kony et ses commandants, au cas où ils sont arrêtés, ne dépendent de la décision des juges de la CPI. "Si l'Ouganda à la Haute Cour voudrais essayer Kony, puis les juges de la CPI se prononcera à ce sujet. Cela doit être discuté à la Cour, at-il ajouté.
Il a dit que la conférence de la CPI est une occasion pour les États à s'engager à protéger les droits de leur peuple.

Dimanche Monitor
Ocampo plan de chasse Kony
Publié le dimanche 30 mai 2010 à 13:03
Kampala
Le Lord Resistance Army dirigée par l'insaisissable Joseph Kony devraient être poursuivis par les forces spéciales et non pas l'armée régulière, la Cour pénale internationale (CPI) Procureur, Loius Moreno-Ocampo a dit.
S'exprimant dans une interview samedi à Kampala, M. Ocampo a déclaré afin de mettre le chef de la LRA à la justice d'une combinaison de forces spéciales est nécessaire pour lui flash sur des cachettes à distance en RD Congo.
"Joseph Kony n'a pas d'armée. Donc la seule façon de le capturer est d'utiliser une force spéciale ", M. Ocampo a déclaré, ajoutant:" Il est la seule personne que nous voulons plus. Je voudrais vraiment le juger parce que je veux savoir pourquoi il a tué et enlevé des enfants. "
M. Ocampo a également opposé à l'idée que l'acte d'accusation de Kony par la CPI explique pourquoi la LRA n'a pas signé le pacte de paix de Juba, en faisant valoir que la paix dans le nord de l'Ouganda est partie parce que des mandats d'arrêt ont été délivrés par la CPI.
Kony objectif

«Sans le mandat d'arrêt contre Joseph Kony n'aura pas quitté le Soudan. Il ne fera jamais la paix, son but est d'enlever des enfants, torturer et tuer et c'est pourquoi il doit être arrêté ", M. Ocampo.
En 2006, Kony a été inculpé par la CPI pour crimes contre l'humanité, y compris les frais d'assassiner, l'asservissement, l'esclavage sexuel et de viol. Les États-Unis a classé la LRA comme un groupe terroriste et, récemment, le président Barack Obama a signé un projet de loi que les mandats des États-Unis à soutenir les efforts pour s'assurer que Kony n'est plus un problème dans la région.
M. Ocampo est dans le pays, entre autres pour assister à la première conférence d'examen du Statut de Rome qui a créé la CPI, qui ouvre à Munyonyo, à Kampala, lundi.



chef de l'ONU arrive en Ouganda pour examiner Cour internationale de justice
(AFP) - il ya 13 heures
KAMPALA - Royaume-chef des Nations Ban Ki-moon est arrivé dimanche dans la capitale ougandaise Kampala, à la veille d'une conférence chargée d'examiner la performance et le traité fondateur de la Cour pénale internationale.
Le secrétaire général de l'ONU ont pris part à un match de football entre les équipes à court, composé de délégués de la conférence et les victimes des conflits en Ouganda et en République démocratique du Congo.
Ban "Justice" équipe a perdu 1-0 contre les président ougandais Yoweri Museveni "Dignité" côté.
«Nous sommes ici pour montrer, d'une manière dynamique, notre solidarité avec les victimes de la guerre partout dans le monde", a déclaré M. Museveni.
Museveni et Ban étaient dus à prononcer des discours lundi matin à l'ouverture de la conférence, qui est la première occasion pour les États membres de la CPI à l'examen de la performance de la cour qui a commencé ses opérations il ya huit ans.
Prenant la parole en début de semaine, M. Ban a indiqué le tribunal basé à La Haye a déjà prouvé qu'il est plus qu'un tigre de papier ".
Mais la Cour a été confrontée à de nombreux obstacles dans les cas entrepris jusqu'ici.
Parmi les questions devant être examinées lors de la conférence, qui dure jusqu'à Juin 11, est une extension de la compétence de la Cour pour le crime d'agression.
Les délégués sont également tenus de publier une déclaration sur la façon d'améliorer la coopération entre la Cour et les services de sécurité des États membres

La circulation illicite des armes, une menace contre la paix

(Xinhuanet 29/05/2010)

La circulation illicite et la prolifération des armes en République démocratique du Congo (RDC) constituient une véritable calamité, une menace contre la et le dé veloppement intégral de l'homme et de la société.

Le vice-ministre congolais de l'Intérieur et de la Sécurité Gé orges Zuka a fait ce constat vendredi à Kinshasa, lors d'un atelier sur la mise en oeuvre du Programme d'action sur les armes légères et de petit calibre.

Il a souligné à cette occasion que le malheur de la RDC est d'avoir des hommes et des femmes qui utilisent des armes comme moyens de revendication et fonds de commerce, mettant la paix en cause et rendant le développement difficile.

De son côté, le secrétaire permanent de la commission nationale de contrôle des armes légères et de petit calibre et de réduction de violence armée, José Ikongo, les situations de conflit ou de criminalité imposent des coûts exhorbitants aux Etats, aux communaités et aix individus car, elles conduisent à la fermeture des écoles, détruisent les familles, entravent le bon fonctionnement des infrastructures, affaiblissent l'Etat de droit et empêchent l'aide humanitaire d'atteindre les populations en dé tresse.

Il a réaffirmé, en établissant un lien institutionnel entre sé curité et développement que la réduction de ces aemes favorisera une approche intégrée à la construction de la paix, après des multiples conflits que la RDC a connis. José Ikongo estime en outre que la RDC peut jouer un rôle central pour appréhender ce problème de prolifération des armes légères et de petit calibre et de réduction armée.

Bukavu: une tripartite RDC-Burundi-HCR pour le rapatriement des réfugiés

(Radio Okapi 28/05/2010)

Une rencontre tripartite entre le HCR, la RDC et le Burundi se tient depuis mercredi 26 mai 2010 à Bukavu. Objectif : mettre en place des modalités pratiques et un plan d’action pour démarrer les opérations de rapatriement des réfugiés burundais vivant en RDC et vice versa.

Lors de ces assises, le représentant burundais a indiqué que la paix retrouvée et les élections en cours au Burundi sont des raisons valables pour encourager les réfugiés burundais à retourner dans leur pays.

De son côté, le représentant congolais a estimé que le gouvernement s’attèle à préparer un cadre pour l’accueil et la réintégration des réfugiés vivant au Burundi, selon lui, estimés à 37 mille âmes.

Mme Ndaimbae, représentante régionale adjoint du HCR en RDC a expliqué les raisons de cette réunion : « Dans ce cadre là nous avons recensé 11 279 réfugiés burundais. Et sur ce nombre, 6020 ont exprimé l’intention de retourner au Burundi. C’est avec ce chiffre là que nous sommes en train de travailler pour faire notre planification et un plan d’opération pour pouvoir démarrer l’opération. »

Dans les années antérieures, le Congo était en guerre et au Burundi il y avait des troubles, il était donc impossible de parler de rapatriement en bonne et due forme, a-t-elle- souligné.


L’Avenir

Comme les Fdlr et la Lra, la Monuc s’accroche : A partir d’aujourd’hui on parlera de la Monusco

Il n’y a pas eu de coup de théâtre. Le mandat de la Monuc est prolongé. C’est ce qui ressort de la réunion des 15 membres du Conseil de sécurité de l’ONU. Ils ont voté vendredi dernier la prorogation du mandat de la Monuc jusqu’au 30 juin. La même réunion a approuvé un changement de mandat. D’une mission de paix, la force de l’Onu se mue en force de stabilisation du Congo. Ainsi donc, à partir de ce lundi 1er août 2010, on parlera de la Monusco (Mission des nations unies pour la stabilisation du Congo).

On peut lire dans la résolution 1925 : « Puisque la République Démocratique du Congo est entrée dans une nouvelle phase, le Conseil de sécurité décide qu’à partir du 1er juillet 2010, la mission s’appellera Mission des Nations Unies pour la stabilisation de la RDC » (Monusco). Par voie de conséquence le mandat de la Monusco est prorogé. La même réunion du Conseil de sécurité de l’Onu a décidé de la réduction des effectifs de cette mission. Dans cette même ligne d’idée, il a été décidé que d’ici le 30 juin 2010, 2000 casques bleus quitteront les « zones où les conditions de sécurité le permettent ».

Qu’est-ce qui a changé et à quoi doit-on s’attendre ? Il nous revient que du 1er juillet 2010 au 30 juin 2011, la Monusco se composera de 19.391. A cela, il faut ajouter sa composante « civile, judiciaire et pénitentiaire ». Dans ces effectifs, il faut dénombrer 760 observateurs militaires, 391 fonctionnaires de police militaire et 1050 membres d’unités de police. La résolution parle « d’un effectif maximal de 19.815 soldats ». Le Conseil de sécurité a également décidé que les forces militaires restent sur le territoire congolais (partout au Congo). Et il ajoute qu’il s’agit « d’effectifs militaires pouvant être rapidement redéployés ». Une partie sera concentrée l’Est du pays.

Au moment où on voudrait savoir ce que la Monuc a fait par rapport à sa mission, on ne doit rien attendre de particulier de la part de Monusco. La Monuc qui avait la mission de protéger les populations civiles, de désarmer et de rapatrier les groupes armés étrangers et nationaux, lorsqu’elle était accusée d’avoir failli à sa mission, elle rappelait à qui voulait l’entendre que la sécurité des populations c’est avant tout l’affaire de l’Etat. Quand donc la sécurité de la population devient une affaire de la Monuc ?

On a le même refrain dans la dernière déclaration des membres du Conseil de Sécurité. Ils rappellent sans ambages que le gouvernement congolais est « le premier responsable de la sécurité, de la consolidation de la paix et du développement dans le pays ». Sur ce point, à moins d’être dans le secret de la communauté internationale, rien n’a changé. Qu’est-ce qui a alors changé ? La Monusco, comme la Monuc hier, va apporter son aide d’appoint au gouvernement. De façon plus explicite, le Conseil de sécurité rappelle que le gouvernement doit non seulement protéger sa population, mais aussi désarmer les groupes armés. Au même moment, le Conseil de sécurité propose à la Rdc une difficile marche-arrière. Non seulement la Rdc doit rester « fermement engagées dans la protection des populations », mais aussi et surtout, insiste le Conseil de sécurité, « à promouvoir les solutions non militaires dans sa stratégie globale contre les groupes rebelles ». Il n’en fallait pas plus pour embrouiller le gouvernement congolais. Le Conseil de sécurité lui demande une solution non armée avec les groupes armés. Qu’est-ce qu’on entend par « groupes armés » ? S’il faut que la Rdc trouve des solutions non militaires avec les Lra et les Fdlr, c’est le comble. Pendant ce temps, dans leurs pays d’origine, le Rwanda et l’Ouganda ils n’ont aucun droit politique. On n’a jamais conseillé Kigali et Kampala des solutions non armées avec les Fdlr et la Lra.

Il est possible que le Conseil de sécurité ait en tête les groupes armés nationaux. Cela n’enlève rien au paradoxe de cette déclaration du Conseil de sécurité de l’Onu. Pourquoi seule la Rdc doit négocier et renégocier avec ses groupes armés alors ses deux voisins sont encouragés par le Conseil de Sécurité à les combattre. C’est dans ce cadre que la Lra et les Fdlr sont considérées comme des groupes terroristes. En Rdc on prend des individus qu’on juge à la Cpi et les groupes sont amnistiés.

A partir de ce 1er juillet, le mandat de la Monuc sera prorogé. « Une future reconfiguration de la MONUSCO sera déterminée en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain », peut-on lire dans ladite résolution. Avant donc de passer de la Monuc à la Monusco, il y a des missions à remplir par le gouvernement - avec l’aide de la Monuc. Il s’agit d’achever les opérations militaires en cours au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et la province Orientale. Il s’agit encore « d’améliorer les moyens dont dispose le gouvernement congolais pour protéger efficacement la population et se doter d’une force à même de prendre la relève de la MONUSCO, de renforcer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire en mettant en place, dans les zones libérées, une administration territoriale et des organes garants de l’Etat de droit.

Tout le temps que la Monuc sera au chevet de la Rdc, ce pays sera aux yeux des investisseurs, un malade, un pays moins sûr. Il va de soi que les capitaux ne viendront pas en dépit des efforts du gouvernement pour l’amélioration du climat des affaires. Et pourtant, sans cette amélioration des affaires, le gouvernement avec son maigre budget ne se mettra pas au niveau que le Conseil de sécurité lui recommande. Ce discours selon lequel : « La Monuc est la mission de maintien de la paix la plus importante dans le monde avec 20.000 Casques bleus déployés. C’est aussi l’une des plus anciennes, puisqu’elle a été créée le 30 novembre 1999, par la résolution 1279 du Conseil de sécurité. Enfin elle est la plus couteuse ». Qui peut venir investir sérieusement dans ce pays qui donne l’impression d’être sous perfusion pendant longtemps.

14:08 Publié dans Rédaction | Lien permanent | Commentaires (0)

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